Si on a des connaissances en théologies réduites. , surtout en histoire de la religion juive, il faut un peu s’accrocher dans la première partie du livre.
On ne sait pas si c’est sa propre lecture qui est laborieuse ou la conversation très courtoise entre “le rabbin et le Cardinal”..L’intérêt est là, pourtant. Gilles Bernhheim explique pourquoi les juifs n’ont pas cru que le Christ était le Christ , et de la la différence profonde entre les deux religions.
Si vous êtes pressés, c’est dommage, mais sautez à la page 209, Le rabbin et le cardinal abordent les grands problèmes de notre temps : , la souffrance humaine, la laïcité, l’islam,.L’ échange est passionnant. On y repense quand on a fermé le livre.
Difficile de s’accrocher quand il nous reste des brides d’éducation religieuse… Les dialogues sont beaucoup trop longs ce qui entraîne un manque de rythme et une lassitude durant la lecture.
Je n’ai pas eu le courage de le continuer. Dommage.
pas de note.
Elevée sans aucune éducation religieuse, j’ai trop de lacunes pour réussir à comprendre de quoi ce dialogue parle et malgré une relative volonté de m’instruire, je n’ai pas réussi à m’y intéresser assez pour le lire.
L’échange entre ces fortes personnalités Juive et catholique est extrêmement dense,riche et en tout point passionnant dans la mesure oû effectivement le lecteur a pu béneficier d’une formation biblique solide,
La conclusion que j’ai tirée du livre est que chacun est resté campé sur ses positions , tout en affirmant une volonté d’échanges et de travaux en commun ,le dialogue n’excluant pas toutefois pour Gilles Bernheim,la distance.
Si pour le cardinal Barbarin le JUIF est le frère aîné du Chrétien , le rabbin Bernheim insiste ,lui , sur le fait que le chrétien est “Christocentrique “,mettant donc le christ au coeur de sa foi, alors que le Juif est “Achristique *, c’est à dire qu’il ne reconnait pas le Christ ; à aucun moment le nom de Jésus n’apparaît ni dans la Torah ni dans les prophètes.
J’ai beaucoup aimé et donné la meilleur note.
Un livre vraiment passionnant pour la catholique que je suis, où le christianisme est interrogé sur ses racines juives, soulevant ainsi des questions extrêmement intéressantes sur la personne du Christ replacé dans son contexte religieux. Un dialogue très riche et très fort entre deux théologiens de haute qualité, qui abordent avec lucidité leurs divergences dans les domaines de la connaissance de Dieu, de la piété, de l’Histoire, et donnent ainsi toute légitimité et pertience à ce qui les unit. Un livre qui m’a aidée à mieux connaître la religion juive mais aussi la mienne.
Le rabbin et le cardinal – (Gilles BERNHEIM et Philippe BARBARIN)
La lecture de cet ouvrage exige une certaine application, et un minimum de connaissance des religions juive ou chrétiennes. A moi, catholique pratiquant, elle approfondit le regard que je portais sur la religion juive. Le respect n’empêche pas une incompréhension réciproque, spécialement sur La Loi (langage chrétien) ou Les Lois (langage juif) et les innombrables gestes qu’elle impose. Le Juif voit dans son obéis-sance formelle un acte de foi qui renforce sa spiritualité. Pour moi, l’attachement vétilleux à un geste, à un mot (lors d’une étude des textes) rappelle le byzantinisme et ses querelles infinies, la difficulté d’une né-gociation avec les gens de mentalité orientale. Ne pas tirer la chasse d’eau le jour du Shabat rapproche-rait de Dieu? Ce mystère est celui de l’incompatibilité de certaines cultures, et ne doit pas empêcher le respect mutuel, et le partage de certaines activités extérieures, charitables ou autres. Les auteurs d’ail-leurs en conviennent. Avec un ami juif, nous avons même pu prier ensemble au cimetière juif de Cracovie.
Ce livre m’a passionnée, je vais l’acheter car je n’ai pas eu le temps de le lire comme je le voulais. En effet, le lot comprtait 2 gros livres et celui ci aurait justifié un envoi seul pour une lecture de 15 jours.
Comme pour la plupart des lecteurs, livre très interessant et enrichissant, mais qui demande de solides connaissances religieuses.
