La tradition! La suivre, s’en éloigner, rompre à tout jamais! Quand elle dicte votre vie et vous empêche de vous réaliser en tant qu’individu ! Quand elle vous rend responsable du devenir de l’entière tribu et cela à vitam aeternam ! Tels sont les questionnements personnels auxquels Gaston Paul Effa est en proie, entre le doute et l’espoir, tout au long de ce livre et. à vrai dire, je m’en suis un peu lassée!!!
Les enfants de la tradition comme l’auteur de ce livre sont incapables de s’intégrer, heureusement que cela n’est pas le cas pour tous. J’ai lu ce récit jusqu’à la dernière page mais j’avoue que j’ai fait un gros effort car je n’ai pas apprécié ce choix par votre comité de lecture.
La difficulté du développement personnel de l’individu a travers la religion. j’ai trouvé ce livre intéressant car il démontre le problème des personnes “différentes”.
On comprend en effet que l’auteur veut nous parler du poids de la tradition … Mais j’avoue que j’ai eu du mal à comprendre ce texte. On ne voit pas où il veut en venir et il n’est pas convaincant non plus. Il parle de peur, mais on ne la ressent pas. Beaucoup de verbiage au travers duquel ne passent pas vraiment les émotions. On tourne en rond, et moi aussi j’ai trouvé ce roman lassant.
Le difficile pour un européen élevé dans une certaine rationnalité est de comprendre le fonctionnement d’une autre sorte d’esprit. Et ce livre le montre excellement.
La construction d’un esprit si différent, ne réagit pas comme le notre. Même l’éducation reçue ultérieurement n’arrive pas à s’amalgamer à celle de l’enfance.
C’est tout le problème de l’intégration.
Des discours parallèles. L’incompréhension. La passerelle inefficace.
Ce n’est pas un roman, plutôt un témoignage.
Dommage, le livre-témoignage démarre très bien et le sujet développé est fort intéressant; l’auteur nous ouvre les yeux sur le poids des traditions familiales africaines et la difficulté pour lui de les respecter même au détriment de son propre équilibre familial !
Mais que de digressions, que de réflexions oiseuses qui finalement nous donnent l’envie de ne pas poursuivre la lecture…..
pas si mal, ce livre pour comprendre ce que peut endurer un immigré propulsé dans une autre culture mais toujours partagé dans ses liens ; pour voir la face sombre de l’Afrique et la tyrannie des familles. Beaucoup de souffrance en fin de compte ; mais tout ne vient sans doute pas du choc des cultures, il y a aussi le caractère de chaque personne qui compte…le livre est écrit avec quelques maladresses et peut dérouter parfois, mais il y a de jolies pages(comme celle sur la veillée traditionnelle et les conteurs)
Certes plaidoyer intéressant de certaines traditions africaines qui devraient sûrement évoluer mais dommage malgré la noblesse de l’écriture,l’auteur frôle trop avec des répétitions une rengaine poétique, larmoyante, qui devient pesante, trop soporifique.
Le personnage principal ne dit pas tout ce qu’il pense ou ressent. Incomplet donc, aurait pu approfondir. Mais ce n’était sans doute pas l’intention de l’auteur.
C’est un ouvrage un peu déroutant, par son écriture et par son sujet ; il m’a fallu m’intéresser à un sujet auquel je ne réfléchis que de mon point de vue européen et pas à partir de témoignages vécus, comme celui qui nous est proposé là ; j’apprécie ce genre de choix : c’est pour moi une occasion d’ouverture ; j’ai été touchée par les descriptions des retrouvailles de l’auteur avec ses enfants, leurs jeux, leurs repas partagés.
Je partage l’analyse d’Arnaud. Ce livre nous dévoile une soufrrance intime importante où la mémoire ancestrale et le poids de la tradition s’associent pour guider une vie tentée de se tourner vers une autre culture.
En ce qui concerne l’écriture, je suis également d’accord, c’est maladroit et parfois pénible… il y a
Mon message est parti trop vite … je poursuis :
En ce qui concerne l’écriture, je suis également d’accord, c’est maladroit et parfois pénible… Il ya quelques belles envolées mais je m’interroge sur la sincérité de l’écrivian . En effet, page 59-60, il y a huit lignes (cela commence par” le loup habiterait avec l’agneau…” jusqu’à “…on ne ferait plus ni mal ni violence sur toute la montagne” qui sont intégralement recopiée de la Bible, Livre d’Isaïe 11,6-8. Je ne suis pas contre les emprunts et les citations, mais on doit au moins le signaler en note de bas de page. Ce n’est pas très honnête et je me dis qu’il y a peut être d’autres pages qui ont été ainsi copiées sur d’autres ouvrages… décevant !
Un sujet très intéressant, une écriture poétique, mais… ça traîne en longueur et il faut vraiment s’accrocher pour parvenir au bout de ce petit livre, sans doute trop abstrait.
