Deuxième et troisième voyage de pèlerinage-voyage au Cambodge.Un précédent livre (que je n’ai pas lu ) au quel l’auteur fait référence raconte son premier contact avec son pays d’origine vingt ans après le génocide.Il est beaucoup question dans le livre des rapports -ou des chocs- entre les cultures bouddhiques et catholiques.La partie la plus interessante est la conclusion car ,au contraire de tout le livre qui est plutôt anecdotique, elle traite en quelques pages du problème philosophique et religieux. Une belle prière finale.
passionnant récit d’une rescapée des Khmers rouges : elle s’est recyclée en France, y a trouvé métier, famille et joie de vivre. Pourtant, malgré son serment elle veut revoir ses racines. Trois voyages ; belle écriture, beaux sentiments -5-
Avoir deux pays, c’est déjà difficile, mais avoir en plus deux religions, cela devient un casse-tête chinois. Bien que le bouddhisme ne soit pas une religion, me dira-t-on. J’espère que les enfants de l’héroïne ont trouvé une voie plus simple. Je respecte le douloureux destin de cette femme qui lui a valu ces déchirements, mais contrairement à PAUL, c’est le côté humain qui m’a intéressée, plutôt que le côté religieux.
J’ai trouvé ce livre superbe. Après avoir vécu une période historique particulièrement douloureuse, l’auteur nous fait vivre son chemin de pardon et de réappropriation de son pays d’origine dans ses dimensions humaine, culturelle, historique et religieuse. Beaucoup de réflexions sur le déracinement, l’intégration, la conversion, le pardon, tout en retenue, intériorité, et avec une grande finesse d’analyse et de sentiment. J’ai trouvé les passages à Angkor particulièrement beaux et émouvants.
5
auteur qui s’est exprimée avec son coeur
avec le courage de faire connaître à ses enfants
antécédents qui ont fait ce qu’elle est devenue
après les évènements terrifiants qu’elle a vécu.
Deuxième et troisième voyage de pèlerinage-voyage au Cambodge.Un précédent livre (que je n’ai pas lu ) au quel l’auteur fait référence raconte son premier contact avec son pays d’origine vingt ans après le génocide.Il est beaucoup question dans le livre des rapports -ou des chocs- entre les cultures bouddhiques et catholiques.La partie la plus interessante est la conclusion car ,au contraire de tout le livre qui est plutôt anecdotique, elle traite en quelques pages du problème philosophique et religieux. Une belle prière finale.
passionnant récit d’une rescapée des Khmers rouges : elle s’est recyclée en France, y a trouvé métier, famille et joie de vivre. Pourtant, malgré son serment elle veut revoir ses racines. Trois voyages ; belle écriture, beaux sentiments -5-
Avoir deux pays, c’est déjà difficile, mais avoir en plus deux religions, cela devient un casse-tête chinois. Bien que le bouddhisme ne soit pas une religion, me dira-t-on. J’espère que les enfants de l’héroïne ont trouvé une voie plus simple. Je respecte le douloureux destin de cette femme qui lui a valu ces déchirements, mais contrairement à PAUL, c’est le côté humain qui m’a intéressée, plutôt que le côté religieux.
Ce livre m’a passionné.Très bien écrit et si vrai
J’ai trouvé ce livre superbe. Après avoir vécu une période historique particulièrement douloureuse, l’auteur nous fait vivre son chemin de pardon et de réappropriation de son pays d’origine dans ses dimensions humaine, culturelle, historique et religieuse. Beaucoup de réflexions sur le déracinement, l’intégration, la conversion, le pardon, tout en retenue, intériorité, et avec une grande finesse d’analyse et de sentiment. J’ai trouvé les passages à Angkor particulièrement beaux et émouvants.
5
auteur qui s’est exprimée avec son coeur
avec le courage de faire connaître à ses enfants
antécédents qui ont fait ce qu’elle est devenue
après les évènements terrifiants qu’elle a vécu.