ce livre est magnifique, profond, c’est une leçon de courage et d’amour. Zhu Xiao Mei m’a donné envie d’aller plus loin j’ai acheté les variations Goldberg qu’elle joue à merveille. Que du bonheur!
Une écriture sobre, profonde, intelligente,cultivée, poétique digne d’un beau concerto, abrégé d’histoire, de musicologie, emprunte d’une belle philosophie et de sagesse.
Exemples :.”Pour montrer la différence qui existe entre les confucianistes, les bouddhistes et les taoïstes, disciples de Lao-Tseu, les Chinois aiment recourir à l’allégorie du verre d’eau. Le confucianiste dit ” “Ce verre d’eau, il faut le partager. Fais boire tes parents d’abord”. Pour lui, la première des vertus est l’ordre social. Le bouddhiste dit “Dois-je boire ?”. Pour lui, le contrôle des émotions, de ses désirs passe avant tout. Vient enfin le taoïste. Il regarde le verre et dit “L’eau n’existe pas”.
.”nulle musique n’est plus construite ,composée que celle de Bach, et elle a bien ses débuts et ses fins de phrase, ses séquences à l’instar d’un grand poème même si, plus que toute autre elle donne à l’auditeur cette impression de flux musical ininterrompu.
Deux Questions : Où sont ces pages ? et à Zhu Xiao-Mei ,à quelle oeuvre musicale ressemble votre vie ?
Zhu Xiao-Mei fait partie de cette génération sacrifiée par Mao lors de la révolution culturelle, grace à son courage et son travail elle a réussi à redevenir une artiste – magnifique témoignage
Oui, un témoignage vraiment passionnant. J’ai appris bcp de choses sur la Chine, mais j’ai surtout aimé la description du travail des oeuvres au piano. Je suis touchée aussi que Zhu Xiao-Mei ait réussi à faire carrière en France. Cela me rend fière de mon pays (la France), qu’on puisse reconnaitre et accueillir des artistes comme elle.
Un très beau livre, à ne pas rater.
passionnante histoire de la vie en Chine de 69 à nos jours. Passionnant, mais hélas pas original hélas. Nous avons lu une douzaine de biographies semblables. J’avais la notion de la précocité des pianistes. Peut-on commencer à plus de vingt ans une carrière de soliste internationale ? Comme Anne j’apprécie sa présence en France.
La vie de Zhu Xiao-Mei est une veritable lecon de courage. On devore le livre en s’attachant de plus en plus a cette artiste si touchante. J’ai beaucoup aime et ca m’a donne envie d’ecouter du piano !
D’habitude on connaît les témoignages de dissidents. Ici, ce qui m’a vraiment intéressée c’est le témoignage d’une victime tout d’abord consentante au régime de Mao. un témoignage passionnant et bouleversant. Ce n’est pas tout,j’ai aussi beaucoup aimé la recherche de l’artiste au service de la musique.
C’est le triomphe de la volonté, du tempérament, du travail avec le souci constant de trouver le « juste milieu ». C’est une passerelle entre l’orient et l’occident grâce à la musique. Xiao-Mei ne se limite pas à raconter son histoire elle pose les jalons de nombreux thèmes philosophiques et la lecture se fait « en suivant » pas envie de s’arrêter.
C’est un livre magnifique, et pas seulement un témoignage vécu, c’est à la fois une histoire de la Chine, une réflexion sur le totalitarisme, un cours de musicologie, de philosophie, et une vraie leçon de vie : quelle grandeur d’âme de la part des vieux professeurs du conservatoire, prêts à faire étudier les élèves qui les ont dénoncés quelques années auparavant, quelle humilité chez Zhu Xiao-Mei quand elle demande pardon à des camarades qu’elle a critiqués !
J’avais déjà lu des récits effrayants sur la révolution culturelle et sur les camps de rééducation (je pense au livre extraordinaire de François Cheng “Le dit de Tian Y”) mais je ne savais pas que des enfants aussi jeunes avaient été embrigadés comme l’a été Zhu Xiao-Mei, dès 12 ans, obligée de faire son autocritique, de soupçonner son père, d’abandonner sa grand-mère …
Les commentaires musicaux sont passionnants : moi aussi j’ai réécouté les Variations Goldberg.