Il en révèle aussi beaucoup sur la mentalité juive et la mentalité chrétienne française actuelle par l’intermédiaire des deux débattants, qui sont pourtant très à l’écoute l’un de l’autre et très ouverts l’un envers l’autre. Avez vous remarqué que le rabbin donne des réponses assez directes et approfondies quand le cardinal reste quelquefois sur une certaine réserve, ne voulant sans doute pas facher ou contredire son interlocuteur. Mais dans notre monde, on meurt de ne pas oser s’affirmer… Dire ce qu’on pense en vérité, avec bienveillance bien sûr (et Dieu sait s’ils en ont l’un envers l’autre), enrichit mieux le dialogue que rester en deça de sa vérité. Et cela peut-être aussi une question de survie…
Un livre réellement passionnant, que j’ai cependant lu à dose homéopathique chaque soir car le contenu est dense et réclame de la concentration.
Quelques bémols cependant: des notes explicatives auraient été les bienvenues: qui connaît le sens de “kérygme” p245 ( peut être utile au Scrabble!) et autres termes abscons??
J’ai par ailleurs été choquée par les propos de G. Bernheim p 235 qui semble établir un hit-parade des religions les plus difficiles à pratiquer et place le Judaïsme en premier. Ce “religiocentrisme” va à l’encontre du dialogue censé être établi par ce livre et laisse mal à l’aise. Un tel classement est parfaitement stérile et ne va pas oeuvrer à la compréhension entre religions.
C’est grâce à mon cathéchisme suivi dans l’enfance et à mes amis français de confession juive que j’ai pu naviguer entre les 2 testaments sans problème.
Le dialogue entre les 2 hommes de Dieu et les questions du journaliste traite de sujets du passé et actuels mais le ton “trop” courtois empêche de se poser les questions qui fâchent ou peuvent fâcher.
J’ai beaucoup apprécié ce livre. Qui m’a ouvert des fenêtres sur la tradition juive.
J’ai lu et relu, parce que c’est dense. C’était comme une petite formation à domicile.
J’ai apprécié la personnalité et la culture de ces deux témoins.
Dommage d’avoir couplé ce livre…il méritait d’être seul pour un quinzaine car il faut un certain temps pour lire ce livre très dense.Je suis d’accord avec toutes celes qui ont mis un 5.
c’est toujours avec la même stupeur que je constate l’insondable abîme qui sépare chez les croyants l’attitude du petit peuple : laïcs, simples prêtres, rabbins, pasteurs, popes, mollahs d’une part et les hauts dignitaires : pape, cardinaux, évêques, métropolites, ayatollahs, grands rabbins d’autre part ! Les premiers ont compris qu’ils adorent le Dieu unique avec des mots ou des gestes différents, qu’ils ne possèdent pas le monopole de la vérité, qu’ils ont droit d’annoncer leur croyance, mais sans chercher à convertir ; rien ni personne ne les empêchent de prier ou de se réunir sans créer une hiérarchie.
Le cardinal semble ignorer que le Christ juif, circoncis, a pratiqué la religion juive pendant 33 ans, a respecté les 600 et quelques obligations sans rechigner (à une exception près).
Le grand rabbin justifie toutes ces obligations, pourtant bien anachroniques pour certaines, avec de pals arguments.
J’aurais aimé qu’ils terminent le livre par une prière commune !
J’aimerais que dans une grande ville un maire dynamique entreprenne la construction d’une maison de prière : une grande salle offerte le vendredi aux musulmans, le samedi aux juifs, aux chrétiens le dimanche et à toute communauté sérieuse les autres jours. J’ai connu un embryon de cet édifice : St Etienne à Istanbul. L’église comporte deux chapelles, l’une réservée aux orthodoxes, l’autres aux chrétiens. Le manque de prêtres ne permet pas certains dimanche deux offices. Tout naturellement romains et orthodoxes communient ensembles. Le père Louis responsable du lieu ne nous a pas caché qu’il accueillait paisiblement pas mal de protestants et même des juifs. Difficile de noter un ouvrage qui m’a beaucoup intéressé et déçu. -4-
Si on a des connaissances en théologies réduites. , surtout en histoire de la religion juive, il faut un peu s’accrocher dans la première partie du livre.
