Interessant de lire ce livre avec cette rencontre du jeune délinquant catalyseur du passé sentimental de l’héroine que nous suivons dans sa vie d’avant et présente …
Un fois les 1ères pages passées, j’ai bien aimé ce livre.
L’ex professeure, qui aux yeux de ses amis, parait un peu austère cache bien son jeu.
Il y a des détails, sans trop et des rebondissements inattendus.
Cette histoire basée sur la volonté d’aider son jeune ami ancien délinquant est positive.
premier livre de l’année sur lequel j’ai un énorme coup de coeur.
de part l’histoire, le personnage d’amy, le style de narration (forcemment, puisque de l’auteur de “meurtre entre soeur” que j’avais adoré et dévoré), bref un petit bijou qui m’a fait bien rire!
Roman qu’on n’a pas envie de quitter, on s’attache à Amy, vieille fille un peu égoïste qui aime bien manipuler ses amis de tous âges…
Par contre, c’est atrocement mal traduit et le texte regorge de faux-sens, exemple page 49 ” Je n’étais pas vraiment plus âgée que mes élèves de 6ème”. Cette phrase aurait dû mettre la puce à l’oreille du traducteur qui n’en est pas visiblement à une invraisemblance près. En Angleterre les 6th formers sont des élèves de première (lower sixth form) ou terminale (upper sixth form). Je ne comprends pas qu’un éditeur laisse passer des bourdes pareilles, elles sont nombreuses et gâchent la lecture!
Bien apprécié, jusqu’à la touche finale .Le même auteur deux années de suite, avais je d’abord pensé, mais ça valait le coup ! Et là, le titre ne risque pas de décourager les ” antipoliciers ” qui ont raté “Petits meurtres” ….
C’est le deuxième livre de cette auteure dans la BO, et vraiment c’est un régal. Grace à ce journal intime, on découvre une dame pas aussi sage que l’on penserai et qui cache un surprenant secret.
Bravo.
Cette femme de 50 ans se met à écrire son journal intime. Et, évidemment, dans sa vie, jusque là vide, se précipitent les évènements. Certains sont des commérages, des histoires de bonnes femmes qui se délectent de la vie des autres, il y a aussi un personnage qui permet de dégouliner de bons sentiments et de placer quelques paragraphes (bien usés) sur l’inégalité des chances et puis une espèce de faux suspens sur un passé que l’auteur explique ne pas vouloir dévoiler et qu’elle dévoile, bien sûr, sinon cela ne satisferait pas la recette (enfin l’une des recettes) à laquelle se conforme ce livre. Tellement de recettes créent des incohérences par exemple ce qui concerne le personnage d’Hugo qui est censé avoir au début 10 ans de plus qu’Amy et qui semble vraiment plus tard avoir 10 ans de moins qu’elle (il lui signale qu’elle a 50 ans et songe à se marier). Le personnage de Gary est lui caricatural sans compter celui de Francisca. Le seul personnage bien construit est celui d’Amy (et encore, il est très étonnant pour une ancienne professeur – mais de quoi d’ailleurs ? – qu’elle occupe ses journées en promenades, thés et autres libations et n’ait aucune activité intellectuelle; il n’y a aucun livre chez elle par exemple). Ce qui concerne Amy et sa solitude à la fois redoutée, protégée et vitale, aurait pu faire un roman bien plus intéressant. Page 93 par exemple, la phrase « Je suis soudainement prise de détresse à la vue de notre charmante journée qui se désintègre en solitude de sa part et calculs précautionneux de la mienne », aurait pu annoncer une suite intéressante, une confrontation des deux solitudes, celle d’Amy et celle de Gary.
Le style est inégal et la traduction mauvaise.
Interessant de lire ce livre avec cette rencontre du jeune délinquant catalyseur du passé sentimental de l’héroine que nous suivons dans sa vie d’avant et présente …
Un fois les 1ères pages passées, j’ai bien aimé ce livre.
L’ex professeure, qui aux yeux de ses amis, parait un peu austère cache bien son jeu.
Il y a des détails, sans trop et des rebondissements inattendus.
Cette histoire basée sur la volonté d’aider son jeune ami ancien délinquant est positive.
premier livre de l’année sur lequel j’ai un énorme coup de coeur.
de part l’histoire, le personnage d’amy, le style de narration (forcemment, puisque de l’auteur de “meurtre entre soeur” que j’avais adoré et dévoré), bref un petit bijou qui m’a fait bien rire!
Roman qu’on n’a pas envie de quitter, on s’attache à Amy, vieille fille un peu égoïste qui aime bien manipuler ses amis de tous âges…
Par contre, c’est atrocement mal traduit et le texte regorge de faux-sens, exemple page 49 ” Je n’étais pas vraiment plus âgée que mes élèves de 6ème”. Cette phrase aurait dû mettre la puce à l’oreille du traducteur qui n’en est pas visiblement à une invraisemblance près. En Angleterre les 6th formers sont des élèves de première (lower sixth form) ou terminale (upper sixth form). Je ne comprends pas qu’un éditeur laisse passer des bourdes pareilles, elles sont nombreuses et gâchent la lecture!
Assise sur la terrasse, au beau soleil de mars, j’ai dévoré ce livre et me suis bien amusée !
Bien apprécié, jusqu’à la touche finale .Le même auteur deux années de suite, avais je d’abord pensé, mais ça valait le coup ! Et là, le titre ne risque pas de décourager les ” antipoliciers ” qui ont raté “Petits meurtres” ….
Elle cache bien son jeu, cette soi-disant vieille fille !
C’est le deuxième livre de cette auteure dans la BO, et vraiment c’est un régal. Grace à ce journal intime, on découvre une dame pas aussi sage que l’on penserai et qui cache un surprenant secret.
Bravo.
Cette femme de 50 ans se met à écrire son journal intime. Et, évidemment, dans sa vie, jusque là vide, se précipitent les évènements. Certains sont des commérages, des histoires de bonnes femmes qui se délectent de la vie des autres, il y a aussi un personnage qui permet de dégouliner de bons sentiments et de placer quelques paragraphes (bien usés) sur l’inégalité des chances et puis une espèce de faux suspens sur un passé que l’auteur explique ne pas vouloir dévoiler et qu’elle dévoile, bien sûr, sinon cela ne satisferait pas la recette (enfin l’une des recettes) à laquelle se conforme ce livre. Tellement de recettes créent des incohérences par exemple ce qui concerne le personnage d’Hugo qui est censé avoir au début 10 ans de plus qu’Amy et qui semble vraiment plus tard avoir 10 ans de moins qu’elle (il lui signale qu’elle a 50 ans et songe à se marier). Le personnage de Gary est lui caricatural sans compter celui de Francisca. Le seul personnage bien construit est celui d’Amy (et encore, il est très étonnant pour une ancienne professeur – mais de quoi d’ailleurs ? – qu’elle occupe ses journées en promenades, thés et autres libations et n’ait aucune activité intellectuelle; il n’y a aucun livre chez elle par exemple). Ce qui concerne Amy et sa solitude à la fois redoutée, protégée et vitale, aurait pu faire un roman bien plus intéressant. Page 93 par exemple, la phrase « Je suis soudainement prise de détresse à la vue de notre charmante journée qui se désintègre en solitude de sa part et calculs précautionneux de la mienne », aurait pu annoncer une suite intéressante, une confrontation des deux solitudes, celle d’Amy et celle de Gary.
Le style est inégal et la traduction mauvaise.