Enfin le dernier paragraphe est saisissant : “Que le monde médite cette leçon de la révolution culturelle : pour assurer la paix et l’avenir du monde, la priorité absolue a un nom : l’éducation”
Entièrement d’accord avec Christine,notamment avec chaque mot du premier et du dernier paragraphes, et avec Isa. Et moi aussi j’ai acheté cette semaine le disque des Variations Goldberg!
Extraordinaire. Un livre plein d’espérance : l’art, en l’occurence la musique, est bien cette part lumineuse de l’humanité, faite de beauté et de gratuité, qui reste au coeur de l’homme et que les dictatures les plus extrémistes ne pourront lui extirper.
Un petit “cocorico” aussi, quant on voit le contraste vécu par cette pianiste entre la France et les Etats-unis ! “France mère des arts”, le mot du du Bellay n’est pas vain !
C’est un livre d’une telle profondeur qu’il mériterait plusieurs lectures. Il ouvre à de nombreuses réflexions sur la musique, bien sûr, mais aussi le totalitarisme, l’éducation, le dialogue des cultures,…
Comme de nombreux lecteurs, j’envisage d’acheter les enregistrements de Zhu Xiao Mei, et, c’est certain, je n’écouterai jamais plus les variations Goldberg comme avant !!!
sobriété, courage et la pssion de la musique qui la fait avancer ! belle leçon de vie, pas d’emphase, livre intéressant sur l’horreur des années Mao avec une sensibilité qui rend notre héroïne attachante.
Effectivement on a déjà lu des biographies semblables, mais là elle touche au plus vrai avec le piano comme “ami fidèle et exigeant”.
Ce qui m’a surtout frappe dans ce livre, c’est l’intelligence de cette femme. Son esprit de synthèse lui permet d’analyser avec justesse les différentes sociétés dans lesquelles elle évolue. Elle perçoit les différentes cultures auxquelles elle s’adapte avec un esprit critique positif et arrive même a s’auto juger avec un certain recul. Cette grande qualité lui permet donc de s’adapter partout sans jamais renier son pays natal. En plus elle est douée d’une grande sensibilité. Cette qualité lui permet d’exprimer avec des mots si justes les sentiments qu’elle a pour un piano fidèle.
Cela fait longtemps que je n’ai pas eu l’occasion une biographie aussi passionnante.
Elevée un peu dans un cocon… je n’avais qu’une vague notion de ce que fut la révolution culturelle en Chine ! J’ai donc beaucoup appris, et surtout beaucoup admiré le courage de cette jeune fille. Merci a tous ceux qu’elle a rencontrés sur sa route, qui ont cru en elle et qui lui ont permis d’être aujourd’hui ce qu’elle est.
moi aussi j’aime ce livre passionant et effrayant à la fois!!que de souffrances!!mais je déplore que Xiao Mei n’ai pas d’autre amour dans sa vie que son piano….
Je dénote… je n’ai pas du tout accroché, ayant trouvé (comme alcaron) l’écriture plate, le ton froid et distant.
Cette biographie n’apporte pas grand chose quand on ne connait pas l’auteur. Le cadre historique est lui traité trop superficiellement, avec trop de non-dits. Il en reste une histoire un peu bancale.
L’histoire de la Chine vue et vécue de l’intérieur.Magnifique leçon de courage. J’ai, moi aussi, l’intention d’acheter le C.D. des variations Goldberg.
Un temoignage sincere et discret sur la Chine et les degats de la politique culturelle de Mao, mais j’aurais aime plus de vecu et moins de distanciation, probablement de ma part une attente trop europeenne et sentimentale, allant a l’encontre de la pudeur asiatique. Neanmoins, le style est trop plat pour que l’on s’approprie le sujet. Le recit est souvent trop rapide, sans doute une volonte de l’auteur d’echapper a sa culpabilite. Dommage, cela limite l’interet de l’analyse des blessures de cette “generation sacrifiee” dont l’auteur parle. Ce qui aurait pu etre une analyse passionnante reste une description superficielle de l’histoire contemporaine chinoise. Je reste sur ma faim, je n’ai pas l’impression d’avoir beaucoup appris, sauf sur la musique et le travail des musiciens.
