Curieux livre fait de souvenirs un peu épars racontés en petits paragraphes distincts. Cette éducation de la grande bourgeoisie d’entre-deux-guerres a un côté sidérant … qui m’a ouvert des abîmes de réflexion : pourquoi et comment cette éducation s’est-elle répandue dans d’autres niveaux sociaux, et jusque, au moins, dans les années 60 ? Le récit lui-même, sans violence ni colère, coule avec l’évidence de ce que cette éducation inculquait. Cela en densifie les questions : comment est-il possible de se laisser annihiler, culpabiliser à ce point ?
Je n’ai pas été sensible à ce petit roman. Ce personnage est beaucoup trop mûr et ses réflexions trop loin, au delà de ce que peut concevoir un enfant de cet âge pour que l’on puisse adherer à cette histoire. Sinon tres belle ecriture.
Livre assez intéressant, bien écrit : intéressant dans la description de la rigidité de l’éducation ( qui me fait penser à l’éducation de mes parents) et dans le vécu de la jeunesse de l’auteur.
Pour moi c’est le livre d’un homme mur qui veut se convaincre qu’il avait deja, enfant, une maturite et une sensibilite d’adulte. Je n’ai pas du tout ete sensible au livre, ni a l’ecriture. Une deception.
Un beau sujet mais le livre m a laisse une impression de commande d editeur, d invesstissment plus financier qu intellectuel.
Livre court qui se lit vite. J en attendais peut etre un peu trop.
Un bon moment tout de meme.
Un petit bijou que l’on dévore en un après-midi et qui laisse au coeur un profond sentiment de tristesse devant le malaise du narrateur enfant, tiraillé entre deux religions, deux parents, deux classes sociales (pages savoureuses sur l’exode familial dans une ferme du Gers où même accueillie avec chaleur par les parents d’une de ses “domestiques” la mère n’arrive pas à se départir de ses manières de “marquise de grand air”).
Regret poignant d’une enfance qui n’en fut pas une, étouffée par les conventions de la bourgeoisie de l’époque.
Un livre assez bien tourne, mais qui n’a pas de sens. C’est un exercice de style agreable a lire, mais – pour reprendre les commentaires precedents – pas tres credible. De plus, l’histoire ne va nulle part, et se termine en queue de poisson.
Quelques bonnes pages comme le récit de l’évacuation dans la ferme du Gers…..Pas même une satyre du milieu bourgeois parisien….C’est bien écrit mais c’est tout.
J’avoue m’être un peu ennuyée. L’auteur raconte quelques années de son enfance. Loin d’être un enfant malheureux sur le plan affectif, il fait même partie d’une classe très privilégiée, comme il l’explique longuement. Alors, où est le problème ? Son aspiration à une perfection qu’il ne peut atteindre ? Ou plutôt, me semble-t-il, la découverte, dans les dernières pages, d’une violence qui bouleverse sa vision du monde ? J’ai eu l’impression de quelqu’un qui tente, en revivant son enfance, de s’en exorciser.
Oui c’est peut être un exercice de style comme en attestent certains lecteurs mais alors il est remarquable!
Le récit de cette enfance étouffée sous les conventions de la bourgeoisie de l’époque est un excellent témoignage de la manière dont des proches bien intentionnés au départ arrivent à complexer un enfant et à l’empêcher de s’épanouir!
Moi, j’ai retrouvé des accents de Pagnol dans la façon d’emmener le lecteur à la découverte d’un mode d’éducation particulier à une époque heureusement révolue!
Pas beaucoup de suspens mais le plaisir de savourer un texte bien écrit!
C’est si rare de nos jours…..
Ce garçon issu d’une riche famille d’israélite traverse la guerre de 39 sans s’en apercevoir, réfugié dans la famille d’une servante. Il ignore les difficultés, les échecs, les troubles de la puberté, de l’adolescence. J’aurais adoré élever des enfants aussi faciles. J’ai terminé cette lecture sans migraine, sans ennui non plus. Cet académicien écrit bien ! Comment noter un si piètre livre signé d’un nom célèbre ? Au baccalauréat 2009, la consigne aurait été de 20 sur 20. Un peu vachard, j’ai mis 3, plus que la moyenne, d’autant qu’il n’y avait ni faute d’orthographe ni solécisme !
J’ai beaucoup aimé ce petit livre tout en retenue, où chaque mot est pesé, sans faute de goût, preuve que cette éducation austère n’était finalement pas sans grandeur…
Superbe de la première à la dernière ligne.
Admirable. Une conception de vie à ne pas suivre racontée par un adulte qui raconte, sans colère, ce qui l’a étouffé pendant son enfance… et qui, par conséquent, a dû être l’origine de nombreuses difficultés pour son épanouissement.
Un récit bien assis dans une histoire plus grande. Une histoire bien française, une ambiance bien française, d’une France révolue qui a néanmoins tissé la trame de celle d’aujourd’hui. Une lecture rapide mais fort agréable d’une langue merveilleuse par sa clarté, dans sa simplicité. Peut être trop distant, toutefois, de la réalité plus latine où il n’y a aucune inconvenance aux mots de la tendresse…
Un livre vibrant. Pas un mot de trop. Une énorme pudeur et cependant une émotion à fleur de ligne. Superbe.
un magnifique roman beaucoup d’emotion et de sensiblite bravo pour le choix du livre
Curieux livre fait de souvenirs un peu épars racontés en petits paragraphes distincts. Cette éducation de la grande bourgeoisie d’entre-deux-guerres a un côté sidérant … qui m’a ouvert des abîmes de réflexion : pourquoi et comment cette éducation s’est-elle répandue dans d’autres niveaux sociaux, et jusque, au moins, dans les années 60 ? Le récit lui-même, sans violence ni colère, coule avec l’évidence de ce que cette éducation inculquait. Cela en densifie les questions : comment est-il possible de se laisser annihiler, culpabiliser à ce point ?
