Alors que la 4ème de couverture me donnait bien envie, j’ai eu du mal à rentrer dans le roman et à m’attacher aux personnages. Heureusement, la 2ème partie m’est apparue plus plaisante, même si j’ai trouvé les propos du vieux sage un peu plats et sans originalité, avec un sentiment de “déjà entendu”.
“La vraie liberté consiste à reconnaître le fardeau que tu dois porter. A le prendre à pleins bras et à le porter non avec résignation mais avec joie, avec force”.
Des longueurs, certes, mais pour trouver des passages d’anthologie où la vie des hommes et la description de la nature prennent un relief et une force intenses.
Joli conte qui s’étire un peu. Poétique portrait d’une afrique entre deux eaux.
Alors que la 4ème de couverture me donnait bien envie, j’ai eu du mal à rentrer dans le roman et à m’attacher aux personnages. Heureusement, la 2ème partie m’est apparue plus plaisante, même si j’ai trouvé les propos du vieux sage un peu plats et sans originalité, avec un sentiment de “déjà entendu”.
“La vraie liberté consiste à reconnaître le fardeau que tu dois porter. A le prendre à pleins bras et à le porter non avec résignation mais avec joie, avec force”.
Des longueurs, certes, mais pour trouver des passages d’anthologie où la vie des hommes et la description de la nature prennent un relief et une force intenses.
Pas lu. Manque d’intérêt.
plaisant a lire sans plus
le bon sauvage détruit par la civilisation ?? bof !