le rude taiseux dans son environnement hostile, chapelet à la main : un peu cliché … bien vu l’absence de compassion qui permet la reconstruction après le drame.
dans une ambiance irlandaise rude, humide, arrierée, sans pitié,
il s’agit de la description de la nature humaine avec le poids du passé
emouvant et riche
Livre assez “atmospherique”, mais a mon sens sans finesse. Touchant sans etre vraiment emouvant, construit comme un film de cinema americain. Rien de nouveau sous cette plume, on a juste l’impression d’avoir deja lu cette histoire tant de fois. Ou sont les ecrivains qui ne veulent pas a tout prix tout nous expliquer, ou sont les ecrivains qui se fient a la sensibilite du lecteur pour demeler les sentiments qui se trament dans leurs histoires?
Pour rompre avec ma severite… Jolie image du petit garcon enferme dans un cri et sur une autre planete.
Au début on se dit “bof” et puis le livre avance, l’histoire bascule (c’est le cas de le dire) et là on est pris dans le cheminement et quand on termine la dernière page on se dit : c’était pas mal.
Quel ennui ! De tous les romans ayant pour toile de fond l’”irlanditude”, avec son spleen, son goût pour le malheur et pour la faute, ses personnages ombrageux rongés par la culpabilité etc etc…. celui-ci est sans doute le plus ennuyeux que j’aie jamais lu ! On pourrait peut-être s’intéresser davantage aux personnages et à leur destin si la narration ne s’enlisait pas dans un flot de descriptions “couleur locale” et de détails ethno-géographico-métorologiques qui rendent la lecture fastidieuse et sans intérêt. Aucun rythme, et très peu d’émotions vraies.
J’ai beaucoup aimé cette histoire. Dure, mais une fois dépassé le drame, pour le lecteur comme pour les personnages, on passe au-delà d’une frontière et l’on entre dans une autre dimension, la recherche du sens de la vie. Intéressant aussi sur le plan des rapports humains, et de certains sentiments.
J’ai trouvé l’écriture très “pointilleuse” et précise, comme celle de plusieurs auteurs britanniques (ici en l’occurence irlandaise) que l’on a déjà eus à la BO.
Bien ennuyée pour côter ce roman où le pire (longueurs interminables, clichés les plus éculés sur les Irlandais) côtoie le meilleur (des phrases incisives, un talent littéraire indéniable)…
J’ai failli abandonner au premier quart mais le livre gagne en qualité sur la fin et puis ça m’a rappelé les magnifiques romans irlandais de John Mac Gahern et de Nuala O’Fuelain, à croire que tous les Irlandais ont un énorme contentieux à régler avec leur père!
Tout à fait d’accord avec Plume.
Livre troublant qu’on ne peut lacher et qui laisse des traces… qui de nous n’a pas eu de comptes (vrais ou faux ) à régler avec son enfance, sans aller jusqu’à l’enfance cruelle et les drames décrits içi. Et puis j’ai bien aimé les traits d’union qui relient les personnages.. à lire dans notre vie! Cela apaiserait peut-être bien des tensions familiales..
Ce livre est finalement un beau message de pardon.
PS: je rajoute pour les lecteurs qui n’ont pas aimé le style, que je l’ai trouvé pour ma part plein de finesse..Pour parler de ces sentiments-là, justement il faut procéder par touches discrètes qui affleurent au détour d’une description de paysage. Mais bien sûr, si on se lasse de la lecture du paysage, on rate l’émotion pudique.
Envoûtant, de par l’histoire, les personnages, et ce pays sauvage et si beau. Non, je ne suis pas lassée de la littérature irlandaise. Ces gens-là ont une histoire, triste, dramatique souvent, et lorsqu’ils puisent dans leurs racines pour raconter ce qu’ils ressentent, ce qu’ils sont, et qu’ils le font bien, comme ici, c’est passionnant. J’avais été très impressionnée par “Les cendres d’Angela” de Frank McCourt. Ce livre-ci, quoique fort différent, me l’a rappelé. Sans doute faut-il faire un choix dans la littérature irlandaise, comme dans les autres d’ailleurs. La BO a fait le bon choix.
