Bof, bof et bof !!
Alors qu’il s’agit d’un sujet grave, il n’est pas traité comme tel.
Trop de descriptions sans analyse sur le fond.
Le pronom “on” sans est cesse employé.
Bref, je n’ai pas trouvé ce livre bien écrit et n’ai pas pu le terminer.
J’ai bien aimé ce témoignage. L’auteur, d’origine haïtienne, a vécu le tremblement de terre à Port-au-Prince le 12 janvier 2010. Son texte est le reflet des événements, saccadé comme les secousses. Il nous fait partager ses réactions, ses émotions, ses sentiments, son traumatisme, face à la destruction, à la mort, au désastre, puis à la renaissance, à l’énergie des survivants. Il nous emmène chez ses amis, dans sa famille, nous raconte le déchaînement des médias, les secours par les oeuvres humanitaires, tout cela avec l’optimisme d’un peuple digne au lourd passé.
Encore une fois, un livre court, alerte qui nous permet de voyager et de nous informer ( plus ou moins complètement ), à croiser avec d’autres témoignages . L’auteur livre son point de vue personnel, c’est sa valeur et ses limites
Beaucoup de choses dans ce livre qui raconte l’expérience du tremblement de terre en Haïti, mais qui évoque aussi les relations de l’auteur, écrivains haïtien émigré au Canada, avec son pays d’origine et avec sa famille, et aussi d’autres considérations relatives au tremblement de terre : l’histoire de Haïti, la couverture médiatique de l’événement, les réactions du monde, …
Dans ce mélange, beaucoup de choses frappantes et résonnantes sur l’événement et sur les Haïtiens eux-mêmes. Par contre trop de détours sur son histoire familiale qui apportent peu face à ce sujet central. Quelques considérations générales sur le monde actuel, les médias qui sont inégales. On va de « Que vaut la culture face à la douleur ? » à des espèces de passages confus sur les ONGs ou les religions en Haïti.
Le livre est victime de son époque : il fallait sans doute qu’il sorte vite à la suite de l’événement pour être publié et vendu. Or il aurait beaucoup gagné à faire l’objet d’une deuxième version : à la fois plus resserrée au tour de l’évènement et plus étoffée sur la réflexion que l’auteur mène à cause de cela sur Haïti et sur la façon dont le monde a réagi à ce drame, sur la façon dont l’information a été diffusée et reçue. Du point de vue de l’écriture, c’est irrégulier. Certaines phrases sont sans doute directement sorties de son carnet de notes, avec la force mais aussi la maladresse éventuelle d’expression que cela engendre. D’autres sont belles, d’autres sont le reflet de formules de journalistes. Le tout est frappant comme un bon brouillon.
Bof, bof et bof !!
Alors qu’il s’agit d’un sujet grave, il n’est pas traité comme tel.
Trop de descriptions sans analyse sur le fond.
Le pronom “on” sans est cesse employé.
Bref, je n’ai pas trouvé ce livre bien écrit et n’ai pas pu le terminer.
J’ai bien aimé ce témoignage. L’auteur, d’origine haïtienne, a vécu le tremblement de terre à Port-au-Prince le 12 janvier 2010. Son texte est le reflet des événements, saccadé comme les secousses. Il nous fait partager ses réactions, ses émotions, ses sentiments, son traumatisme, face à la destruction, à la mort, au désastre, puis à la renaissance, à l’énergie des survivants. Il nous emmène chez ses amis, dans sa famille, nous raconte le déchaînement des médias, les secours par les oeuvres humanitaires, tout cela avec l’optimisme d’un peuple digne au lourd passé.
Tout à fait d’accord avec Marie-Hélène. Et puis, cela nous change du pessimisme des images vues à la télévision. Bravo à ce peuple courageux.
d’accord avec francoise et marie helene une autre vision du drame de haiti que ces images vues et revues sur les ecrans
Encore une fois, un livre court, alerte qui nous permet de voyager et de nous informer ( plus ou moins complètement ), à croiser avec d’autres témoignages . L’auteur livre son point de vue personnel, c’est sa valeur et ses limites
Beaucoup de choses dans ce livre qui raconte l’expérience du tremblement de terre en Haïti, mais qui évoque aussi les relations de l’auteur, écrivains haïtien émigré au Canada, avec son pays d’origine et avec sa famille, et aussi d’autres considérations relatives au tremblement de terre : l’histoire de Haïti, la couverture médiatique de l’événement, les réactions du monde, …
Dans ce mélange, beaucoup de choses frappantes et résonnantes sur l’événement et sur les Haïtiens eux-mêmes. Par contre trop de détours sur son histoire familiale qui apportent peu face à ce sujet central. Quelques considérations générales sur le monde actuel, les médias qui sont inégales. On va de « Que vaut la culture face à la douleur ? » à des espèces de passages confus sur les ONGs ou les religions en Haïti.
Le livre est victime de son époque : il fallait sans doute qu’il sorte vite à la suite de l’événement pour être publié et vendu. Or il aurait beaucoup gagné à faire l’objet d’une deuxième version : à la fois plus resserrée au tour de l’évènement et plus étoffée sur la réflexion que l’auteur mène à cause de cela sur Haïti et sur la façon dont le monde a réagi à ce drame, sur la façon dont l’information a été diffusée et reçue. Du point de vue de l’écriture, c’est irrégulier. Certaines phrases sont sans doute directement sorties de son carnet de notes, avec la force mais aussi la maladresse éventuelle d’expression que cela engendre. D’autres sont belles, d’autres sont le reflet de formules de journalistes. Le tout est frappant comme un bon brouillon.