Enfilez vos gants, armez vous d’un marteau et emmitouflez vous ,suivez les traces de Mary Anning et Elisabeth Philpot sur les côtes maritimes de Lyme.
Grattez chaque page, vous y découvrirez un bréviaire de paléontologie : de l’ictyosaure aux pentacrines pour aboutir au plesiosaure, entre des grains de sables d’amitié, les coups de marteau et intrigues du milieu de la paléontologie, et faits réels et romancés. Tracy Chevalier,’auteur de la jeune fille à la perle, fait vibrer agréablement nos os…bonne chasse aux fossiles…et à vous de comprendre pourquoi ce titre bien spécifié dans le livre…
Sujet très original mais traité avec maladresse. Par exemple, le chapitre de la vente aux enchères est un faux-suspense. Souvent trop “didactique”, répétitif (collection, étiquetage, datage, lieu …). Dans l’alternance des narratrices, le discours de Mary est censé refléter le milieu pauvre et illettré dont elle est issue : pour se faire, l’auteur n’utilise que l’absence de double négation (“je sais pas”). Bien maigre : autant ne pas le faire. Et même dans certains paragraphes de certains chapitres, elle semble avoir oublié ce biais. Bonne lecture tout de même.
Début du 19ème siècle, Mary Anning a le don de trouver des fossiles à Lyme Bay. Elle rencontre Elysabeth, elle-même découvreuse, leur commune passion crée des liens d’amitié.
Mary est de milieu modeste et se heurte à la condescendance des scientifiques anglais et français.
Comment les théories de l’Evolution peuvent-elles être reçues par un public non scientifique?
Ce livre, après ” la Jeune fille à la perle ” et ” La dame à la licorne ” nous fait pénétrer des mondes passés et inconnus avec ” Patience, intelligence et grâce “.
Un sujet tout à fait original et une atmosphère extraordinaire : deux femmes anglaises du début du 19ème siècle qui se passionnent pour les fossiles, amenées à se poser la question de la disparition d’espèces inconnues et à interroger du même coup la signification de leur croyance en la création divine. A travers un récit très agréable à lire, les rapports de ces deux femmes de milieux si différents, leurs rapports avec les hommes dans une société puritaine, les rapports entre les savants académiques, les amateurs et les collectionneurs…
Certes le roman aurait pu être plus court, mais s’il y a des longueurs et des langueurs, c’est bien ainsi qu’a dû être la vie de ces deux femmes, dans une petite ville côtière du sud de l’Angleterre, tenues à la marge des milieux scientifiques, les mains dans la glaise au bord de la plage, mais nourrissant la science en train de se faire…très intéressant de bout en bout…
Une histoire émouvante dans laquelle les événements se sont produits début XIX siècle. C’est la dissension entre la Creationism (Dieu créa le Ciel et la Terre, il y a 6016 ans) et les théories de l’évolution (les fossiles dates de plus que 100 million d’années)
Bon récit très original qui nous fait découvrir la passion dévorante des découvreurs de fossiles marins le long des plages du sud de l’Angleterre. La dualité des 2 héroïnes principales: la vieille fille en peu revêche et frustrée qui appartient au milieu de la bourgeoisie coincée de l’époque et la jeune Mari Anning issue d’une famille de pauvres artisans, est attachante; elles se complètent et s’épaulent dans leur passion commune et c’est en fait la jeune inculte qui guide l’autre dans ses recherches.Un peu longuet parfois mais l’on est immergé dans cette époque lointaine dans laquelle les femmes tenaient encore peu de place dans la société et ne jouissaient d’aucune considération du milieu scientifique entr’autres.
Beaucoup a déjà été dit dans les commentaires précédents . j’ajouterai que la théorie de l’évolution régressive et non évolutive comme elle est maintenant enseignée aux jeunes est évoquée. Base d’une réflexion.
Très belle histoire entre deux femmes que tout sépare et qui se retrouvent autour d’une passion commune “la découverte des premiers fossiles” passion qui à ses des débuts n’est qui passe-temps pour l’une ( que faire de ses journées quand on est vieille fille!) et un gagne-pain pour l’autre.
Roman qui nous rappelle que la théorie de l’évolution n’était pas si simple à concevoir à cette époque et que la condition de la femme n’était pas enviable.
Bravo!
Tellement prenant que je l’ai passé rapidement à mon mari ferru dès son adolescence de recherche des fossiles de notre région … et puis la condition des femmes très bien décrite et ce n’est pas si ancien
Un roman passionnant, digne de Jane Austen pour la peinture de la société anglaise du début du XIXème, et qui nous fait découvrir la figure de Mary Anning dans le contexte exaltant de la découvert de la Préhistoire.
J’ai beaucoup aimé ce livre pour plusieurs raisons: il est écrit d’un point de vue féminin face à la domination de la vision masculine du monde -sociale, scientifique, politique, économique-, il met en évidence la difficile situation du chercheur quand ses découvertes s’opposent au modèle religieux, et l’invitent à se poser des questions sur tout.