Celui-là je l’ai lu entièrement. Je ne l’ai noté que 3, car en fait, j’ai trouvé que le sujet était vraiment trop éloigné de ma vie de française, sans doute à l’esprit fort petit-bourgeois.. même si je pense avoir compris ce que ressentait le héros du livre.
Beaucoup de mal à lire ce livre en sautant pas mal de pages. J’ai mis un 2 sur la fiche. Et puis… j’ai été voir sur internet “Gaston-Paul Effa ” et j’ai découvert un auteur trés sympathique parfaitement intégré en Alsace, ne reniant rien de son Cameroun natal et des coutumes auxquelles effectivement il tourne le dos maintenant. Allez voir. vous trouverez un professeur de philo doublé d’un cuisinier réputé …et même l’adresse de son restaurant à Strasbourg qui subventionne une bibliothèque au Cameroun. Résultat ? je lui met un 5 avec plaisir.
Quelle quinzaine!
Après la théorie avec le Cardinal Maradiaga nous tombons en plein dans la pratique. Les 2 livres se complètent et nous montrent avec 2 regards différents, sur 2 continents différents, l’importance et l’ampleur que prend LE PROBLÈME des temps actuels qu’est l’immigration. Vivant a Haïti ou nous confrontons tous les jours les dégâts que peut causer l’immigration j’ai lu les 2 livres de cette quinzaine avec beaucoup d’intérêt.
Les familles pauvres des pays sous développés sont dans des proportions alarmantes obligées de se défaire de l’enfant qui a l’air le plus doué pour l’envoyer en pays développé (en l’occurrence aux USA chez nous). Cette séparation est un gage pour un avenir meilleur, car ils misent tous sur l’expatrie pour subvenir a leurs besoins économiques.
Comme je comprend Mr EFFA et sa chère Helene. Leurs problèmes vont au delà des sentiments et le couple porte Hélas! une panoplie très riche de contrariétés lies a la vie moderne. J’irai donc le découvrir comme Bulote pour admirer sa détermination qui lui a permis d’émerger dans cette France qui a su l’accueillir et lui ouvrir des opportunités qu’il a su capter.
Je n’ai pas encore terminé ce livre mais je tiens d’ores et déjà à rectifier les propos de “Bulote”, elle confond Sarrebourg en Moselle (Lorraine) et Strasbourg en Alsace.
Ce n’est donc pas à Strasbourg que l’auteur vit mais en Lorraine …..comme il est difficile de lutter contre les assimilations vite faites.
La tradition! La suivre, s’en éloigner, rompre à tout jamais! Quand elle dicte votre vie et vous empêche de vous réaliser en tant qu’individu ! Quand elle vous rend responsable du devenir de l’entière tribu et cela à vitam aeternam ! Tels sont les questionnements personnels auxquels Gaston Paul Effa est en proie, entre le doute et l’espoir, tout au long de ce livre et. à vrai dire, je m’en suis un peu lassée!!!
Les enfants de la tradition comme l’auteur de ce livre sont incapables de s’intégrer, heureusement que cela n’est pas le cas pour tous. J’ai lu ce récit jusqu’à la dernière page mais j’avoue que j’ai fait un gros effort car je n’ai pas apprécié ce choix par votre comité de lecture.
La difficulté du développement personnel de l’individu a travers la religion. j’ai trouvé ce livre intéressant car il démontre le problème des personnes “différentes”.
On comprend en effet que l’auteur veut nous parler du poids de la tradition … Mais j’avoue que j’ai eu du mal à comprendre ce texte. On ne voit pas où il veut en venir et il n’est pas convaincant non plus. Il parle de peur, mais on ne la ressent pas. Beaucoup de verbiage au travers duquel ne passent pas vraiment les émotions. On tourne en rond, et moi aussi j’ai trouvé ce roman lassant.
Le difficile pour un européen élevé dans une certaine rationnalité est de comprendre le fonctionnement d’une autre sorte d’esprit. Et ce livre le montre excellement.
La construction d’un esprit si différent, ne réagit pas comme le notre. Même l’éducation reçue ultérieurement n’arrive pas à s’amalgamer à celle de l’enfance.
C’est tout le problème de l’intégration.
Des discours parallèles. L’incompréhension. La passerelle inefficace.
Ce n’est pas un roman, plutôt un témoignage.
Dommage, le livre-témoignage démarre très bien et le sujet développé est fort intéressant; l’auteur nous ouvre les yeux sur le poids des traditions familiales africaines et la difficulté pour lui de les respecter même au détriment de son propre équilibre familial !