Passionnant. Des détails inédits sur ce que fut la révolution culturelle pour une artiste, comment les conservatoires de musique sont devenus des lieux “sans musique”, les bouleversements subis par une société entière sous l’emprise totalitaire, et surtout cet écrasement de la personnalité chez l’enfant : combien d’êtres humains ont été ainsi laminés ? L’écriture est plates, certes, mais on ne peut pas demander à l’auteur d’être pianiste et écrivain ! D’ailleurs cette écriture froide reflète, me semble-t-il la réserve chinoise : toujours garder les distances…
Que vos commentaires sont louangeux et j’y adhère pleinement . un beau témoignage de courage et de passionde la musique qui suscite chez beaucoup d’entre nous l’intérêt pour les Variations Golberg et les enrégistrements de Zhu Xiao Mei. On peut critiquer la forme mais n’estcepas aussi une sorte de retenue et la volonté de ne pas accentuer le côté douloureux de ce parcours à travers toutes les épreuves y compris la rencontre tant attendue avec le monde occidental pas toujours si accueillant . Je vais acheter ce livre pour l’offrir à mes amis .
Avec la biographie de G.Pompidou je termine le parcours en beauté. Merci pour votre sélection.
Nous nous sommes aussi posé la question du titre : voilà notre interprétation, la rivière, c’est la signification du mot Bach en français et son secret, c’est que cette musique soit absolument universelle ? Curieuse de savoir ce que d’autres en pensent.
ce livre est magnifique, profond, c’est une leçon de courage et d’amour. Zhu Xiao Mei m’a donné envie d’aller plus loin j’ai acheté les variations Goldberg qu’elle joue à merveille. Que du bonheur!
Une écriture sobre, profonde, intelligente,cultivée, poétique digne d’un beau concerto, abrégé d’histoire, de musicologie, emprunte d’une belle philosophie et de sagesse.
Exemples :.”Pour montrer la différence qui existe entre les confucianistes, les bouddhistes et les taoïstes, disciples de Lao-Tseu, les Chinois aiment recourir à l’allégorie du verre d’eau. Le confucianiste dit ” “Ce verre d’eau, il faut le partager. Fais boire tes parents d’abord”. Pour lui, la première des vertus est l’ordre social. Le bouddhiste dit “Dois-je boire ?”. Pour lui, le contrôle des émotions, de ses désirs passe avant tout. Vient enfin le taoïste. Il regarde le verre et dit “L’eau n’existe pas”.
.”nulle musique n’est plus construite ,composée que celle de Bach, et elle a bien ses débuts et ses fins de phrase, ses séquences à l’instar d’un grand poème même si, plus que toute autre elle donne à l’auditeur cette impression de flux musical ininterrompu.
Deux Questions : Où sont ces pages ? et à Zhu Xiao-Mei ,à quelle oeuvre musicale ressemble votre vie ?
Zhu Xiao-Mei fait partie de cette génération sacrifiée par Mao lors de la révolution culturelle, grace à son courage et son travail elle a réussi à redevenir une artiste – magnifique témoignage
Oui, un témoignage vraiment passionnant. J’ai appris bcp de choses sur la Chine, mais j’ai surtout aimé la description du travail des oeuvres au piano. Je suis touchée aussi que Zhu Xiao-Mei ait réussi à faire carrière en France. Cela me rend fière de mon pays (la France), qu’on puisse reconnaitre et accueillir des artistes comme elle.
Un très beau livre, à ne pas rater.
passionnante histoire de la vie en Chine de 69 à nos jours. Passionnant, mais hélas pas original hélas. Nous avons lu une douzaine de biographies semblables. J’avais la notion de la précocité des pianistes. Peut-on commencer à plus de vingt ans une carrière de soliste internationale ? Comme Anne j’apprécie sa présence en France.