Pour finir: si Elizabeth Philpot avait été jolie, aurait-elle chassé les fossiles, et si Mary Anning était née dans une famille aisée, les aurait-elle chassés aussi? J’avance donc timidement que ce qui les a réuni c’e sont la laideur et la pauvreté.
L’amitié de 2 femmes que tout semble opposer mais qui se rejoignent pour une passion commune au nom de laquelle elles parviennent à passer outre les conventions. Une façon de lutter ainsi contre la condition féminine de leur époque (début du XIXème siècle) qui voudrait les enfermer dans des rôles réducteurs. Un beau roman que j’ai dévoré.
“Nous parlons à peine, car nous n’en avons pas besoin. Nous sommes silencieuses ensemble, chacune dans son propre univers, consciente que l’autre est tout près d’elle.”
Intéressant roman à deux voix. On découvre une belle histoire d’amitié entre deux femmes mais aussi la condition des femmes au XIXe siècle. Belles descriptions de l’atmosphère des plages et paysages.
Peut-être le livre que j’ai préféré depuis le début de l’année. Ces anglaises amusantes et originales pour leur époque, les différentes classes sociales bien décrites, le machisme, tout y est …. Coïncidence, je suis passée par Dignes et la dalle aux ammonites au même moment et je l’ai admirée différemment !…
Histoire intéressante et originale, mais que de longueurs. Comment s’intéresser aux jérémiades de ces filles décidées à rester vieilles filles.
Parlons de la traduction, festival de être et avoir, du pronom « on », des négations tordues. –on peut pas comprendre- on va devoir creuser comme on l’a jamais fait.
La bibliothèque orange se flatte d’un rayonnement mondial. Que pensent les anglophones lorsqu’ils découvrent des textes en un français aussi lamentable ?
Pauvres anglaises pour lesquelles le mariage était le seul avenir !
Bonne description de la société anglaise au début du XIX ème siècle.
Des longueurs, mais on est pris par l’histoire
A une époque où l’on parle du Big Bang comme d’un phénomène connu de tous, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt ces premières recherches pratiques sur les origines du monde qui vont nous amener à l’Encyclopédie et je sais gré à T.Chevalier pour son travail de mémoire. De même, la description des comportements machistes liés à cette époque, est intéressante : dommage que cette description comporte tant de maladresses.
Enfin, la mievrerie autant que certaines invraisemblances diminuent beaucoup l’attrait du livre et le plaisir de le lire : 100 pages de moins auraient largement valorisé ce livre
Enfilez vos gants, armez vous d’un marteau et emmitouflez vous ,suivez les traces de Mary Anning et Elisabeth Philpot sur les côtes maritimes de Lyme.
Grattez chaque page, vous y découvrirez un bréviaire de paléontologie : de l’ictyosaure aux pentacrines pour aboutir au plesiosaure, entre des grains de sables d’amitié, les coups de marteau et intrigues du milieu de la paléontologie, et faits réels et romancés. Tracy Chevalier,’auteur de la jeune fille à la perle, fait vibrer agréablement nos os…bonne chasse aux fossiles…et à vous de comprendre pourquoi ce titre bien spécifié dans le livre…
Sujet très original mais traité avec maladresse. Par exemple, le chapitre de la vente aux enchères est un faux-suspense. Souvent trop “didactique”, répétitif (collection, étiquetage, datage, lieu …). Dans l’alternance des narratrices, le discours de Mary est censé refléter le milieu pauvre et illettré dont elle est issue : pour se faire, l’auteur n’utilise que l’absence de double négation (“je sais pas”). Bien maigre : autant ne pas le faire. Et même dans certains paragraphes de certains chapitres, elle semble avoir oublié ce biais. Bonne lecture tout de même.
Début du 19ème siècle, Mary Anning a le don de trouver des fossiles à Lyme Bay. Elle rencontre Elysabeth, elle-même découvreuse, leur commune passion crée des liens d’amitié.
Mary est de milieu modeste et se heurte à la condescendance des scientifiques anglais et français.
Comment les théories de l’Evolution peuvent-elles être reçues par un public non scientifique?
Ce livre, après ” la Jeune fille à la perle ” et ” La dame à la licorne ” nous fait pénétrer des mondes passés et inconnus avec ” Patience, intelligence et grâce “.
Un sujet tout à fait original et une atmosphère extraordinaire : deux femmes anglaises du début du 19ème siècle qui se passionnent pour les fossiles, amenées à se poser la question de la disparition d’espèces inconnues et à interroger du même coup la signification de leur croyance en la création divine. A travers un récit très agréable à lire, les rapports de ces deux femmes de milieux si différents, leurs rapports avec les hommes dans une société puritaine, les rapports entre les savants académiques, les amateurs et les collectionneurs…
Certes le roman aurait pu être plus court, mais s’il y a des longueurs et des langueurs, c’est bien ainsi qu’a dû être la vie de ces deux femmes, dans une petite ville côtière du sud de l’Angleterre, tenues à la marge des milieux scientifiques, les mains dans la glaise au bord de la plage, mais nourrissant la science en train de se faire…très intéressant de bout en bout…
Une histoire émouvante dans laquelle les événements se sont produits début XIX siècle. C’est la dissension entre la Creationism (Dieu créa le Ciel et la Terre, il y a 6016 ans) et les théories de l’évolution (les fossiles dates de plus que 100 million d’années)
Bon récit très original qui nous fait découvrir la passion dévorante des découvreurs de fossiles marins le long des plages du sud de l’Angleterre. La dualité des 2 héroïnes principales: la vieille fille en peu revêche et frustrée qui appartient au milieu de la bourgeoisie coincée de l’époque et la jeune Mari Anning issue d’une famille de pauvres artisans, est attachante; elles se complètent et s’épaulent dans leur passion commune et c’est en fait la jeune inculte qui guide l’autre dans ses recherches.Un peu longuet parfois mais l’on est immergé dans cette époque lointaine dans laquelle les femmes tenaient encore peu de place dans la société et ne jouissaient d’aucune considération du milieu scientifique entr’autres.
