J’ai adoré ce livre où le dépaysement et la poésie se mêlent pour nous faire entrer dans cette famille étrange. La faute du père fera le malheur des fils. La mère et son secret est une femme comme nous. Evidemment il faut perséverer ( ce que Paul et Edouard n’ont pas voulu faire ) Ce livre sort de l’ordinaire de nos romans habituels, Leur pays ( d’ailleurs …où sommes-nous : Iran, Algérie ? ) est rude comme son sol et ses hommes plus rudes encore. Sortons de chez nous !!!
J’ ai beaucoup aimé.La progression du récit qui élucide le mystère de cet instrument muet explore bien la “vérité “que chacun a d’un évenement. Merci pour ce choix au comité de lecture
Conte dans lequel il faut se laisser emporter… S’il n’y avait qu’une phrase à retenir : “la musique ne provoque pas dans le coeur ce qui ne s’y trouve pas.”
Très joli conte, dans une écriture inhabituelle pour moi, mais pas désagréable du tout. Roman “à 3 voix”, comme on dit, pour circonscrire l’histoire … rien d’extraordinaire dans la forme pour un fond qui n’est somme toute pas si extraordinaire que cela, mais tellement joliment raconté … Un joli petit moment de lecture.
Un dépaysement total, un livre que j’ai dévoré, qui m’a emmené dans un monde étrange, avec violence et poésie. Tous les personnages sont attachants, j’ai beaucoup aimé la voix de la mère et tout ce qu’elle ne dit pas…
J’ai mis la note 1 car j’ai été jusqu’au bout de ce court récit qui veut sans doute être un conte philosophique…Mais je dois dire qu’à aucun moment je n’ai pu y entrer, malgré ma bonne volonté…
Magie de l’Orient et des contes persans : les objets ont une âme et c’est celle de leur propriétaire qu’on y retrouve. Un târ, instrument de musique banal, donne une musique différente selon le cœur de celui qui en joue…
Ce conte à plusieurs voix se laisse lire et, au fur et à mesure que le récit nous dévoile l’âme de leur dernier possesseur, on en arrive à comprendre la différence de sonorités de deux tars.
Persistance (que peuvent ressentir les vivants) de l’âme après la mort, communion de certains avec Dieu, héritage des vertus et des péchés des parents, c’est toute une philosophie orientale que l’on découvre ou redécouvre avec ce petit livre.
Idéal pour lire en vacances
Je n’ai pas pu dépasser les premières pages.Totalement illisible pour moi
Comme pour Edouard. Totalement illisible
J’ai adoré ce livre où le dépaysement et la poésie se mêlent pour nous faire entrer dans cette famille étrange. La faute du père fera le malheur des fils. La mère et son secret est une femme comme nous. Evidemment il faut perséverer ( ce que Paul et Edouard n’ont pas voulu faire ) Ce livre sort de l’ordinaire de nos romans habituels, Leur pays ( d’ailleurs …où sommes-nous : Iran, Algérie ? ) est rude comme son sol et ses hommes plus rudes encore. Sortons de chez nous !!!
comme Edouard et Paul, je me suis mortellement ennuyée. Je suis allée un peu plus loin…mais pas jusqu’au bout !
J’ ai beaucoup aimé.La progression du récit qui élucide le mystère de cet instrument muet explore bien la “vérité “que chacun a d’un évenement. Merci pour ce choix au comité de lecture
Conte dans lequel il faut se laisser emporter… S’il n’y avait qu’une phrase à retenir : “la musique ne provoque pas dans le coeur ce qui ne s’y trouve pas.”
Très joli conte, dans une écriture inhabituelle pour moi, mais pas désagréable du tout. Roman “à 3 voix”, comme on dit, pour circonscrire l’histoire … rien d’extraordinaire dans la forme pour un fond qui n’est somme toute pas si extraordinaire que cela, mais tellement joliment raconté … Un joli petit moment de lecture.
Un dépaysement total, un livre que j’ai dévoré, qui m’a emmené dans un monde étrange, avec violence et poésie. Tous les personnages sont attachants, j’ai beaucoup aimé la voix de la mère et tout ce qu’elle ne dit pas…
J’ai mis la note 1 car j’ai été jusqu’au bout de ce court récit qui veut sans doute être un conte philosophique…Mais je dois dire qu’à aucun moment je n’ai pu y entrer, malgré ma bonne volonté…
comme beaucoup de lecteurs je ne suis pas entree dans ce roman et l’on dit que la musique adoucit les moeurs
j’ai beaucoup aimé ce livre.Comme le dit Catherine (Nord) c’est un conte dans lequel il faut se laisser emporter
texte court – exotique
je me suis laissée porter jusqu’au bout plus facilement que dans “Question de temps”…
Un très beau conte, poétique et envoûtant.
tout à fait d’accord:”Un très beau conte, poétique et envoûtant”
Ce n’est qu’un conte mais dont on devine la fin et la morale dès les personnages campés….
C’est un peu faible à mon goût
ce petit conte oriental se lit avec plaisir, en une bonne heure. J’ai mal compris les critiques sauvages, pas davantage les louanges dithyrambiques
Magie de l’Orient et des contes persans : les objets ont une âme et c’est celle de leur propriétaire qu’on y retrouve. Un târ, instrument de musique banal, donne une musique différente selon le cœur de celui qui en joue…
Ce conte à plusieurs voix se laisse lire et, au fur et à mesure que le récit nous dévoile l’âme de leur dernier possesseur, on en arrive à comprendre la différence de sonorités de deux tars.
Persistance (que peuvent ressentir les vivants) de l’âme après la mort, communion de certains avec Dieu, héritage des vertus et des péchés des parents, c’est toute une philosophie orientale que l’on découvre ou redécouvre avec ce petit livre.
Idéal pour lire en vacances
Comme beaucoup de lecteurs et lectrices ,j’ai apprécié ce livre :un conte oriental savoureux!
Livre ennuyeux de bout en bout