Ce livre est d’une beaute fascinante et d’une tristesse presque insoutenable. Je n’ai pas pu m’arreter de lire ce magnifique recit d’amour , mais en meme temps il me fut bien difficile de continuer a vivre tant de souffrance. Si l’on juge du talent d’un auteur par la verite de l’emotion qu’il /elle fait ressentir au lecteur, alors Nathacha Appanah est un genie. Mais pour moi, ce fut un peu comme “Sophie’s choice” de William Styron: trop vrai et trop douloureux.
J’ai donne la note 5 car l’ecriture est d’une purete inegalee.
Livre magnifique , sur un pan de l’histoire peu connu. Histoire douloureuse ecrite avec une sensilibité sublime. Comme Bernadette, je n’ai pas laché le livre.
J’ignorais completement la déportation de ces juifs à l’île Maurice, et n’ayant pas lu la page de garde je suis restée dans l’ignorance jusqu’au bout de ma lécture. J’ai dévoré ce livre, c’est tellement prenant et douloureux. C’est un grand livre! et très bien écrit. Merci.
Ravie de me joindre au concert de louanges. Un style superbe et poétique malgré la rudesse du sujet, un fond historique ignoré. Se lit d’une seule traite.
livre écrit pour faire pleurer les chaumières ; ai eu un mal de chien à rentrer dans cet univers sinistre et larmoyant, avec ce père alccolique qui bat sa femme et manque de tuer son fils;
écriture pas évidente ;
le seul volet qui m’a fait apprécier un peu ce livre est le regard d’adulte du narrateur sur la tendresse qui le lie à sa mère ( deux victimes de l’alcoolisme) et sur l’amitié profonde entre ce jeune david et lui, (deux enfants broyés par la vie et par l’histoire).
au niveau larmoyant, celà me rappelle “le bel oranger”.
livre très émouvant, que j’ai lu d’une traite. Au travers de ces deux enfants, l’on découvre une page d’histoire des juifs déportés à l’île Maurice que personnellement je ne connaissais pas. C’est très bien écrit, poétique et tellement douloureux.
Bien d’accord avec vous sur tout, par contre j’ai augmenté la note car j’ignorais cette déportation à Maurice, de plus il y a de jolies formules poétiques.
J’ai été très émue par l’histoire de cette rencontre inattendue entre deux petits qui ont souffert chacun à leur façon, par le partage des richesses entre les deux amis si différents. Je ne connaissais pas ce fait de la déportation du bateau de juifs de la Shoah et leur enfermement dans un climat tropical auquel ils ne sont pas adaptés. L’évocation de l’alcoolisme est un charge forte contre les dysfonctionnements de la société, même dans cette île de l’océan indien. La beauté de l’amour maternel qui transpire chez cette femme écrasée est un hymne qu’il faut lire au moment de la fête des mères, En plus, à travers l’évocation de la forêt amie ou inquiétante, de l’eau dans ses bienfaits ou dans sa sauvagerie, j’ai reçu accessoirement une leçon de vie.
Lecture pesante: le style est catastrophique avec des phrases de quatre kilomètres et des appositions à la pelle pour alourdir encore plus le tout. Une forme aussi ratée fait que l’on passe à côté du fond (la captivité de juifs à Maurice pendant la 2nde guerre mondiale dans des conditions inhumaines). Les seuls passages potables sont ceux où le narrateur évoque ses rapports avec sa mère.
C’est une merveille. Le style est pur, limpide. Le fonds est d’une richesse incroyable. Fait de contrastes : la nature, tantôt lumineuse et généreuse, tantôt d’une violence inouïe ; la vie, calme et sereine dans cette île de rêve, et cet épisode horrible de juifs déportés là, oubliés du monde, mourant à petit feu, par erreur, par la volonté d’un petit chef raciste antisémite ; la mère, pleine d’amour, le père, une brute ; et ce vieillard qui se remémore cette amitié enfantine si pure, si belle. Des pages d’une tristesse infinie alternent avec d’autres, pleines de fraîcheur, de spontanéité, de fous-rires, de pleurs, de jeux, de peurs… L’essentiel, pour moi, est cet hymne à l’enfance.