La vie de Zhu Xiao-Mei est une veritable lecon de courage. On devore le livre en s’attachant de plus en plus a cette artiste si touchante. J’ai beaucoup aime et ca m’a donne envie d’ecouter du piano !
D’habitude on connaît les témoignages de dissidents. Ici, ce qui m’a vraiment intéressée c’est le témoignage d’une victime tout d’abord consentante au régime de Mao. un témoignage passionnant et bouleversant. Ce n’est pas tout,j’ai aussi beaucoup aimé la recherche de l’artiste au service de la musique.
C’est le triomphe de la volonté, du tempérament, du travail avec le souci constant de trouver le « juste milieu ». C’est une passerelle entre l’orient et l’occident grâce à la musique. Xiao-Mei ne se limite pas à raconter son histoire elle pose les jalons de nombreux thèmes philosophiques et la lecture se fait « en suivant » pas envie de s’arrêter.
C’est un livre magnifique, et pas seulement un témoignage vécu, c’est à la fois une histoire de la Chine, une réflexion sur le totalitarisme, un cours de musicologie, de philosophie, et une vraie leçon de vie : quelle grandeur d’âme de la part des vieux professeurs du conservatoire, prêts à faire étudier les élèves qui les ont dénoncés quelques années auparavant, quelle humilité chez Zhu Xiao-Mei quand elle demande pardon à des camarades qu’elle a critiqués !
J’avais déjà lu des récits effrayants sur la révolution culturelle et sur les camps de rééducation (je pense au livre extraordinaire de François Cheng “Le dit de Tian Y”) mais je ne savais pas que des enfants aussi jeunes avaient été embrigadés comme l’a été Zhu Xiao-Mei, dès 12 ans, obligée de faire son autocritique, de soupçonner son père, d’abandonner sa grand-mère …
Les commentaires musicaux sont passionnants : moi aussi j’ai réécouté les Variations Goldberg.
Enfin le dernier paragraphe est saisissant : “Que le monde médite cette leçon de la révolution culturelle : pour assurer la paix et l’avenir du monde, la priorité absolue a un nom : l’éducation”
Entièrement d’accord avec Christine,notamment avec chaque mot du premier et du dernier paragraphes, et avec Isa. Et moi aussi j’ai acheté cette semaine le disque des Variations Goldberg!
Extraordinaire. Un livre plein d’espérance : l’art, en l’occurence la musique, est bien cette part lumineuse de l’humanité, faite de beauté et de gratuité, qui reste au coeur de l’homme et que les dictatures les plus extrémistes ne pourront lui extirper.
Un petit “cocorico” aussi, quant on voit le contraste vécu par cette pianiste entre la France et les Etats-unis ! “France mère des arts”, le mot du du Bellay n’est pas vain !
C’est un livre d’une telle profondeur qu’il mériterait plusieurs lectures. Il ouvre à de nombreuses réflexions sur la musique, bien sûr, mais aussi le totalitarisme, l’éducation, le dialogue des cultures,…
Comme de nombreux lecteurs, j’envisage d’acheter les enregistrements de Zhu Xiao Mei, et, c’est certain, je n’écouterai jamais plus les variations Goldberg comme avant !!!
Biographie d’une honnête femme, admirable comme être humain et comme artiste. Quelle sensibilité et quelle justesse dans les mots !
Excellent livre.Je n’ai rien à ajouter à tout ce qui a été dit.
Biographie tout à fait respectable m’a t’il semblé, mais écriture ” un peu plate “.
sobriété, courage et la pssion de la musique qui la fait avancer ! belle leçon de vie, pas d’emphase, livre intéressant sur l’horreur des années Mao avec une sensibilité qui rend notre héroïne attachante.
Effectivement on a déjà lu des biographies semblables, mais là elle touche au plus vrai avec le piano comme “ami fidèle et exigeant”.
