superbe ce début : deux amoureux, vierges, se retrouvent bien empotés au soir de leurs noces. Amusante histoire de deux jeunes gens victimes d’une éducation judéo chrétienne bien mal comprise. Tout cela aurait pu déboucher sur beaucoup d’humour, de tendresse… hélas l’auteur se noie dans leurs histoires pour atteindre la fadeur. -2-
C’est un roman court et je n’ai pas pu le lire d’une traite ! Les quelques pages qui décrivent les tourments intérieurs d’Edward et Florence sont intéressantes puis l’auteur n’a plus d’inspiration. La prose devient du remplissage et les cinq dernières pages couvrent une trentaine d’année comme s’il était pressé d’en finir avec cette thématique piège. Pour son éducation sexuelle Florence a lu un petit livre rouge ! c’est cocasse !
Quel dommage ! Le sujet était pourtant intéressant et novateur (la maladresse de deux jeunes gens vierges le soir de leur nuit de noces). L’époque (1962) permettait de s’appuyer sur toutes lse révolutions connues (politique, sociales et sexuelles).
L’auteur se noit dans des histoires qui s’éloignent plus ou moins du sujet. Il aurait pu rendre se petit roman (150 p.) plein d’humour et de tendresse mais il passe à côté de tout cela.
Du coup on ne s’attache même pas aux personnages. On lit sans comprendre le but du livre.
Un roman qui se lit rapidement ; le point de départ est original, et l’écriture détaillée et précise permet à l’auteur de créer des atmosphères et d’évoquer des lieux, qui semblent réels ; la fin du roman, sur fond d’échec conjugal et de vie plus ou moins gâchée, est assez ordinaire.
Qui dans la génération née dans les années 50 n’a pas entendu, chuchotée, la malheureuse histoire de jeunes mariées qui ont grimpé en haut de l’armoire, de terreur, le soir de leur nuit de noce ???
commencé le soir d’une après midi professionnelle consacrée à la sexologie…. d’où l’intérêt et la note.
quel drame ces non-dits ! il y a 6 personnes au moins dans un couple ai-je lu ailleurs: toi, moi, celle que je pense être, celui que je crois que tu es et inversement…..
Il y a indéniablement quelques longueurs dans ce petit livre, mais je l’ai trouvé très touchant et profondément triste. Le ratage de la nuit de noces n’est pas une fin en soi dans la construction du roman, il met en évidence tout ce qui sépare les jeunes époux, qui est latent dans le récit de leurs vies et de leurs fiançailles, qu’ils refusaient de voir lucidement et qui est mis en lumière pendant cette fatale soirée. Les premières pages m’ont inquiétée, je pensais être tombée sur un manifeste pour le mariage à l’essai ! Et finalement je trouve que, notamment à travers les dernières pages, il s’agit d’un bel hommage à l’amour conjugal, car ce terrible gâchis n’aurait pas eu lieu, comme le dit Edward lui-même, s’il n’avait pas manqué ce soir-là “d’amour et de patience”.
Sujet original,trés peu traite ou le plus souvent sur un mode grivois.Trop de choses separent les deux personnages.J’ai peu aime le jeune homme,aucune compréhension de la gent féminine aucune curiosité sur sa future compagne,aucune finesse.Bef un gros lourdaud et content de lui.Navrant.
Lajeune femme quant à elle est dans le déni le plus total .Le sujet du livre est mal traité par l’auteur de façon clinique sans aucune empathie pour ses personnages qu’il a pourtant fait vivre.Triste livre et triste auteur.
Ah! je vous trouve tous bien coincés de ne pas avoir aimé ce charmant petit livre. Superbement écrit avec cet humour anglais qui est inimitable et ces personnages si typés. Avec de savoureuses disgressions sur la Musique ou l’Histoire. Le tout avec une incroyable justesse psychologique pour décrire les troubles de ces deux amoureux empètrés dans les préjugés de leur époque et de leur éducation. J’ai bien envie de lire les précédents romans de MacEwan !!
Se lit facilement mais j’ai trouve que l’auteur manque de finesse pour décrire l’âme féminine. Je pense qu’il s’est inspire de la nouvelle de Stephan Zweig “L’amour d”Erika Ewald”. L’élève est loin d’égaler le maitre.
Autant “samedi” du même auteur, qui était mon dernier livre m’avait hérissé le poil, autant “sur la plage ….” m’a plu.
