Trente pages passionnantes… mais jusque-là quelle traversée du désert (200 pages) …et après quelle déception….
A part un énervement croissant pour la complaisance de l’auteur envers lui-même, ses choix et ses actions, ce livre n’a soulevé en moi aucune émotion.
On peut comprendre que Gallimard soit prêt à publier ce récit. Un ancien Goncourt qui se raconte, cela promet des ventes élevées. Mais quel intérêt pour la sélection de la B.O? A moins que ce soit pour offrir une base de comparaison avec le livre jumelé, le vibrant „Trop bien élevé“ de J.D.Bredin. Dans ce cas, réussite complète. Ce livre est un superbe faire-valoir.
Un magnifique ouvrage sur la vie de l’auteur. La toile de fond est la médecine mais aussi l’afrique, l’humanitaire et derrière tout ça,incontestablement, l’humain .
Chaque chapitre plonge un peu plus loin dans les auto questionnements. C’est quelqu’un qui s’est cherché et n’a pas eu peur de refaire sa vie plusieurs fois. Je me suis régalée. Merci la BO.
Complaisant, suffisant, flamboyant, ennuyeux. Si Ruffin pouvait accepter de (sur)jouer Ruffin, nous aurions enfin un livre interessant. En attendant… je passe.
J’ai dévoré ce témoignage passionnant mais j’avoue avoir préféré la description de son enfance à Bourges et la partie qui traite de ses études de médecine et de ses rapports avec les malades et les mandarins. La 2ème partie du livre, centrée sur la création de Médecins Sans Frontières et les affres de la création littéraire est moins prenante.
Je suis par ailleurs surprise que Laurence ait trouvé ce livre “complaisant et suffisant” alors que Rufin bat plutôt sa coulpe et regrette certaines pratiques médicales du début de sa carrière hospitalière.
Eh bien c’est tout le génie de Ruffin que de jouer à étre simple, de temps en temps! Bravo l’artiste!! Mais sa suffisance m’a également passablement agacée.
Livre plus vite oublié que lu… Dommage pour l’Abyssin.
Eh oui, c’est une autobiographie, qui, étape par étape, pose de nombreuses questions. Où est la “suffisance” de l’auteur? Il se veut libre, n’est longtemps pas sûr de lui et de ses capacités, qui sont à l’évidence nombreuses. Bien sûr, on souhaiterait que chaque époque de la vie de Ruffin soit approfondie par lui, d’autant que ses réflexions (sur la médecine, l’humanitaire, la politique, l’armée, la création littéraire) me semblent pertinentes. Cela donnerait un ouvrage de mille pages… En attendant, ce texte est de belle qualité. Comme l’écrit Valonne: Bravo l’artiste! Un homme que l’on a envie de rencontrer.
Ce livre m’a captivée, bien plus que celui de Deloche il y a deux ans. La personnalité de cet auteur est d’une richesse incroyable. Suffisant ? Complaisant ? Comment peut-on le qualifier ainsi alors qu’il doute de tout, de lui-même, de ses choix. Il est très doué, mais surtout passionné, et ce qu’on peut lui reprocher, c’est de s’engager à corps perdu dans sa passion du moment, quitte à revenir déçu, désenchanté, pour repartir de plus belle dans une nouvelle passion. Mais n’est-ce pas louable et enviable de s’accrocher ainsi à ses rêves, et de vouloir les poursuivre, tenter jusqu’au bout de les réaliser ?
Vieux médecin, j’ai retrouvé avec plaisir le parcours universitaire du carabin. J’ai aimé aussi l’historique de Médecins sans frontières. J’ai moins apprécié le parcours littéraire.