Ce qui m’a surtout frappe dans ce livre, c’est l’intelligence de cette femme. Son esprit de synthèse lui permet d’analyser avec justesse les différentes sociétés dans lesquelles elle évolue. Elle perçoit les différentes cultures auxquelles elle s’adapte avec un esprit critique positif et arrive même a s’auto juger avec un certain recul. Cette grande qualité lui permet donc de s’adapter partout sans jamais renier son pays natal. En plus elle est douée d’une grande sensibilité. Cette qualité lui permet d’exprimer avec des mots si justes les sentiments qu’elle a pour un piano fidèle.
Cela fait longtemps que je n’ai pas eu l’occasion une biographie aussi passionnante.
Elevée un peu dans un cocon… je n’avais qu’une vague notion de ce que fut la révolution culturelle en Chine ! J’ai donc beaucoup appris, et surtout beaucoup admiré le courage de cette jeune fille. Merci a tous ceux qu’elle a rencontrés sur sa route, qui ont cru en elle et qui lui ont permis d’être aujourd’hui ce qu’elle est.
moi aussi j’aime ce livre passionant et effrayant à la fois!!que de souffrances!!mais je déplore que Xiao Mei n’ai pas d’autre amour dans sa vie que son piano….
un livre passionnant, une vie extraordinaire
mais quelqu’un peut-il me dire pourquoi ce titre “la rivière et son secret” ,
Un livre de plus sur la revolution maoîste, mais tres interressant aussi. Moi aussi , j’envisage d’acheter les variations Goldberg de Zhu Xiao Mei.
Je dénote… je n’ai pas du tout accroché, ayant trouvé (comme alcaron) l’écriture plate, le ton froid et distant.
Cette biographie n’apporte pas grand chose quand on ne connait pas l’auteur. Le cadre historique est lui traité trop superficiellement, avec trop de non-dits. Il en reste une histoire un peu bancale.
passionnant
L’histoire de la Chine vue et vécue de l’intérieur.Magnifique leçon de courage. J’ai, moi aussi, l’intention d’acheter le C.D. des variations Goldberg.
Un temoignage sincere et discret sur la Chine et les degats de la politique culturelle de Mao, mais j’aurais aime plus de vecu et moins de distanciation, probablement de ma part une attente trop europeenne et sentimentale, allant a l’encontre de la pudeur asiatique. Neanmoins, le style est trop plat pour que l’on s’approprie le sujet. Le recit est souvent trop rapide, sans doute une volonte de l’auteur d’echapper a sa culpabilite. Dommage, cela limite l’interet de l’analyse des blessures de cette “generation sacrifiee” dont l’auteur parle. Ce qui aurait pu etre une analyse passionnante reste une description superficielle de l’histoire contemporaine chinoise. Je reste sur ma faim, je n’ai pas l’impression d’avoir beaucoup appris, sauf sur la musique et le travail des musiciens.
Passionnant. Des détails inédits sur ce que fut la révolution culturelle pour une artiste, comment les conservatoires de musique sont devenus des lieux “sans musique”, les bouleversements subis par une société entière sous l’emprise totalitaire, et surtout cet écrasement de la personnalité chez l’enfant : combien d’êtres humains ont été ainsi laminés ? L’écriture est plates, certes, mais on ne peut pas demander à l’auteur d’être pianiste et écrivain ! D’ailleurs cette écriture froide reflète, me semble-t-il la réserve chinoise : toujours garder les distances…
Que vos commentaires sont louangeux et j’y adhère pleinement . un beau témoignage de courage et de passionde la musique qui suscite chez beaucoup d’entre nous l’intérêt pour les Variations Golberg et les enrégistrements de Zhu Xiao Mei. On peut critiquer la forme mais n’estcepas aussi une sorte de retenue et la volonté de ne pas accentuer le côté douloureux de ce parcours à travers toutes les épreuves y compris la rencontre tant attendue avec le monde occidental pas toujours si accueillant . Je vais acheter ce livre pour l’offrir à mes amis .
Avec la biographie de G.Pompidou je termine le parcours en beauté. Merci pour votre sélection.
Nous nous sommes aussi posé la question du titre : voilà notre interprétation, la rivière, c’est la signification du mot Bach en français et son secret, c’est que cette musique soit absolument universelle ? Curieuse de savoir ce que d’autres en pensent.