C’est finalement très triste, cette histoire qui démarre un peu eau de rose, bifurque sur la plage de tous les possibles, et l’on se dit que le silence tue….
Sur la plage de Chesil – (Ian McEwan)
La lecture des interventions m’incite à glisser la mienne. Je partage entièrement l’avis de Bulotte.
Le thème du roman est une nuit de noce ratée, tournant à la catastrophe à cause de l’inhibition pathologique de la mariée, artiste et frigide. La banalisation du sexe à notre époque fait oublier la véritable “misère sexuelle” (un médecin) de notre génération, celle des années 20. Dans “Une éducation française”, Odile Marcel règlait ses comptes avec l’éducation bourgeoise dite chrétienne, affreusement puritaine qu’elle devait à ses ascendants très catholiques (Gabriel Marcel) et protestants (les Boegner).
Ici McEwan décrit avec tact et la précision juste nécessaire les gestes, mais surtout les pensées en évolution constante des deux protagonistes devant le drame qui se joue pour eux. Comme il le montre, on ne parlait pas de “ces choses-là” – auxquelles pourtant on se devait d’exister.
Entre 4 et 5, j’opte pour 5.
Je suis de la même génération que les deux”héros” de cette histoire, et mon éducation”judéo-chrétienne”ne m’a pas rendue aussi stupide que le décrit l’auteur !!
C’est un livre baclé, l’auteur croyant avoir trouvé un sujet alléchant…
Habituellement, je lis TOUT, mais là je me suis ennuyée dès la deuxième page, donc je suis allée lire la dernière (ce que je ne fais JAMAIS) et j’ai refermé le livre.
Comme Camille ,Mortreux, Bulotte j’ai bien aimé ce petit roman. Au début, je le reconnais, il m’a un peu dérouté. Mais au fur à mesure, j’ai apprécié cette analyse de ces deux personnages dans un période plus puritaine que maintenant. Comme “samedi” Ian McEwan raconte avec enchantement une nouvelle fois ces moments où bifurque le cours d’une vie.
Je suis etonnee par l’indifference, voire l’aversion que ce livre a suscite. Un sujet trop intime?
Je l’ai au contraire trouve extremenent bien construit, original, avec une intensite dramatique croissante et un denouement tres emouvant. La dissection de cette histoire d’amour qui n’est qu’un jeu de dupes, de cette nuit de noces -un fiasco-, est tres adroitement conduite, et le contexte de l’epoque bien utilise. J’exagere peut etre en attribuant 5, mais a peine! Il ne faut pas que la faible moyenne exprimee prive certains lecteurs de la chance de partir a la rencontre d’un auteur de grand talent.
Je suis bien triste de constater que si peu de lecteurs ont apprécié ce superbe et court roman. Le sujet et la franchise du propos les auraient-ils mis mal à l’aise???
Personnellement j’ai été très sensible à la beauté et à la fluidité de l’écriture et aussi à l’humour de l’auteur (voir postface page 151). Ce roman a eu un succès considérable en GB à sa sortie et ce n’est que justice.
Cet auteur n’est pas facile : il dissèque ses personnages, sans l’ombre d’un sentiment, sans aucune “sympathie”. Cette sécheresse est compensée par un humour très british, fin, subtil, et des descriptions de paysages, eux-mêmes plutôt froids. Fragilité de l’homme dans un milieu naturel indifférent ? Le style alerte et fluide permet une lecture agréable de ce livre qui dérange.
Si l’on raconte que des filles (ignorantes de part leur éducation )étaient terrorisées le soir de leurs noces,au moins à cette époque le père du marié avait conduit son fils dans une maison dite de tolérance pour le déniaiser….et les maris arrivaient à faire entrevoir à ces pucelles effarouchés les joies du plaisir conjugal !
Ce livre lu il y a au moins six mois me plait toujours pour l’atmosphere qui en ressort encore. Il n’y a pas que la premiere fois que les non-dit font des ravages! Alors je pense que ce livre en plus d’etre tres bien ecrit a le merite de souligner l’importance du partage a tous les niveaux au sein du couple.
La vulgarisation (emissions de radio egalement aux heures de grande ecoute, films, email indesirables…) et banalisation de l’acte sexuel aujourd’hui, est-elle plus favorable a l’epanouissement du couple futur?
