Voici une histoire bizarrement racontee, avec des passages verbeux et ennuyeux, et quelques passages presque bons. On dirait un exercice d’etudiant en litterature. Pas mal, mais manque de consistance. Peut mieux faire…
L’histoire de ce prince excommunie ne va nulle part, et bien que l’on ne cesse d’esperer qu’elle ait un sens, on demeure insatisfait. Ce livre n’a certainement pas sa place dans la Bibliotheque Orange.
Histoire romancée sur Canossa et cette période historique germano-italienne que je connaissais peu. L’auteur a pris des libertés avec l’Histoire , ce que l’on peut vérifier en cherchant un peu sur internet.
Ce livre est à rapprocher du second livre de même quinzaine, La Trace car tous deux décrivent deux volets d’amour masculin sous deux sensibilités bien différentes.
Chronique romancée de la crise des investitures entre l’Empereur et le Pape. Crise trouvant sa résolution (provisoire) à Canossa au château de Mathilde de Toscane. Pour répondre à Françoise de Californie, je n’ai pas retrouvé sur Internet la relation amoureuse qui aurait eu lieu durant le séjour de Henri à Canossa, par contre, la rivalité entre Mathilde et Henri par la suite est un fait historique.
Dans ce livre j’ai eu un aperçu de l’Eglise au temps où elle avait un pouvoir temporel, avec un Pape sans piété et des Evêques seigneurs de guerre… Les princes laïcs fidèles à Henry se massant de plus en plus à la suite du roi et futur empereur comme pour un départ à la Croisade…
Perçu une pointe d’amertume envers les grands de ce monde quand ils ne respectent jamais les paysans. Y aurait-il amorce d’un débat sur les valeurs ou défauts de la féodalité ?
Le prince aux pieds nus – Laura Mancinelli
Roman construit autour de l’immense querelle du Sacerdoce et de l’Empire – Guelfes contre Gibelins – dont l’Italie du nord garde encore les traces. Au delà de l’anecdote, bien racontée, perce l’orgueil démesuré de ces Papes – tel Innocent III, Boniface VIII -et bien sûr Grégoire VII le grand réformateur, avides de pouvoir spirituel légitime, et de pouvoir temporel qui ne l’était pas. Le pire vendra des Indulgences pour jouer au bâtisseur, et rejettera une réforme pourtant indispensable. Ce qui a valu un siècle de guerres criminelles, et quatre siècles d’incompréhension mutuelle.
Je comprends mieux maintenant ce que l’expression “aller à Canossa” signifie…
Ce court roman centré sur la trahison (amicale, amoureuse, politique, religieuse) se lit d’une traite et me donne envie d’en apprendre un peu plus sur cette période troublée.
Ce petit roman à prétention historique nous apprend que le passage à Canossa comporte de bons et de mauvais cotés. J’ai l’impression que la vérité historique a souffert d’une imagination débordante. Je n’ai pas aimé que la 4° de couverture commence par « pour son jeune prince Henri, l’empereur d’Allemagne… ». Facile à lire en été ! -2-
Et bien moi, contrairement semble-t-il à la plupart des internautes de la BO, j’ai beaucoup aimé ce petit roman qui m’a rappelé Quentin Durward de Walter Scott. Bien sûr l’auteur prend des libertés avec l’Histoire, mais il s’agit d’un roman sans prétention documentaire aucune ! Les évocations de l’Allemagne et de l’Italie, l’amitié de l’Empereur et du moine, tout cela m’a paru très poétique et j’ai passé un excellent moment à la lecture de ce livre.
Voici une histoire bizarrement racontee, avec des passages verbeux et ennuyeux, et quelques passages presque bons. On dirait un exercice d’etudiant en litterature. Pas mal, mais manque de consistance. Peut mieux faire…
L’histoire de ce prince excommunie ne va nulle part, et bien que l’on ne cesse d’esperer qu’elle ait un sens, on demeure insatisfait. Ce livre n’a certainement pas sa place dans la Bibliotheque Orange.
j’ai trouve ce livre sans interet. il vaut mieux relire les livres de regine êrnoud
Après un début prometteur,que de lenteur et de facilité ;malgré une bonne idée de départ
Histoire romancée sur Canossa et cette période historique germano-italienne que je connaissais peu. L’auteur a pris des libertés avec l’Histoire , ce que l’on peut vérifier en cherchant un peu sur internet.
Ce livre est à rapprocher du second livre de même quinzaine, La Trace car tous deux décrivent deux volets d’amour masculin sous deux sensibilités bien différentes.
J’ai bien aimé ce récit germano-italienne sur les rapports conflictuels entre le roi Henri IV et le pape Gregoire VII.
Chronique romancée de la crise des investitures entre l’Empereur et le Pape. Crise trouvant sa résolution (provisoire) à Canossa au château de Mathilde de Toscane. Pour répondre à Françoise de Californie, je n’ai pas retrouvé sur Internet la relation amoureuse qui aurait eu lieu durant le séjour de Henri à Canossa, par contre, la rivalité entre Mathilde et Henri par la suite est un fait historique.
Dans ce livre j’ai eu un aperçu de l’Eglise au temps où elle avait un pouvoir temporel, avec un Pape sans piété et des Evêques seigneurs de guerre… Les princes laïcs fidèles à Henry se massant de plus en plus à la suite du roi et futur empereur comme pour un départ à la Croisade…
Perçu une pointe d’amertume envers les grands de ce monde quand ils ne respectent jamais les paysans. Y aurait-il amorce d’un débat sur les valeurs ou défauts de la féodalité ?
Le prince aux pieds nus – Laura Mancinelli
Roman construit autour de l’immense querelle du Sacerdoce et de l’Empire – Guelfes contre Gibelins – dont l’Italie du nord garde encore les traces. Au delà de l’anecdote, bien racontée, perce l’orgueil démesuré de ces Papes – tel Innocent III, Boniface VIII -et bien sûr Grégoire VII le grand réformateur, avides de pouvoir spirituel légitime, et de pouvoir temporel qui ne l’était pas. Le pire vendra des Indulgences pour jouer au bâtisseur, et rejettera une réforme pourtant indispensable. Ce qui a valu un siècle de guerres criminelles, et quatre siècles d’incompréhension mutuelle.
, et bien sûr
Je comprends mieux maintenant ce que l’expression “aller à Canossa” signifie…
Ce court roman centré sur la trahison (amicale, amoureuse, politique, religieuse) se lit d’une traite et me donne envie d’en apprendre un peu plus sur cette période troublée.
Ce petit roman à prétention historique nous apprend que le passage à Canossa comporte de bons et de mauvais cotés. J’ai l’impression que la vérité historique a souffert d’une imagination débordante. Je n’ai pas aimé que la 4° de couverture commence par « pour son jeune prince Henri, l’empereur d’Allemagne… ». Facile à lire en été ! -2-
Ce court roman se lit avec facilité,mais que d’approximations avec l’Histoire !
A lire effectivement … comme un roman. Une histoire que je ne connaissais pas.
Et bien moi, contrairement semble-t-il à la plupart des internautes de la BO, j’ai beaucoup aimé ce petit roman qui m’a rappelé Quentin Durward de Walter Scott. Bien sûr l’auteur prend des libertés avec l’Histoire, mais il s’agit d’un roman sans prétention documentaire aucune ! Les évocations de l’Allemagne et de l’Italie, l’amitié de l’Empereur et du moine, tout cela m’a paru très poétique et j’ai passé un excellent moment à la lecture de ce livre.