Un parcours de vie très intéressant et bien relaté….Une personnalité attachante au travers de ses doutes, de ses remises en quesstion, de ses changements radicaux de cap! loin de le trouver suffisant voir complaisant, je le respecte dans la façon dont il nous livre ses désillusions et n’hésite pas à rechercher d’autres idéaux, d’autres chemins pour tenter de se réaliser pleinement
Bons éclairages sur les grands pontes de la Médecine qui sévissent trop souvent dans les hopitaux….On s’en doutait un peu : la Maladie est bien plus intéressante à leurs yeux que les malades!!!!
Rien n’obligeait ce brillant médecin à une modestie de façade : il a tout réussi. J’ai adoré sa critique sévère mais justifiée du parcours scolaire des étudiants sous la direction de mandarins soucieux de former des élèves, mais aussi de garder leurs privilèges. Les études de médecine longues, certes, mais accessibles à des jeunes raisonnablement doués devraient attirer beaucoup plus de monde. Le numerus clausus actuel oblige à recruter des médecins étrangers pour une couverture médicale suffisante !
MSF, ONG, bonnes volontés innombrables reçoivent enfin un éclairage justifié. Tout ce qui s’organise pour soulager les innombrables misères du monde est détourné par des intermédiaires véreux, des dictateurs sanguinaires, des ministres sans scrupules. J’ai gardé en mémoire Kouchner transportant sur ses épaules un sac de riz dont pas un grain n’a été donné à un pauvre. Les famines organisées servent à déplacer les populations pour le plus grand profit de dirigeants qui possèdent d’énormes fortunes dans des pays surs ! Rien ne sert de donner des masses de nourriture ou d’argent dans des pays qui achètent plus d’armes que d’aliments !
Faut-il baisser les bras ? Pas nécessairement, mais surveiller la destination de l’aide, sans craindre l’accusation de néocolonialisme. L’Afrique ne survivra pas à une corruption massive. A contrario, je pense qu’on nous reprochera à bon droit de mettre notre nez dans les conflits internes qui déchirent des pays indépendants. 5
Comme Paul, les 1ères pages m’ont fait revivre l’atmosphère des hopitaux cependant que les “mandarins” de l’époque y faisaient régner leur absolutisme détestable!…La suite m’a déçue, j’ai quand même poursuivi jusqu’à la fin dans l’expectative mais en vain.
quelle déception !
d’accord, c’est une autobiographie, donc c’est normal de parler de soi !
Mais, il y a tellement de nombrilisme, d’égocentrisme que cela m’a rendu mal à l’aise.
Passez votre chemin …
ce livre ne m’a intéressé en rien car si JC Rufin a eu un parcours varié, il ne fait vibrer aucune corde sensible : c’est ennuyeux, ça se veut libre mais c’est du désanchantement qu’il transmet. Fausse modestie, rien d’enthousiasmant, difficile de le lire jusqu’au bout : on est bien loin de l’Abyssin et des émotions qu’il savait alors transmettre.
A oublier.
Je lui ai mis 4 à ce pauvre Ruffin. J’ai aimé la première partie et sauté des pages ensuite. Je me demande toujours pourquoi les écrivains ne s’aperçoivent pas qu’ils font des longueurs inutiles. Et les éditeurs ?
Mais je pense qu’il a quand même un beau parcours et une ambassade sur le tout…ce n’est pas si mal !!
Un récit magnifique à travers l’école de médecine. Grande intégration de souvenirs et perceptions. Un monde transposable, si français pour le meilleur et pour le pire. Quelques longueurs dans ses introspections du médecin littéraire. Un bon moment de lecture rapide.
Un parcours très intéressant, le glissement de la médecine à la littérature n’était pas évident a priori mais l’auteur s’en explique avec intelligence et humour.
Un livre passionnant, remarquablement écrit, que j’ai lu avec grand plaisir. L’auteur se livre et livre ses interrogations. Mais ce livre dérange, c’est sans doute pour cela qu’il est si mal noté par pas mal de lectrices de mon groupe. Continuez à nous proposer des livres comme celui-ci !
Trente pages passionnantes… mais jusque-là quelle traversée du désert (200 pages) …et après quelle déception….