J’ai dévoré ce récit qui me dévoilait un pan
ignoré de la persécution des Juifs jusque dans ce coin retiré du monde.
Il y a bien quelques longueurs mais l’intérêt est maintenu jusqu’au bout et le sujet passionnant…
Quie demander de plus à un livre!!
Une merveille ! Si on oublie un peu ce père abominable tout le reste est tendresse et amour : la mère, admirable, les trois frères, David, muet mais si présent. Et ce charmant vieillard qui a quand même réussi sa vie, nous en sommes si contents pour lui. Le style foisonnant qui nous fait aimer la forêt, les fleurs et les oiseaux de l’île Maurice. BVea
livre magnifique et bouleversant. Le meilleur de l’année pour l’instant. J’ai appris que l’on déportait des Juifs à l’île Maurice.
Un livre à proposer aux lycéens en Histoire.
Un très beau livre, poignant et poétique. Parfois très dur à lire, les scènes de violence familiales sont insoutenables. Je ne mets pas la note maximale car j’ai été gênée par le ton larmoyant et une certaine complaisante dans la description de la douleur et des remords. Le style aurait gagné à être un peu plus sobre.
J’ai beaucoup aimé cet univers sauvage, désolé. Même si les hommes subissent leur sort, tous ne sombrent pas, il reste des pans entiers de lumière, de vie, d’amour, d’amitié. A l’image de ce paysage dévasté par le cyclone et qu’un oiseau vient illuminer.
Ce livre est d’une beaute fascinante et d’une tristesse presque insoutenable. Je n’ai pas pu m’arreter de lire ce magnifique recit d’amour , mais en meme temps il me fut bien difficile de continuer a vivre tant de souffrance. Si l’on juge du talent d’un auteur par la verite de l’emotion qu’il /elle fait ressentir au lecteur, alors Nathacha Appanah est un genie. Mais pour moi, ce fut un peu comme “Sophie’s choice” de William Styron: trop vrai et trop douloureux.
J’ai donne la note 5 car l’ecriture est d’une purete inegalee.
Livre magnifique , sur un pan de l’histoire peu connu. Histoire douloureuse ecrite avec une sensilibité sublime. Comme Bernadette, je n’ai pas laché le livre.
tout à fait d’accord.C’est un livre superbe et prenant et j’ignorais totalement l’histoire de la déportation de ces Juifs à lile Maurice
J’ignorais completement la déportation de ces juifs à l’île Maurice, et n’ayant pas lu la page de garde je suis restée dans l’ignorance jusqu’au bout de ma lécture. J’ai dévoré ce livre, c’est tellement prenant et douloureux. C’est un grand livre! et très bien écrit. Merci.
Ravie de me joindre au concert de louanges. Un style superbe et poétique malgré la rudesse du sujet, un fond historique ignoré. Se lit d’une seule traite.
livre écrit pour faire pleurer les chaumières ; ai eu un mal de chien à rentrer dans cet univers sinistre et larmoyant, avec ce père alccolique qui bat sa femme et manque de tuer son fils;
écriture pas évidente ;
le seul volet qui m’a fait apprécier un peu ce livre est le regard d’adulte du narrateur sur la tendresse qui le lie à sa mère ( deux victimes de l’alcoolisme) et sur l’amitié profonde entre ce jeune david et lui, (deux enfants broyés par la vie et par l’histoire).
au niveau larmoyant, celà me rappelle “le bel oranger”.
livre très émouvant, que j’ai lu d’une traite. Au travers de ces deux enfants, l’on découvre une page d’histoire des juifs déportés à l’île Maurice que personnellement je ne connaissais pas. C’est très bien écrit, poétique et tellement douloureux.
