Un McEwan de grande qualité,( lu en anglais l’annee derniere). une journee dans la vie d’un homme: ses plaisirs, ses peurs, ses responsabilites, ses espoirs. A lire sans faute!
La vie familiale sur 3 générations, une belle histoire d’amour du couple fait divers tournant au polar,un témoignage médical merveilleux!
Tout dans l’unité de temps d’un samedi.
je n’ai pas aimé, j’ai même abandonné auprès 150 pages environ. J’ai été génée par la densité de l’écriture, par la confusion des événements. Je ne suis pas entrée dans cette histoire. C’était sans doute un jour sans …
un léger frémissement à la page 120 , peut-être qu’il allait se passer quelque chose. Non à la page 150, j’attends toujourstout est confus dans ce samedi gris. J’ai abandonné 80 pages avant la fin
Comment les petits riens de la vie quotidienne prennent une importance énorme, sur la toile de fond de conflits internationaux.
Exercice de style audacieux, réussi et bien traduit. Deux morceaux de bravoure : la partie de squash et l’opération de Baxter. Quel dommage que Christiane ait abandonné aux 80 dernières pages : ce sont les plus frémissantes !
Très bon roman. Une minutieuse recherche aussi bien sur ce qui se passe dans un bloc opératoire de neurochirurgie que sur un court de squash. Et une remarquable citation de Saul Bellow en exergue. Lecture à ne pas dédaigner.
Merveilleux et original. Avec peu d’action (encore qu’il arrive pas mal de choses au héros!) ce livre de réflexion sur la vie est stimulant, et optimiste. J’ai vraiment aimé.
Je constate que les critiques sont inégales : soit on aime, soit on n’aime pas.
Je fais partie de ceux qui n’ont pas aimé : beaucoup de mots pour pas grand chose. Des “réflexions sur la vie” très ordinaires…
J’ai résisté et lu le livre en entier …mais j’ai quand même “sauté” beaucoup de longueurs.
Je n’ai peut-être pas su déceler le “merveilleux”…
Un roman sur l’anxiété contemporaine, sur la question de l’information en boucle qui angoisse , quand on ne sait plus démêler le vrai du faux: faut-il ou faut-il pas manifester contre la guerre en Irak?
Beaucoup de réflexions qui sont distillées au fur à mesure. ( la mort, relation enfant – parent, la vieillesse…). Voilà pourquoi , je fais partie des personnes qui ont aimé.
Moi aussi j’ai aimé ! j’ai eu du mal à rentrer dedans et puis je me suis laissée prendre par ce livre intelligent et humain, qui nous rappelle que chaque journée est un don à ne pas gaspiller.
Je suis tout à fait d’accord avec Florence. Hélas, car je n’aime pas critiquer lourdement une oeuvre. Mais celle-ci me fait l’effet de la parfaite lecture pour “bobos” européens ou newyorkais, assis sur leur plus ou moins importante richesse et qui se torturent (ou font mine de se torturer) pour se donner bonne conscience. La barbe!
Que de merveilleux moments avec ce livre, une belle histoire d’amour déjà et puis cette belle étude de caractère passionnante jusqu’à la dernière page .
Ce roman combine le pire et le meilleur: passages logorrhéiques sur la guerre en Irak, les pentamètres iambiques, les mérites comparés des Mercédes et des BMW et puis quelques fulgurances surtout quand le narrateur évoque sa mère, nageuse hors pair, qui vit les affres d’un Alzeimer et qu’il continue à aller voir fidèlement.
Avec un tiers de pages en moins, ça aurait été parfait!
Etonnant de voir comment l’on peut écrire 350 pages sur une seule journée! Inutile de dire que l’on pourrait facilement retirer une centaine de pages au récit qui n’en serait que plus condensé et par là même plus intéressant!
Il y a néanmoins de très bons passages (la discussion du père et de sa fille sur la nécessité de faire la guerre en Irak; la maladie d’alzheimer de la mère du médecin; un passage très authentique sur la liquidation de la maison et de tous ses souvenirs matériels par ses proches qui se sentent coupables d’effacer ainsi les traces même de son existence….
un peu longuet ce samedi, malgré ce merveilleux personnage, grand neuro chir, athlétique joueur de squatch, habile à conduire sa super voiture dans les super ambouteillages, à gerer les attaques d’incroyables voyoux, à déceler une grave maladie de l’un d’entre eux grace à un mini syptome que sa puissante sagacité… passons sur la virtuosité d’anesthésistes, infirmières, assistants, klébars et autres garçons de café. Dans ce monde étonnant j’ai éprouvé une douce torpeur, lu jusqu’au bout : heureusement, sinon j’aurais manqué le super super grand coeur de ce mari dont l’épouse doit avoir ras la touffe. Cela change des fabuleux psy et autres analystes habituels héros des polars made by computers. Cela se lit tout de meme 2 pour le papier.
Un McEwan de grande qualité,( lu en anglais l’annee derniere). une journee dans la vie d’un homme: ses plaisirs, ses peurs, ses responsabilites, ses espoirs. A lire sans faute!
Histoire d’une journée trépidante ,stressante ,inattendue .
Ian Mc Ewan arrive à faire un parallèle entre la situation du moment et la réflexion,l’analyse claire du neurochirurgien! Formidable!
Dans la situation la plus destabilissante,Henry Pewrone ,arrive à penser pour mieux gérer celle-ci.