Entre les complexes lies a l’ignorance et ceux causes par les comparaisons, mieux vaut un zeste d’amour! Sinon Viagra est la!
Une analyse psychologique assez étonnante de précision et de réalisme sur un sujet délicat. Ce” râtage ” est certes triste et explique à mon sens les trés mauvaises notes attribuées mais il faut se détacher du récit pour apprécer le talent de l’auteur et dans une certaine mesure son audace d’écrire sur un problème relationel réel et peut être plus courant qu’on le pense;
Voilà un livre écrit. Dans un livre “écrit”, ce n’est pas le sujet qui importe mais la manière. Ici, pas d’intrigue, bien sûr mais événement banal: une nuit de noce ratée. Anecdotique ? c’est bien vite dit…Avec délicatesse et puissance, l’auteur vous explique pourquoi: il reconstruit les histoires et les destinées. Voilà le travail de l’artiste. Comprenne qui pourra et tant pis pour ceux qui passent à côté.
Il est rare que j’abandonne un livre après en avoir lu quelques pages…. Ce fut le cas cette fois!
Rarement vu traité un sujet important avec si peu de profondeur ; On lit les 15 premières pages et les 3 dernières et cela suffit amplement; c’est démodé et les personnages semblent sortis du XIX ème siècle….Pas trouvé une trace d’humour anglais qui peut aidé à faire passer quelque sujet ardu!
Je suis, n’en déplaise à ceux qui ne l’aiment pas, une inconditionnelle de Mc Ewan, un des rares véritables écrivains (romancier) de notre temps. Il est vrai qu’il a la chance de bénéficier d’excellents traducteurs : ceux-là, il est indispensable de le rappeler, sont en grande partie responsables de la qualité de l’écriture qui nous est rendue ce qui, pour bien d’autres ouvrages, n’est pas souvent le cas. Saluons donc aussi Guillemette Belleteste, sa traductrice française!
J’ai aimé comme j’avais aimé “Samedi”, du même auteur , l’an dernier.
superbe ce début : deux amoureux, vierges, se retrouvent bien empotés au soir de leurs noces. Amusante histoire de deux jeunes gens victimes d’une éducation judéo chrétienne bien mal comprise. Tout cela aurait pu déboucher sur beaucoup d’humour, de tendresse… hélas l’auteur se noie dans leurs histoires pour atteindre la fadeur. -2-
Quel ennui ce roman !
C’est un roman court et je n’ai pas pu le lire d’une traite ! Les quelques pages qui décrivent les tourments intérieurs d’Edward et Florence sont intéressantes puis l’auteur n’a plus d’inspiration. La prose devient du remplissage et les cinq dernières pages couvrent une trentaine d’année comme s’il était pressé d’en finir avec cette thématique piège. Pour son éducation sexuelle Florence a lu un petit livre rouge ! c’est cocasse !
C’est tellement ennuyeux! Pouquoi écrire si l’on ne sait pas raconter.
Quel dommage ! Le sujet était pourtant intéressant et novateur (la maladresse de deux jeunes gens vierges le soir de leur nuit de noces). L’époque (1962) permettait de s’appuyer sur toutes lse révolutions connues (politique, sociales et sexuelles).
L’auteur se noit dans des histoires qui s’éloignent plus ou moins du sujet. Il aurait pu rendre se petit roman (150 p.) plein d’humour et de tendresse mais il passe à côté de tout cela.
Du coup on ne s’attache même pas aux personnages. On lit sans comprendre le but du livre.
Un roman qui se lit rapidement ; le point de départ est original, et l’écriture détaillée et précise permet à l’auteur de créer des atmosphères et d’évoquer des lieux, qui semblent réels ; la fin du roman, sur fond d’échec conjugal et de vie plus ou moins gâchée, est assez ordinaire.
Qui dans la génération née dans les années 50 n’a pas entendu, chuchotée, la malheureuse histoire de jeunes mariées qui ont grimpé en haut de l’armoire, de terreur, le soir de leur nuit de noce ???
commencé le soir d’une après midi professionnelle consacrée à la sexologie…. d’où l’intérêt et la note.
quel drame ces non-dits ! il y a 6 personnes au moins dans un couple ai-je lu ailleurs: toi, moi, celle que je pense être, celui que je crois que tu es et inversement…..