A part un énervement croissant pour la complaisance de l’auteur envers lui-même, ses choix et ses actions, ce livre n’a soulevé en moi aucune émotion.
On peut comprendre que Gallimard soit prêt à publier ce récit. Un ancien Goncourt qui se raconte, cela promet des ventes élevées. Mais quel intérêt pour la sélection de la B.O? A moins que ce soit pour offrir une base de comparaison avec le livre jumelé, le vibrant „Trop bien élevé“ de J.D.Bredin. Dans ce cas, réussite complète. Ce livre est un superbe faire-valoir.
Un magnifique ouvrage sur la vie de l’auteur. La toile de fond est la médecine mais aussi l’afrique, l’humanitaire et derrière tout ça,incontestablement, l’humain .
Chaque chapitre plonge un peu plus loin dans les auto questionnements. C’est quelqu’un qui s’est cherché et n’a pas eu peur de refaire sa vie plusieurs fois. Je me suis régalée. Merci la BO.
c’est le premier roman de ruffin que je decouvre et je me suis plongee dans cette autobiographie decouverte de l’afrique et de l’humanitaire
Complaisant, suffisant, flamboyant, ennuyeux. Si Ruffin pouvait accepter de (sur)jouer Ruffin, nous aurions enfin un livre interessant. En attendant… je passe.
J’ai dévoré ce témoignage passionnant mais j’avoue avoir préféré la description de son enfance à Bourges et la partie qui traite de ses études de médecine et de ses rapports avec les malades et les mandarins. La 2ème partie du livre, centrée sur la création de Médecins Sans Frontières et les affres de la création littéraire est moins prenante.
Je suis par ailleurs surprise que Laurence ait trouvé ce livre “complaisant et suffisant” alors que Rufin bat plutôt sa coulpe et regrette certaines pratiques médicales du début de sa carrière hospitalière.
Eh bien c’est tout le génie de Ruffin que de jouer à étre simple, de temps en temps! Bravo l’artiste!! Mais sa suffisance m’a également passablement agacée.
Livre plus vite oublié que lu… Dommage pour l’Abyssin.
Eh oui, c’est une autobiographie, qui, étape par étape, pose de nombreuses questions. Où est la “suffisance” de l’auteur? Il se veut libre, n’est longtemps pas sûr de lui et de ses capacités, qui sont à l’évidence nombreuses. Bien sûr, on souhaiterait que chaque époque de la vie de Ruffin soit approfondie par lui, d’autant que ses réflexions (sur la médecine, l’humanitaire, la politique, l’armée, la création littéraire) me semblent pertinentes. Cela donnerait un ouvrage de mille pages… En attendant, ce texte est de belle qualité. Comme l’écrit Valonne: Bravo l’artiste! Un homme que l’on a envie de rencontrer.
Ce livre m’a captivée, bien plus que celui de Deloche il y a deux ans. La personnalité de cet auteur est d’une richesse incroyable. Suffisant ? Complaisant ? Comment peut-on le qualifier ainsi alors qu’il doute de tout, de lui-même, de ses choix. Il est très doué, mais surtout passionné, et ce qu’on peut lui reprocher, c’est de s’engager à corps perdu dans sa passion du moment, quitte à revenir déçu, désenchanté, pour repartir de plus belle dans une nouvelle passion. Mais n’est-ce pas louable et enviable de s’accrocher ainsi à ses rêves, et de vouloir les poursuivre, tenter jusqu’au bout de les réaliser ?
Vieux médecin, j’ai retrouvé avec plaisir le parcours universitaire du carabin. J’ai aimé aussi l’historique de Médecins sans frontières. J’ai moins apprécié le parcours littéraire.