J’ai beaucoup aimé ce roman que j’ai dévoré. Atmosphère curieuse parfois envoûtante et pénible. Le personnage de Jérémiah est particulier . On ne doit pas subir une telle emprise de nos jours il me semble.
Faut-il que la psycho-généalogie soit si perverse qu’elle retrace la mort violente de 2 enfants, organisée par leur père respectif, en 2 générations consécutives. Par ailleurs comment expliquer que Julia- aux personnalités si différentes au début et à la fin de l’histoire- puisse aller vivre chez son beau-père l’horrible Jérémiah? Et que penser du sadisme du maître d’école aux lignes si écoeurantes que je n’ai pas pu poursuivre la description…La résillance entre en oeuvre.
Connaissez-vous l’humour irlandais ? à cette intéressante question je dois répondre par la négative. Visiblement le temps ne se prète pas à la gaudriole. Je me suis ennuyé ferme. Suis-je le seul?
1. un peu longuette cette agio auto biographie dépourvue de tout soupçon de modestie. J’ai aimé ce parcours scientifique passionnant ; je conteste un brin de suffisance écologique. -4- tout de même !
du mal à rentrer dedans mais le petit Sam est si gentil qu’on lui prend la main pour l’accompagner à travers ses ancêtres avec leurs drames et leurs passions. J’ai été trés contente d’aller jusqu’au semblant de ” happy end “
le rude taiseux dans son environnement hostile, chapelet à la main : un peu cliché … bien vu l’absence de compassion qui permet la reconstruction après le drame.
dans une ambiance irlandaise rude, humide, arrierée, sans pitié,
il s’agit de la description de la nature humaine avec le poids du passé
emouvant et riche
Des cliches, encore des cliches.
Livre assez “atmospherique”, mais a mon sens sans finesse. Touchant sans etre vraiment emouvant, construit comme un film de cinema americain. Rien de nouveau sous cette plume, on a juste l’impression d’avoir deja lu cette histoire tant de fois. Ou sont les ecrivains qui ne veulent pas a tout prix tout nous expliquer, ou sont les ecrivains qui se fient a la sensibilite du lecteur pour demeler les sentiments qui se trament dans leurs histoires?
Pour rompre avec ma severite… Jolie image du petit garcon enferme dans un cri et sur une autre planete.
Au début on se dit “bof” et puis le livre avance, l’histoire bascule (c’est le cas de le dire) et là on est pris dans le cheminement et quand on termine la dernière page on se dit : c’était pas mal.
Cette histoire est dure et prenante.
Quel dommage seulement que la traduction soit si palpable, surtout dans les dialogues.
Comme anne, j’ai commencé ce livre sans conviction, et au fil des pages, l’histoire m’a captivée. Bon roman…..
une video sur le livre et l’auteur
‘http://videos.france5.fr/video/iLyROoafYrWR.html‘
Video helas a attribuer au livre “Planète chinoise” Excusez moi pour l’erreur!!!!!!!!!!!!!!!
Quel ennui ! De tous les romans ayant pour toile de fond l’”irlanditude”, avec son spleen, son goût pour le malheur et pour la faute, ses personnages ombrageux rongés par la culpabilité etc etc…. celui-ci est sans doute le plus ennuyeux que j’aie jamais lu ! On pourrait peut-être s’intéresser davantage aux personnages et à leur destin si la narration ne s’enlisait pas dans un flot de descriptions “couleur locale” et de détails ethno-géographico-métorologiques qui rendent la lecture fastidieuse et sans intérêt. Aucun rythme, et très peu d’émotions vraies.
d’accord avec anne B
J’ai calé au bout de 100 pages !
J’ai beaucoup aimé cette histoire. Dure, mais une fois dépassé le drame, pour le lecteur comme pour les personnages, on passe au-delà d’une frontière et l’on entre dans une autre dimension, la recherche du sens de la vie. Intéressant aussi sur le plan des rapports humains, et de certains sentiments.