En une journée ,toute la vie d’un homme est dépeinte. Bravo à l’auteur!
La vie familiale sur 3 générations, une belle histoire d’amour du couple fait divers tournant au polar,un témoignage médical merveilleux!
Tout dans l’unité de temps d’un samedi.
je n’ai pas aimé, j’ai même abandonné auprès 150 pages environ. J’ai été génée par la densité de l’écriture, par la confusion des événements. Je ne suis pas entrée dans cette histoire. C’était sans doute un jour sans …
Ou est l’histoire ? quel intérêt ?
un léger frémissement à la page 120 , peut-être qu’il allait se passer quelque chose. Non à la page 150, j’attends toujourstout est confus dans ce samedi gris. J’ai abandonné 80 pages avant la fin
Comment les petits riens de la vie quotidienne prennent une importance énorme, sur la toile de fond de conflits internationaux.
Exercice de style audacieux, réussi et bien traduit. Deux morceaux de bravoure : la partie de squash et l’opération de Baxter. Quel dommage que Christiane ait abandonné aux 80 dernières pages : ce sont les plus frémissantes !
Trop de longueurs, mais dommage pour Christiane qui arrête juste quand cela devient un peu plus intéressant.
J’ai, aussi, craqué avant la fin. A la vue des précédents commentaires, dois-je le regretter ?
Très curieux.Des passages excellentes mais que de longueurs inutiles!!!
Très bon roman. Une minutieuse recherche aussi bien sur ce qui se passe dans un bloc opératoire de neurochirurgie que sur un court de squash. Et une remarquable citation de Saul Bellow en exergue. Lecture à ne pas dédaigner.
Merveilleux et original. Avec peu d’action (encore qu’il arrive pas mal de choses au héros!) ce livre de réflexion sur la vie est stimulant, et optimiste. J’ai vraiment aimé.
Je constate que les critiques sont inégales : soit on aime, soit on n’aime pas.
Je fais partie de ceux qui n’ont pas aimé : beaucoup de mots pour pas grand chose. Des “réflexions sur la vie” très ordinaires…
J’ai résisté et lu le livre en entier …mais j’ai quand même “sauté” beaucoup de longueurs.
Je n’ai peut-être pas su déceler le “merveilleux”…
le genre de livre qu’on ne découvrirait pas s’il n’y avait la BO !! un (autre) bon moment, cette année commence à prendre un belle tournure !!
Un roman sur l’anxiété contemporaine, sur la question de l’information en boucle qui angoisse , quand on ne sait plus démêler le vrai du faux: faut-il ou faut-il pas manifester contre la guerre en Irak?
Beaucoup de réflexions qui sont distillées au fur à mesure. ( la mort, relation enfant – parent, la vieillesse…). Voilà pourquoi , je fais partie des personnes qui ont aimé.
Moi aussi j’ai aimé ! j’ai eu du mal à rentrer dedans et puis je me suis laissée prendre par ce livre intelligent et humain, qui nous rappelle que chaque journée est un don à ne pas gaspiller.
Je suis tout à fait d’accord avec Florence. Hélas, car je n’aime pas critiquer lourdement une oeuvre. Mais celle-ci me fait l’effet de la parfaite lecture pour “bobos” européens ou newyorkais, assis sur leur plus ou moins importante richesse et qui se torturent (ou font mine de se torturer) pour se donner bonne conscience. La barbe!
Que de merveilleux moments avec ce livre, une belle histoire d’amour déjà et puis cette belle étude de caractère passionnante jusqu’à la dernière page .
Ce roman combine le pire et le meilleur: passages logorrhéiques sur la guerre en Irak, les pentamètres iambiques, les mérites comparés des Mercédes et des BMW et puis quelques fulgurances surtout quand le narrateur évoque sa mère, nageuse hors pair, qui vit les affres d’un Alzeimer et qu’il continue à aller voir fidèlement.
Avec un tiers de pages en moins, ça aurait été parfait!
Etonnant de voir comment l’on peut écrire 350 pages sur une seule journée! Inutile de dire que l’on pourrait facilement retirer une centaine de pages au récit qui n’en serait que plus condensé et par là même plus intéressant!
Il y a néanmoins de très bons passages (la discussion du père et de sa fille sur la nécessité de faire la guerre en Irak; la maladie d’alzheimer de la mère du médecin; un passage très authentique sur la liquidation de la maison et de tous ses souvenirs matériels par ses proches qui se sentent coupables d’effacer ainsi les traces même de son existence….
J’en suis à la page 98 et il ne s’est toujours rien passé à part un avion dans le ciel !!
Je n’ai pas le courage d’en lire plus. Quel ennui.
j’ai eu du mal à lire ce livre, que je n’ai pas terminé
un peu longuet ce samedi, malgré ce merveilleux personnage, grand neuro chir, athlétique joueur de squatch, habile à conduire sa super voiture dans les super ambouteillages, à gerer les attaques d’incroyables voyoux, à déceler une grave maladie de l’un d’entre eux grace à un mini syptome que sa puissante sagacité… passons sur la virtuosité d’anesthésistes, infirmières, assistants, klébars et autres garçons de café. Dans ce monde étonnant j’ai éprouvé une douce torpeur, lu jusqu’au bout : heureusement, sinon j’aurais manqué le super super grand coeur de ce mari dont l’épouse doit avoir ras la touffe. Cela change des fabuleux psy et autres analystes habituels héros des polars made by computers. Cela se lit tout de meme 2 pour le papier.