Il y a indéniablement quelques longueurs dans ce petit livre, mais je l’ai trouvé très touchant et profondément triste. Le ratage de la nuit de noces n’est pas une fin en soi dans la construction du roman, il met en évidence tout ce qui sépare les jeunes époux, qui est latent dans le récit de leurs vies et de leurs fiançailles, qu’ils refusaient de voir lucidement et qui est mis en lumière pendant cette fatale soirée. Les premières pages m’ont inquiétée, je pensais être tombée sur un manifeste pour le mariage à l’essai ! Et finalement je trouve que, notamment à travers les dernières pages, il s’agit d’un bel hommage à l’amour conjugal, car ce terrible gâchis n’aurait pas eu lieu, comme le dit Edward lui-même, s’il n’avait pas manqué ce soir-là “d’amour et de patience”.
Quel ennui ce livre ! Et que de passages déplaisants ! Je suis bien déçue !
De l’avis de Camille avec un petit : révolution sexuelle ou pas, il y a toujours “une 1ère fois” ! Dommage que la fin soit un peu bâclée.
Sujet original,trés peu traite ou le plus souvent sur un mode grivois.Trop de choses separent les deux personnages.J’ai peu aime le jeune homme,aucune compréhension de la gent féminine aucune curiosité sur sa future compagne,aucune finesse.Bef un gros lourdaud et content de lui.Navrant.
Lajeune femme quant à elle est dans le déni le plus total .Le sujet du livre est mal traité par l’auteur de façon clinique sans aucune empathie pour ses personnages qu’il a pourtant fait vivre.Triste livre et triste auteur.
Ah! je vous trouve tous bien coincés de ne pas avoir aimé ce charmant petit livre. Superbement écrit avec cet humour anglais qui est inimitable et ces personnages si typés. Avec de savoureuses disgressions sur la Musique ou l’Histoire. Le tout avec une incroyable justesse psychologique pour décrire les troubles de ces deux amoureux empètrés dans les préjugés de leur époque et de leur éducation. J’ai bien envie de lire les précédents romans de MacEwan !!
Se lit facilement mais j’ai trouve que l’auteur manque de finesse pour décrire l’âme féminine. Je pense qu’il s’est inspire de la nouvelle de Stephan Zweig “L’amour d”Erika Ewald”. L’élève est loin d’égaler le maitre.
Autant “samedi” du même auteur, qui était mon dernier livre m’avait hérissé le poil, autant “sur la plage ….” m’a plu.
C’est finalement très triste, cette histoire qui démarre un peu eau de rose, bifurque sur la plage de tous les possibles, et l’on se dit que le silence tue….
Sur la plage de Chesil – (Ian McEwan)
La lecture des interventions m’incite à glisser la mienne. Je partage entièrement l’avis de Bulotte.
Le thème du roman est une nuit de noce ratée, tournant à la catastrophe à cause de l’inhibition pathologique de la mariée, artiste et frigide. La banalisation du sexe à notre époque fait oublier la véritable “misère sexuelle” (un médecin) de notre génération, celle des années 20. Dans “Une éducation française”, Odile Marcel règlait ses comptes avec l’éducation bourgeoise dite chrétienne, affreusement puritaine qu’elle devait à ses ascendants très catholiques (Gabriel Marcel) et protestants (les Boegner).
Ici McEwan décrit avec tact et la précision juste nécessaire les gestes, mais surtout les pensées en évolution constante des deux protagonistes devant le drame qui se joue pour eux. Comme il le montre, on ne parlait pas de “ces choses-là” – auxquelles pourtant on se devait d’exister.
Entre 4 et 5, j’opte pour 5.
Je suis de la même génération que les deux”héros” de cette histoire, et mon éducation”judéo-chrétienne”ne m’a pas rendue aussi stupide que le décrit l’auteur !!
C’est un livre baclé, l’auteur croyant avoir trouvé un sujet alléchant…
Je note 1 pour la brièveté du livre
Habituellement, je lis TOUT, mais là je me suis ennuyée dès la deuxième page, donc je suis allée lire la dernière (ce que je ne fais JAMAIS) et j’ai refermé le livre.
Comme Camille ,Mortreux, Bulotte j’ai bien aimé ce petit roman. Au début, je le reconnais, il m’a un peu dérouté. Mais au fur à mesure, j’ai apprécié cette analyse de ces deux personnages dans un période plus puritaine que maintenant. Comme “samedi” Ian McEwan raconte avec enchantement une nouvelle fois ces moments où bifurque le cours d’une vie.