On ne sait pas si c’est sa propre lecture qui est laborieuse ou la conversation très courtoise entre “le rabbin et le Cardinal”..L’intérêt est là, pourtant. Gilles Bernhheim explique pourquoi les juifs n’ont pas cru que le Christ était le Christ , et de la la différence profonde entre les deux religions.
Si vous êtes pressés, c’est dommage, mais sautez à la page 209, Le rabbin et le cardinal abordent les grands problèmes de notre temps : , la souffrance humaine, la laïcité, l’islam,.L’ échange est passionnant. On y repense quand on a fermé le livre.
Difficile de s’accrocher quand il nous reste des brides d’éducation religieuse… Les dialogues sont beaucoup trop longs ce qui entraîne un manque de rythme et une lassitude durant la lecture.
Je n’ai pas eu le courage de le continuer. Dommage.
pas de note.
Elevée sans aucune éducation religieuse, j’ai trop de lacunes pour réussir à comprendre de quoi ce dialogue parle et malgré une relative volonté de m’instruire, je n’ai pas réussi à m’y intéresser assez pour le lire.
L’échange entre ces fortes personnalités Juive et catholique est extrêmement dense,riche et en tout point passionnant dans la mesure oû effectivement le lecteur a pu béneficier d’une formation biblique solide,
La conclusion que j’ai tirée du livre est que chacun est resté campé sur ses positions , tout en affirmant une volonté d’échanges et de travaux en commun ,le dialogue n’excluant pas toutefois pour Gilles Bernheim,la distance.
Si pour le cardinal Barbarin le JUIF est le frère aîné du Chrétien , le rabbin Bernheim insiste ,lui , sur le fait que le chrétien est “Christocentrique “,mettant donc le christ au coeur de sa foi, alors que le Juif est “Achristique *, c’est à dire qu’il ne reconnait pas le Christ ; à aucun moment le nom de Jésus n’apparaît ni dans la Torah ni dans les prophètes.
J’ai beaucoup aimé et donné la meilleur note.
Un livre vraiment passionnant pour la catholique que je suis, où le christianisme est interrogé sur ses racines juives, soulevant ainsi des questions extrêmement intéressantes sur la personne du Christ replacé dans son contexte religieux. Un dialogue très riche et très fort entre deux théologiens de haute qualité, qui abordent avec lucidité leurs divergences dans les domaines de la connaissance de Dieu, de la piété, de l’Histoire, et donnent ainsi toute légitimité et pertience à ce qui les unit. Un livre qui m’a aidée à mieux connaître la religion juive mais aussi la mienne.
Le rabbin et le cardinal – (Gilles BERNHEIM et Philippe BARBARIN)
La lecture de cet ouvrage exige une certaine application, et un minimum de connaissance des religions juive ou chrétiennes. A moi, catholique pratiquant, elle approfondit le regard que je portais sur la religion juive. Le respect n’empêche pas une incompréhension réciproque, spécialement sur La Loi (langage chrétien) ou Les Lois (langage juif) et les innombrables gestes qu’elle impose. Le Juif voit dans son obéis-sance formelle un acte de foi qui renforce sa spiritualité. Pour moi, l’attachement vétilleux à un geste, à un mot (lors d’une étude des textes) rappelle le byzantinisme et ses querelles infinies, la difficulté d’une né-gociation avec les gens de mentalité orientale. Ne pas tirer la chasse d’eau le jour du Shabat rapproche-rait de Dieu? Ce mystère est celui de l’incompatibilité de certaines cultures, et ne doit pas empêcher le respect mutuel, et le partage de certaines activités extérieures, charitables ou autres. Les auteurs d’ail-leurs en conviennent. Avec un ami juif, nous avons même pu prier ensemble au cimetière juif de Cracovie.
La note 0 dit tout………………..
Ce livre m’a passionnée, je vais l’acheter car je n’ai pas eu le temps de le lire comme je le voulais. En effet, le lot comprtait 2 gros livres et celui ci aurait justifié un envoi seul pour une lecture de 15 jours.
je n’ai pas adhéré à ce livre religieux…..
Comme pour la plupart des lecteurs, livre très interessant et enrichissant, mais qui demande de solides connaissances religieuses.
