intéressant comme démarche, comme analyse, comme parcours comparés,
des noms francisés inutiles, quelques longueurs mais assez attachant dans le rapprochement de deux histoires d’hommes entre France et Allemagne.
Tchèques et Allemands vivant en Bohème ont vécu longuement côte à côte sous le sceptre des Habsbourg, dont Prague porte encore les marques. Les traités de 1919, créant la Tchécoslovaquie, ont rompu pour longtemps bien des équilibres en Europe Centrale. Ce roman montre la vie d’un Allemand de Slovaquie, devenu tchécoslovaque sans grand problème, impliqué ensuite dans les revendications hitlériennes sur les Volkdeutschen. Il doit rentrer en Allemagne puis, après l’annexion de 1939, est renvoyé en Bohème comme fonctionnaire allemand. Mais il restera partagé entre les deux communautés, y perdra un fils. Outre cette trame historique, l’ouvrage évoque une altération psychique et des confusions causées par les incertitudes sur son identité. Ouvrage bien intéressant.
un roman que j’ai beaucoup aime
de remarquables allers retours entre la realite et les souvenirs, entre la raison et les mysteres de la foi
l’europe et ses problemes historiques d’identite
un peu pretentieux peut-etre mais cela ne m’a pas gené..
Un peu prétentieux, c’est vrai mais n’est-ce pas un parti pris narratif? Certaines pages, notamment sur la musique, sont ridicules de pédanterie mais sont probablement là pour stigmatiser le milieu universitaire et son jargon et par ce biais le héros du roman.
Hormi ces quelques pages, le reste est grave et beau.
Un magnifique roman sur la relation père-fils, les relations tchèques-allemands en arrière-plan ou premier plan selon les temps du roman ; un beau travail de littérature. Un style très travaillé, une expression très concise et dense. J’admire la façon de nous introduire à tant d’émotions en si peu de pages. J’ai lu ce livre il y a plusieurs mois maintenant et il continue de m’habiter.
Petit livre déroutant. On passe du présent à l’année 68 et aux années 40, de Paris à Munich, et à la Tchécoslovaquie. Le présent est banal, des pages vides d’intérêt, le style est pauvre. Par contre, lorsqu’il s’agit de reconstituer le passé, les réflexions sont profondes, d’un intellectualisme poussé. Un tel hiatus dérange. On a l’impression d’une boutique où des œuvres d’art côtoient de la bimbeloterie de bazar…
Belle histoire d’un universitaire parisien qui en 1968, lassé des conformismes ambiants, part à Munich où il rencontre un tchèque germanophone éxilé de son pays de Bohême. Plus tard il rencontre à Patris le fils adoptif de celui ci, qui avait été sauvé des nazis d’une manière héroîque et dramatique pendant l’occupation de Prague. Les paroles échangées dans la confiance et l’amitié aident chacun à se reveler et à trouver un sens à sa vie. Il y a de magifiques reflexions sur le thème de la paternité.
C’est donc un roman psychologique plein de finesse. Mais c’est aussi un récit historique captivant sur le déchirement des tchèques de langue allemande pendant et après la guerre.
Ce livre n’est pas toujours facile à lire, en raison de la multiplication des récits entrectroisés et des “flash back”. Mais la lecture en vaut la peine.
Très beau livre plein de sensibilité et de profondeur; très littéraire & en même temps très visuel comme un sénario de film; il aborde des grandes questions: le rapport entre les êtres, l’identité, la paternité & la filiation, Dieu, le bien & le mal, le sens de la vie, l’histoire & le présent, la mémoire, les racines de l’Europe…
A travers le journal d’un universitaire tellement épris de l’Europe qu’il en vient à rejeter tout mot américain (comme Eugène Green?…) nous assistons à la reconstruction de ce qui fonde la vie d’un homme & de l’Europe.
Pour aboutir à la conviction que seul l’amour donne vie à la vie.
Tout cela baigne cependant dans une certaine légèreté grâce l’humour de l’écrivain et à la beauté de l’amour conjugal de notre intello & de sa femme.
Ce roman m’a boulversée et, comme Chantal, il continue de m’habiter.
Oubli:
Il faut ajouter à mon commentaire ceci:
Pour aboutir à la conviction que seuls l’amour & la culture, omniprésente dans le livre, donnent vie à la vie.
Oui, c’était un excellent choix que cet ouvrage plein de pudeur, et bien écrit, fruit d’une longue méditation sur le sens de nos vie et l’impact de nos rencontres.
intéressant comme démarche, comme analyse, comme parcours comparés,
des noms francisés inutiles, quelques longueurs mais assez attachant dans le rapprochement de deux histoires d’hommes entre France et Allemagne.
Style ampoulé et prétentieux.Histoire impossible.
Un beau roman sur l’Europe, son identité, ses blessures et sa foi. Mais une certaine pédanterie intellectuelle rend les dialogues totalement factices.
Une lecture assez fastidieuse pour un sujet qui aurait pu être intéressant, un style qui ne coule pas de source, un peu plus d’intérêt à la fin.