J’ai trouvé l’écriture très “pointilleuse” et précise, comme celle de plusieurs auteurs britanniques (ici en l’occurence irlandaise) que l’on a déjà eus à la BO.
Bien ennuyée pour côter ce roman où le pire (longueurs interminables, clichés les plus éculés sur les Irlandais) côtoie le meilleur (des phrases incisives, un talent littéraire indéniable)…
J’ai failli abandonner au premier quart mais le livre gagne en qualité sur la fin et puis ça m’a rappelé les magnifiques romans irlandais de John Mac Gahern et de Nuala O’Fuelain, à croire que tous les Irlandais ont un énorme contentieux à régler avec leur père!
Tout à fait d’accord avec Plume.
Livre troublant qu’on ne peut lacher et qui laisse des traces… qui de nous n’a pas eu de comptes (vrais ou faux ) à régler avec son enfance, sans aller jusqu’à l’enfance cruelle et les drames décrits içi. Et puis j’ai bien aimé les traits d’union qui relient les personnages.. à lire dans notre vie! Cela apaiserait peut-être bien des tensions familiales..
Ce livre est finalement un beau message de pardon.
PS: je rajoute pour les lecteurs qui n’ont pas aimé le style, que je l’ai trouvé pour ma part plein de finesse..Pour parler de ces sentiments-là, justement il faut procéder par touches discrètes qui affleurent au détour d’une description de paysage. Mais bien sûr, si on se lasse de la lecture du paysage, on rate l’émotion pudique.
Envoûtant, de par l’histoire, les personnages, et ce pays sauvage et si beau. Non, je ne suis pas lassée de la littérature irlandaise. Ces gens-là ont une histoire, triste, dramatique souvent, et lorsqu’ils puisent dans leurs racines pour raconter ce qu’ils ressentent, ce qu’ils sont, et qu’ils le font bien, comme ici, c’est passionnant. J’avais été très impressionnée par “Les cendres d’Angela” de Frank McCourt. Ce livre-ci, quoique fort différent, me l’a rappelé. Sans doute faut-il faire un choix dans la littérature irlandaise, comme dans les autres d’ailleurs. La BO a fait le bon choix.
J’ai beaucoup aimé ce roman que j’ai dévoré. Atmosphère curieuse parfois envoûtante et pénible. Le personnage de Jérémiah est particulier . On ne doit pas subir une telle emprise de nos jours il me semble.
Faut-il que la psycho-généalogie soit si perverse qu’elle retrace la mort violente de 2 enfants, organisée par leur père respectif, en 2 générations consécutives. Par ailleurs comment expliquer que Julia- aux personnalités si différentes au début et à la fin de l’histoire- puisse aller vivre chez son beau-père l’horrible Jérémiah? Et que penser du sadisme du maître d’école aux lignes si écoeurantes que je n’ai pas pu poursuivre la description…La résillance entre en oeuvre.
Connaissez-vous l’humour irlandais ? à cette intéressante question je dois répondre par la négative. Visiblement le temps ne se prète pas à la gaudriole. Je me suis ennuyé ferme. Suis-je le seul?
1. un peu longuette cette agio auto biographie dépourvue de tout soupçon de modestie. J’ai aimé ce parcours scientifique passionnant ; je conteste un brin de suffisance écologique. -4- tout de même !
c’est lent, long, penible a lire des le debut. je n’ai pas reussi a finir…
Excellent roman. Bien structuré. A ne pas manquer.
du mal à rentrer dedans mais le petit Sam est si gentil qu’on lui prend la main pour l’accompagner à travers ses ancêtres avec leurs drames et leurs passions. J’ai été trés contente d’aller jusqu’au semblant de ” happy end “
Très bon roman (enfin ! car la sélection laisse à désirer) : bien écrit, prenant, émouvant et sobre.
A lire.
J’ai beaucoup aimé ce livre et je m’aperçois avec plaisir que je suis loin d’être seule ….
Entièrement d’accord avec Anne B.