Mais que de digressions, que de réflexions oiseuses qui finalement nous donnent l’envie de ne pas poursuivre la lecture…..
pas si mal, ce livre pour comprendre ce que peut endurer un immigré propulsé dans une autre culture mais toujours partagé dans ses liens ; pour voir la face sombre de l’Afrique et la tyrannie des familles. Beaucoup de souffrance en fin de compte ; mais tout ne vient sans doute pas du choc des cultures, il y a aussi le caractère de chaque personne qui compte…le livre est écrit avec quelques maladresses et peut dérouter parfois, mais il y a de jolies pages(comme celle sur la veillée traditionnelle et les conteurs)
Certes plaidoyer intéressant de certaines traditions africaines qui devraient sûrement évoluer mais dommage malgré la noblesse de l’écriture,l’auteur frôle trop avec des répétitions une rengaine poétique, larmoyante, qui devient pesante, trop soporifique.
Récit très decevant.
Le personnage principal ne dit pas tout ce qu’il pense ou ressent. Incomplet donc, aurait pu approfondir. Mais ce n’était sans doute pas l’intention de l’auteur.
C’est un ouvrage un peu déroutant, par son écriture et par son sujet ; il m’a fallu m’intéresser à un sujet auquel je ne réfléchis que de mon point de vue européen et pas à partir de témoignages vécus, comme celui qui nous est proposé là ; j’apprécie ce genre de choix : c’est pour moi une occasion d’ouverture ; j’ai été touchée par les descriptions des retrouvailles de l’auteur avec ses enfants, leurs jeux, leurs repas partagés.
Je partage l’analyse d’Arnaud. Ce livre nous dévoile une soufrrance intime importante où la mémoire ancestrale et le poids de la tradition s’associent pour guider une vie tentée de se tourner vers une autre culture.
En ce qui concerne l’écriture, je suis également d’accord, c’est maladroit et parfois pénible… il y a
Mon message est parti trop vite … je poursuis :
En ce qui concerne l’écriture, je suis également d’accord, c’est maladroit et parfois pénible… Il ya quelques belles envolées mais je m’interroge sur la sincérité de l’écrivian . En effet, page 59-60, il y a huit lignes (cela commence par” le loup habiterait avec l’agneau…” jusqu’à “…on ne ferait plus ni mal ni violence sur toute la montagne” qui sont intégralement recopiée de la Bible, Livre d’Isaïe 11,6-8. Je ne suis pas contre les emprunts et les citations, mais on doit au moins le signaler en note de bas de page. Ce n’est pas très honnête et je me dis qu’il y a peut être d’autres pages qui ont été ainsi copiées sur d’autres ouvrages… décevant !
Un sujet très intéressant, une écriture poétique, mais… ça traîne en longueur et il faut vraiment s’accrocher pour parvenir au bout de ce petit livre, sans doute trop abstrait.
Celui-là je l’ai lu entièrement. Je ne l’ai noté que 3, car en fait, j’ai trouvé que le sujet était vraiment trop éloigné de ma vie de française, sans doute à l’esprit fort petit-bourgeois.. même si je pense avoir compris ce que ressentait le héros du livre.
Beaucoup de mal à lire ce livre en sautant pas mal de pages. J’ai mis un 2 sur la fiche. Et puis… j’ai été voir sur internet “Gaston-Paul Effa ” et j’ai découvert un auteur trés sympathique parfaitement intégré en Alsace, ne reniant rien de son Cameroun natal et des coutumes auxquelles effectivement il tourne le dos maintenant. Allez voir. vous trouverez un professeur de philo doublé d’un cuisinier réputé …et même l’adresse de son restaurant à Strasbourg qui subventionne une bibliothèque au Cameroun. Résultat ? je lui met un 5 avec plaisir.
Quelle quinzaine!
Après la théorie avec le Cardinal Maradiaga nous tombons en plein dans la pratique. Les 2 livres se complètent et nous montrent avec 2 regards différents, sur 2 continents différents, l’importance et l’ampleur que prend LE PROBLÈME des temps actuels qu’est l’immigration. Vivant a Haïti ou nous confrontons tous les jours les dégâts que peut causer l’immigration j’ai lu les 2 livres de cette quinzaine avec beaucoup d’intérêt.
Les familles pauvres des pays sous développés sont dans des proportions alarmantes obligées de se défaire de l’enfant qui a l’air le plus doué pour l’envoyer en pays développé (en l’occurrence aux USA chez nous). Cette séparation est un gage pour un avenir meilleur, car ils misent tous sur l’expatrie pour subvenir a leurs besoins économiques.
Comme je comprend Mr EFFA et sa chère Helene. Leurs problèmes vont au delà des sentiments et le couple porte Hélas! une panoplie très riche de contrariétés lies a la vie moderne. J’irai donc le découvrir comme Bulote pour admirer sa détermination qui lui a permis d’émerger dans cette France qui a su l’accueillir et lui ouvrir des opportunités qu’il a su capter.
Je n’ai pas encore terminé ce livre mais je tiens d’ores et déjà à rectifier les propos de “Bulote”, elle confond Sarrebourg en Moselle (Lorraine) et Strasbourg en Alsace.
Ce n’est donc pas à Strasbourg que l’auteur vit mais en Lorraine …..comme il est difficile de lutter contre les assimilations vite faites.
Lorraine