Tchèques et Allemands vivant en Bohème ont vécu longuement côte à côte sous le sceptre des Habsbourg, dont Prague porte encore les marques. Les traités de 1919, créant la Tchécoslovaquie, ont rompu pour longtemps bien des équilibres en Europe Centrale. Ce roman montre la vie d’un Allemand de Slovaquie, devenu tchécoslovaque sans grand problème, impliqué ensuite dans les revendications hitlériennes sur les Volkdeutschen. Il doit rentrer en Allemagne puis, après l’annexion de 1939, est renvoyé en Bohème comme fonctionnaire allemand. Mais il restera partagé entre les deux communautés, y perdra un fils. Outre cette trame historique, l’ouvrage évoque une altération psychique et des confusions causées par les incertitudes sur son identité. Ouvrage bien intéressant.
un roman que j’ai beaucoup aime
de remarquables allers retours entre la realite et les souvenirs, entre la raison et les mysteres de la foi
l’europe et ses problemes historiques d’identite
un peu pretentieux peut-etre mais cela ne m’a pas gené..
Du meme avis que rose et alain. J’ai bien aimé sur la mémoire. Vous pouvez voir l’interview de l’auteur ” http://www.fnaclive.com/videos/28391# “
du meme avis que rose
Un peu prétentieux, c’est vrai mais n’est-ce pas un parti pris narratif? Certaines pages, notamment sur la musique, sont ridicules de pédanterie mais sont probablement là pour stigmatiser le milieu universitaire et son jargon et par ce biais le héros du roman.
Hormi ces quelques pages, le reste est grave et beau.
Un magnifique roman sur la relation père-fils, les relations tchèques-allemands en arrière-plan ou premier plan selon les temps du roman ; un beau travail de littérature. Un style très travaillé, une expression très concise et dense. J’admire la façon de nous introduire à tant d’émotions en si peu de pages. J’ai lu ce livre il y a plusieurs mois maintenant et il continue de m’habiter.
Petit livre déroutant. On passe du présent à l’année 68 et aux années 40, de Paris à Munich, et à la Tchécoslovaquie. Le présent est banal, des pages vides d’intérêt, le style est pauvre. Par contre, lorsqu’il s’agit de reconstituer le passé, les réflexions sont profondes, d’un intellectualisme poussé. Un tel hiatus dérange. On a l’impression d’une boutique où des œuvres d’art côtoient de la bimbeloterie de bazar…
J’ai lu ce livre en deux jours, et il m’a beaucoup plu.
La Reconstruction? le titre parle de lui méme.
J’ai lu ce livre très rapidement mais je reste intrigée. L’histoire paraît vraisemblable mais la fin, bienheureuse, est très curieuse.
Belle histoire d’un universitaire parisien qui en 1968, lassé des conformismes ambiants, part à Munich où il rencontre un tchèque germanophone éxilé de son pays de Bohême. Plus tard il rencontre à Patris le fils adoptif de celui ci, qui avait été sauvé des nazis d’une manière héroîque et dramatique pendant l’occupation de Prague. Les paroles échangées dans la confiance et l’amitié aident chacun à se reveler et à trouver un sens à sa vie. Il y a de magifiques reflexions sur le thème de la paternité.
C’est donc un roman psychologique plein de finesse. Mais c’est aussi un récit historique captivant sur le déchirement des tchèques de langue allemande pendant et après la guerre.
Ce livre n’est pas toujours facile à lire, en raison de la multiplication des récits entrectroisés et des “flash back”. Mais la lecture en vaut la peine.
Très beau livre plein de sensibilité et de profondeur; très littéraire & en même temps très visuel comme un sénario de film; il aborde des grandes questions: le rapport entre les êtres, l’identité, la paternité & la filiation, Dieu, le bien & le mal, le sens de la vie, l’histoire & le présent, la mémoire, les racines de l’Europe…
A travers le journal d’un universitaire tellement épris de l’Europe qu’il en vient à rejeter tout mot américain (comme Eugène Green?…) nous assistons à la reconstruction de ce qui fonde la vie d’un homme & de l’Europe.
Pour aboutir à la conviction que seul l’amour donne vie à la vie.
Tout cela baigne cependant dans une certaine légèreté grâce l’humour de l’écrivain et à la beauté de l’amour conjugal de notre intello & de sa femme.
Ce roman m’a boulversée et, comme Chantal, il continue de m’habiter.
Oubli:
Il faut ajouter à mon commentaire ceci:
Pour aboutir à la conviction que seuls l’amour & la culture, omniprésente dans le livre, donnent vie à la vie.
Oui, c’était un excellent choix que cet ouvrage plein de pudeur, et bien écrit, fruit d’une longue méditation sur le sens de nos vie et l’impact de nos rencontres.
De difficile lecture. J’ai eu du mal à le terminer. Je n’ai pas aimé le style d’écriture.. mais,l’histoire est intéressante.