Bien d’accord avec vous sur tout, par contre j’ai augmenté la note car j’ignorais cette déportation à Maurice, de plus il y a de jolies formules poétiques.
Rien à ajouter aux appréciations de Bernadette, Françoise et les suivantes que je partage entièrement. Je ne suis pas Odile dans son jugement.
J’ai été très émue par l’histoire de cette rencontre inattendue entre deux petits qui ont souffert chacun à leur façon, par le partage des richesses entre les deux amis si différents. Je ne connaissais pas ce fait de la déportation du bateau de juifs de la Shoah et leur enfermement dans un climat tropical auquel ils ne sont pas adaptés. L’évocation de l’alcoolisme est un charge forte contre les dysfonctionnements de la société, même dans cette île de l’océan indien. La beauté de l’amour maternel qui transpire chez cette femme écrasée est un hymne qu’il faut lire au moment de la fête des mères, En plus, à travers l’évocation de la forêt amie ou inquiétante, de l’eau dans ses bienfaits ou dans sa sauvagerie, j’ai reçu accessoirement une leçon de vie.
Lecture pesante: le style est catastrophique avec des phrases de quatre kilomètres et des appositions à la pelle pour alourdir encore plus le tout. Une forme aussi ratée fait que l’on passe à côté du fond (la captivité de juifs à Maurice pendant la 2nde guerre mondiale dans des conditions inhumaines). Les seuls passages potables sont ceux où le narrateur évoque ses rapports avec sa mère.
Magnifique. Le meilleur de de l’année jusqu’à présent.
intéressante histoire d’un génocide bien regrettable. Un brin trop de grandiloquence, aucun souci de vraisemblance ! -2-
C’est une merveille. Le style est pur, limpide. Le fonds est d’une richesse incroyable. Fait de contrastes : la nature, tantôt lumineuse et généreuse, tantôt d’une violence inouïe ; la vie, calme et sereine dans cette île de rêve, et cet épisode horrible de juifs déportés là, oubliés du monde, mourant à petit feu, par erreur, par la volonté d’un petit chef raciste antisémite ; la mère, pleine d’amour, le père, une brute ; et ce vieillard qui se remémore cette amitié enfantine si pure, si belle. Des pages d’une tristesse infinie alternent avec d’autres, pleines de fraîcheur, de spontanéité, de fous-rires, de pleurs, de jeux, de peurs… L’essentiel, pour moi, est cet hymne à l’enfance.
J’ai dévoré ce récit qui me dévoilait un pan
ignoré de la persécution des Juifs jusque dans ce coin retiré du monde.
Il y a bien quelques longueurs mais l’intérêt est maintenu jusqu’au bout et le sujet passionnant…
Quie demander de plus à un livre!!
J’ai trouvé ce roman très attachant.Il m’a découvert cet “épisode” de la déportation de Juifs à l’île Maurice
Une merveille ! Si on oublie un peu ce père abominable tout le reste est tendresse et amour : la mère, admirable, les trois frères, David, muet mais si présent. Et ce charmant vieillard qui a quand même réussi sa vie, nous en sommes si contents pour lui. Le style foisonnant qui nous fait aimer la forêt, les fleurs et les oiseaux de l’île Maurice. BVea
livre magnifique et bouleversant. Le meilleur de l’année pour l’instant. J’ai appris que l’on déportait des Juifs à l’île Maurice.
Un livre à proposer aux lycéens en Histoire.
Un très beau livre, poignant et poétique. Parfois très dur à lire, les scènes de violence familiales sont insoutenables. Je ne mets pas la note maximale car j’ai été gênée par le ton larmoyant et une certaine complaisante dans la description de la douleur et des remords. Le style aurait gagné à être un peu plus sobre.
J’ai beaucoup aimé cet univers sauvage, désolé. Même si les hommes subissent leur sort, tous ne sombrent pas, il reste des pans entiers de lumière, de vie, d’amour, d’amitié. A l’image de ce paysage dévasté par le cyclone et qu’un oiseau vient illuminer.