Beaucoup a déjà été dit dans les commentaires précédents . j’ajouterai que la théorie de l’évolution régressive et non évolutive comme elle est maintenant enseignée aux jeunes est évoquée. Base d’une réflexion.
tout à fait d’accord avec vos remarques,sujet original,envoutant,lenteur reposante,je me suis régalée
Très belle histoire entre deux femmes que tout sépare et qui se retrouvent autour d’une passion commune “la découverte des premiers fossiles” passion qui à ses des débuts n’est qui passe-temps pour l’une ( que faire de ses journées quand on est vieille fille!) et un gagne-pain pour l’autre.
Roman qui nous rappelle que la théorie de l’évolution n’était pas si simple à concevoir à cette époque et que la condition de la femme n’était pas enviable.
Bravo!
Tellement prenant que je l’ai passé rapidement à mon mari ferru dès son adolescence de recherche des fossiles de notre région … et puis la condition des femmes très bien décrite et ce n’est pas si ancien
Un roman passionnant, digne de Jane Austen pour la peinture de la société anglaise du début du XIXème, et qui nous fait découvrir la figure de Mary Anning dans le contexte exaltant de la découvert de la Préhistoire.
J’ai beaucoup aimé ce livre pour plusieurs raisons: il est écrit d’un point de vue féminin face à la domination de la vision masculine du monde -sociale, scientifique, politique, économique-, il met en évidence la difficile situation du chercheur quand ses découvertes s’opposent au modèle religieux, et l’invitent à se poser des questions sur tout.
Pour finir: si Elizabeth Philpot avait été jolie, aurait-elle chassé les fossiles, et si Mary Anning était née dans une famille aisée, les aurait-elle chassés aussi? J’avance donc timidement que ce qui les a réuni c’e sont la laideur et la pauvreté.
Un livre tout à fait passionnant et vivant pour parler de fossiles sans fossiliser le lecteur …
L’amitié de 2 femmes que tout semble opposer mais qui se rejoignent pour une passion commune au nom de laquelle elles parviennent à passer outre les conventions. Une façon de lutter ainsi contre la condition féminine de leur époque (début du XIXème siècle) qui voudrait les enfermer dans des rôles réducteurs. Un beau roman que j’ai dévoré.
“Nous parlons à peine, car nous n’en avons pas besoin. Nous sommes silencieuses ensemble, chacune dans son propre univers, consciente que l’autre est tout près d’elle.”
Intéressant roman à deux voix. On découvre une belle histoire d’amitié entre deux femmes mais aussi la condition des femmes au XIXe siècle. Belles descriptions de l’atmosphère des plages et paysages.
Peut-être le livre que j’ai préféré depuis le début de l’année. Ces anglaises amusantes et originales pour leur époque, les différentes classes sociales bien décrites, le machisme, tout y est …. Coïncidence, je suis passée par Dignes et la dalle aux ammonites au même moment et je l’ai admirée différemment !…
Histoire intéressante et originale, mais que de longueurs. Comment s’intéresser aux jérémiades de ces filles décidées à rester vieilles filles.
Parlons de la traduction, festival de être et avoir, du pronom « on », des négations tordues. –on peut pas comprendre- on va devoir creuser comme on l’a jamais fait.
La bibliothèque orange se flatte d’un rayonnement mondial. Que pensent les anglophones lorsqu’ils découvrent des textes en un français aussi lamentable ?
Pauvres anglaises pour lesquelles le mariage était le seul avenir !
Bonne description de la société anglaise au début du XIX ème siècle.
Des longueurs, mais on est pris par l’histoire
A une époque où l’on parle du Big Bang comme d’un phénomène connu de tous, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt ces premières recherches pratiques sur les origines du monde qui vont nous amener à l’Encyclopédie et je sais gré à T.Chevalier pour son travail de mémoire. De même, la description des comportements machistes liés à cette époque, est intéressante : dommage que cette description comporte tant de maladresses.
Enfin, la mievrerie autant que certaines invraisemblances diminuent beaucoup l’attrait du livre et le plaisir de le lire : 100 pages de moins auraient largement valorisé ce livre
tout a ete dit un livre passionnant
merci
Abordé avec méfiance !, je l’ai ensuite prêté ……
un thème que l´on cnnait mal
mais prenant