Je suis etonnee par l’indifference, voire l’aversion que ce livre a suscite. Un sujet trop intime?
Je l’ai au contraire trouve extremenent bien construit, original, avec une intensite dramatique croissante et un denouement tres emouvant. La dissection de cette histoire d’amour qui n’est qu’un jeu de dupes, de cette nuit de noces -un fiasco-, est tres adroitement conduite, et le contexte de l’epoque bien utilise. J’exagere peut etre en attribuant 5, mais a peine! Il ne faut pas que la faible moyenne exprimee prive certains lecteurs de la chance de partir a la rencontre d’un auteur de grand talent.
Je suis bien triste de constater que si peu de lecteurs ont apprécié ce superbe et court roman. Le sujet et la franchise du propos les auraient-ils mis mal à l’aise???
Personnellement j’ai été très sensible à la beauté et à la fluidité de l’écriture et aussi à l’humour de l’auteur (voir postface page 151). Ce roman a eu un succès considérable en GB à sa sortie et ce n’est que justice.
Cet auteur n’est pas facile : il dissèque ses personnages, sans l’ombre d’un sentiment, sans aucune “sympathie”. Cette sécheresse est compensée par un humour très british, fin, subtil, et des descriptions de paysages, eux-mêmes plutôt froids. Fragilité de l’homme dans un milieu naturel indifférent ? Le style alerte et fluide permet une lecture agréable de ce livre qui dérange.
Si l’on raconte que des filles (ignorantes de part leur éducation )étaient terrorisées le soir de leurs noces,au moins à cette époque le père du marié avait conduit son fils dans une maison dite de tolérance pour le déniaiser….et les maris arrivaient à faire entrevoir à ces pucelles effarouchés les joies du plaisir conjugal !
Ce livre lu il y a au moins six mois me plait toujours pour l’atmosphere qui en ressort encore. Il n’y a pas que la premiere fois que les non-dit font des ravages! Alors je pense que ce livre en plus d’etre tres bien ecrit a le merite de souligner l’importance du partage a tous les niveaux au sein du couple.
La vulgarisation (emissions de radio egalement aux heures de grande ecoute, films, email indesirables…) et banalisation de l’acte sexuel aujourd’hui, est-elle plus favorable a l’epanouissement du couple futur?
Entre les complexes lies a l’ignorance et ceux causes par les comparaisons, mieux vaut un zeste d’amour! Sinon Viagra est la!
Une analyse psychologique assez étonnante de précision et de réalisme sur un sujet délicat. Ce” râtage ” est certes triste et explique à mon sens les trés mauvaises notes attribuées mais il faut se détacher du récit pour apprécer le talent de l’auteur et dans une certaine mesure son audace d’écrire sur un problème relationel réel et peut être plus courant qu’on le pense;
Voilà un livre écrit. Dans un livre “écrit”, ce n’est pas le sujet qui importe mais la manière. Ici, pas d’intrigue, bien sûr mais événement banal: une nuit de noce ratée. Anecdotique ? c’est bien vite dit…Avec délicatesse et puissance, l’auteur vous explique pourquoi: il reconstruit les histoires et les destinées. Voilà le travail de l’artiste. Comprenne qui pourra et tant pis pour ceux qui passent à côté.
Il est rare que j’abandonne un livre après en avoir lu quelques pages…. Ce fut le cas cette fois!
Rarement vu traité un sujet important avec si peu de profondeur ; On lit les 15 premières pages et les 3 dernières et cela suffit amplement; c’est démodé et les personnages semblent sortis du XIX ème siècle….Pas trouvé une trace d’humour anglais qui peut aidé à faire passer quelque sujet ardu!
Je suis, n’en déplaise à ceux qui ne l’aiment pas, une inconditionnelle de Mc Ewan, un des rares véritables écrivains (romancier) de notre temps. Il est vrai qu’il a la chance de bénéficier d’excellents traducteurs : ceux-là, il est indispensable de le rappeler, sont en grande partie responsables de la qualité de l’écriture qui nous est rendue ce qui, pour bien d’autres ouvrages, n’est pas souvent le cas. Saluons donc aussi Guillemette Belleteste, sa traductrice française!