Je n’ai pas été sensible à ce petit roman. Ce personnage est beaucoup trop mûr et ses réflexions trop loin, au delà de ce que peut concevoir un enfant de cet âge pour que l’on puisse adherer à cette histoire. Sinon tres belle ecriture.
Livre assez intéressant, bien écrit : intéressant dans la description de la rigidité de l’éducation ( qui me fait penser à l’éducation de mes parents) et dans le vécu de la jeunesse de l’auteur.
Pour moi c’est le livre d’un homme mur qui veut se convaincre qu’il avait deja, enfant, une maturite et une sensibilite d’adulte. Je n’ai pas du tout ete sensible au livre, ni a l’ecriture. Une deception.
Un beau sujet mais le livre m a laisse une impression de commande d editeur, d invesstissment plus financier qu intellectuel.
Livre court qui se lit vite. J en attendais peut etre un peu trop.
Un bon moment tout de meme.
Un petit bijou que l’on dévore en un après-midi et qui laisse au coeur un profond sentiment de tristesse devant le malaise du narrateur enfant, tiraillé entre deux religions, deux parents, deux classes sociales (pages savoureuses sur l’exode familial dans une ferme du Gers où même accueillie avec chaleur par les parents d’une de ses “domestiques” la mère n’arrive pas à se départir de ses manières de “marquise de grand air”).
Regret poignant d’une enfance qui n’en fut pas une, étouffée par les conventions de la bourgeoisie de l’époque.
Un livre assez bien tourne, mais qui n’a pas de sens. C’est un exercice de style agreable a lire, mais – pour reprendre les commentaires precedents – pas tres credible. De plus, l’histoire ne va nulle part, et se termine en queue de poisson.
Tout à fait d’accord avec Bernadette, Caroline, Laurence…
Simplement un exercice de style.
Quelques bonnes pages comme le récit de l’évacuation dans la ferme du Gers…..Pas même une satyre du milieu bourgeois parisien….C’est bien écrit mais c’est tout.
J’avoue m’être un peu ennuyée. L’auteur raconte quelques années de son enfance. Loin d’être un enfant malheureux sur le plan affectif, il fait même partie d’une classe très privilégiée, comme il l’explique longuement. Alors, où est le problème ? Son aspiration à une perfection qu’il ne peut atteindre ? Ou plutôt, me semble-t-il, la découverte, dans les dernières pages, d’une violence qui bouleverse sa vision du monde ? J’ai eu l’impression de quelqu’un qui tente, en revivant son enfance, de s’en exorciser.
désolée mais , je n ai pas du tout aimé ce livre ce personage m ennui c etait peut etre pas le bon mois et le bon moment pour le lire
Oui c’est peut être un exercice de style comme en attestent certains lecteurs mais alors il est remarquable!
Le récit de cette enfance étouffée sous les conventions de la bourgeoisie de l’époque est un excellent témoignage de la manière dont des proches bien intentionnés au départ arrivent à complexer un enfant et à l’empêcher de s’épanouir!
Moi, j’ai retrouvé des accents de Pagnol dans la façon d’emmener le lecteur à la découverte d’un mode d’éducation particulier à une époque heureusement révolue!
Pas beaucoup de suspens mais le plaisir de savourer un texte bien écrit!
C’est si rare de nos jours…..
Ce garçon issu d’une riche famille d’israélite traverse la guerre de 39 sans s’en apercevoir, réfugié dans la famille d’une servante. Il ignore les difficultés, les échecs, les troubles de la puberté, de l’adolescence. J’aurais adoré élever des enfants aussi faciles. J’ai terminé cette lecture sans migraine, sans ennui non plus. Cet académicien écrit bien ! Comment noter un si piètre livre signé d’un nom célèbre ? Au baccalauréat 2009, la consigne aurait été de 20 sur 20. Un peu vachard, j’ai mis 3, plus que la moyenne, d’autant qu’il n’y avait ni faute d’orthographe ni solécisme !
J’ai beaucoup aimé ce petit livre tout en retenue, où chaque mot est pesé, sans faute de goût, preuve que cette éducation austère n’était finalement pas sans grandeur…
Superbe de la première à la dernière ligne.
petit livre tellement pudique et ténu, qu’il en vide. Je suis restée sur ma faim. Pourquoi écrire sur son enfance si on ne veut rien en dire ?
Admirable. Une conception de vie à ne pas suivre racontée par un adulte qui raconte, sans colère, ce qui l’a étouffé pendant son enfance… et qui, par conséquent, a dû être l’origine de nombreuses difficultés pour son épanouissement.
Un récit bien assis dans une histoire plus grande. Une histoire bien française, une ambiance bien française, d’une France révolue qui a néanmoins tissé la trame de celle d’aujourd’hui. Une lecture rapide mais fort agréable d’une langue merveilleuse par sa clarté, dans sa simplicité. Peut être trop distant, toutefois, de la réalité plus latine où il n’y a aucune inconvenance aux mots de la tendresse…