Il en révèle aussi beaucoup sur la mentalité juive et la mentalité chrétienne française actuelle par l’intermédiaire des deux débattants, qui sont pourtant très à l’écoute l’un de l’autre et très ouverts l’un envers l’autre. Avez vous remarqué que le rabbin donne des réponses assez directes et approfondies quand le cardinal reste quelquefois sur une certaine réserve, ne voulant sans doute pas facher ou contredire son interlocuteur. Mais dans notre monde, on meurt de ne pas oser s’affirmer… Dire ce qu’on pense en vérité, avec bienveillance bien sûr (et Dieu sait s’ils en ont l’un envers l’autre), enrichit mieux le dialogue que rester en deça de sa vérité. Et cela peut-être aussi une question de survie…
Un livre réellement passionnant, que j’ai cependant lu à dose homéopathique chaque soir car le contenu est dense et réclame de la concentration.
Quelques bémols cependant: des notes explicatives auraient été les bienvenues: qui connaît le sens de “kérygme” p245 ( peut être utile au Scrabble!) et autres termes abscons??
J’ai par ailleurs été choquée par les propos de G. Bernheim p 235 qui semble établir un hit-parade des religions les plus difficiles à pratiquer et place le Judaïsme en premier. Ce “religiocentrisme” va à l’encontre du dialogue censé être établi par ce livre et laisse mal à l’aise. Un tel classement est parfaitement stérile et ne va pas oeuvrer à la compréhension entre religions.
C’est grâce à mon cathéchisme suivi dans l’enfance et à mes amis français de confession juive que j’ai pu naviguer entre les 2 testaments sans problème.
Le dialogue entre les 2 hommes de Dieu et les questions du journaliste traite de sujets du passé et actuels mais le ton “trop” courtois empêche de se poser les questions qui fâchent ou peuvent fâcher.
J’ai beaucoup apprécié ce livre. Qui m’a ouvert des fenêtres sur la tradition juive.
J’ai lu et relu, parce que c’est dense. C’était comme une petite formation à domicile.
J’ai apprécié la personnalité et la culture de ces deux témoins.
Dommage d’avoir couplé ce livre…il méritait d’être seul pour un quinzaine car il faut un certain temps pour lire ce livre très dense.Je suis d’accord avec toutes celes qui ont mis un 5.
c’est toujours avec la même stupeur que je constate l’insondable abîme qui sépare chez les croyants l’attitude du petit peuple : laïcs, simples prêtres, rabbins, pasteurs, popes, mollahs d’une part et les hauts dignitaires : pape, cardinaux, évêques, métropolites, ayatollahs, grands rabbins d’autre part ! Les premiers ont compris qu’ils adorent le Dieu unique avec des mots ou des gestes différents, qu’ils ne possèdent pas le monopole de la vérité, qu’ils ont droit d’annoncer leur croyance, mais sans chercher à convertir ; rien ni personne ne les empêchent de prier ou de se réunir sans créer une hiérarchie.
Le cardinal semble ignorer que le Christ juif, circoncis, a pratiqué la religion juive pendant 33 ans, a respecté les 600 et quelques obligations sans rechigner (à une exception près).
Le grand rabbin justifie toutes ces obligations, pourtant bien anachroniques pour certaines, avec de pals arguments.
J’aurais aimé qu’ils terminent le livre par une prière commune !
J’aimerais que dans une grande ville un maire dynamique entreprenne la construction d’une maison de prière : une grande salle offerte le vendredi aux musulmans, le samedi aux juifs, aux chrétiens le dimanche et à toute communauté sérieuse les autres jours. J’ai connu un embryon de cet édifice : St Etienne à Istanbul. L’église comporte deux chapelles, l’une réservée aux orthodoxes, l’autres aux chrétiens. Le manque de prêtres ne permet pas certains dimanche deux offices. Tout naturellement romains et orthodoxes communient ensembles. Le père Louis responsable du lieu ne nous a pas caché qu’il accueillait paisiblement pas mal de protestants et même des juifs. Difficile de noter un ouvrage qui m’a beaucoup intéressé et déçu. -4-
Livre trop mais vraiment trop consensuel bien dans l’air du temps,surtout de la part deMg Barbarin.Donc ….ennui.Jespérais mieux.