Un parcours de vie très intéressant et bien relaté….Une personnalité attachante au travers de ses doutes, de ses remises en quesstion, de ses changements radicaux de cap! loin de le trouver suffisant voir complaisant, je le respecte dans la façon dont il nous livre ses désillusions et n’hésite pas à rechercher d’autres idéaux, d’autres chemins pour tenter de se réaliser pleinement
Bons éclairages sur les grands pontes de la Médecine qui sévissent trop souvent dans les hopitaux….On s’en doutait un peu : la Maladie est bien plus intéressante à leurs yeux que les malades!!!!
Rien n’obligeait ce brillant médecin à une modestie de façade : il a tout réussi. J’ai adoré sa critique sévère mais justifiée du parcours scolaire des étudiants sous la direction de mandarins soucieux de former des élèves, mais aussi de garder leurs privilèges. Les études de médecine longues, certes, mais accessibles à des jeunes raisonnablement doués devraient attirer beaucoup plus de monde. Le numerus clausus actuel oblige à recruter des médecins étrangers pour une couverture médicale suffisante !
MSF, ONG, bonnes volontés innombrables reçoivent enfin un éclairage justifié. Tout ce qui s’organise pour soulager les innombrables misères du monde est détourné par des intermédiaires véreux, des dictateurs sanguinaires, des ministres sans scrupules. J’ai gardé en mémoire Kouchner transportant sur ses épaules un sac de riz dont pas un grain n’a été donné à un pauvre. Les famines organisées servent à déplacer les populations pour le plus grand profit de dirigeants qui possèdent d’énormes fortunes dans des pays surs ! Rien ne sert de donner des masses de nourriture ou d’argent dans des pays qui achètent plus d’armes que d’aliments !
Faut-il baisser les bras ? Pas nécessairement, mais surveiller la destination de l’aide, sans craindre l’accusation de néocolonialisme. L’Afrique ne survivra pas à une corruption massive. A contrario, je pense qu’on nous reprochera à bon droit de mettre notre nez dans les conflits internes qui déchirent des pays indépendants. 5
Comme Paul, les 1ères pages m’ont fait revivre l’atmosphère des hopitaux cependant que les “mandarins” de l’époque y faisaient régner leur absolutisme détestable!…La suite m’a déçue, j’ai quand même poursuivi jusqu’à la fin dans l’expectative mais en vain.
quelle déception !
d’accord, c’est une autobiographie, donc c’est normal de parler de soi !
Mais, il y a tellement de nombrilisme, d’égocentrisme que cela m’a rendu mal à l’aise.
Passez votre chemin …
ce livre ne m’a intéressé en rien car si JC Rufin a eu un parcours varié, il ne fait vibrer aucune corde sensible : c’est ennuyeux, ça se veut libre mais c’est du désanchantement qu’il transmet. Fausse modestie, rien d’enthousiasmant, difficile de le lire jusqu’au bout : on est bien loin de l’Abyssin et des émotions qu’il savait alors transmettre.
A oublier.
Je lui ai mis 4 à ce pauvre Ruffin. J’ai aimé la première partie et sauté des pages ensuite. Je me demande toujours pourquoi les écrivains ne s’aperçoivent pas qu’ils font des longueurs inutiles. Et les éditeurs ?
Mais je pense qu’il a quand même un beau parcours et une ambassade sur le tout…ce n’est pas si mal !!
Un récit magnifique à travers l’école de médecine. Grande intégration de souvenirs et perceptions. Un monde transposable, si français pour le meilleur et pour le pire. Quelques longueurs dans ses introspections du médecin littéraire. Un bon moment de lecture rapide.
Un parcours très intéressant, le glissement de la médecine à la littérature n’était pas évident a priori mais l’auteur s’en explique avec intelligence et humour.
Un livre passionnant, remarquablement écrit, que j’ai lu avec grand plaisir. L’auteur se livre et livre ses interrogations. Mais ce livre dérange, c’est sans doute pour cela qu’il est si mal noté par pas mal de lectrices de mon groupe. Continuez à nous proposer des livres comme celui-ci !