Un livre qui se … livre peu à peu, qui se savoure. JP Kauffman apprivoise sa nouvelle maison tout autant que sa nouvelle vie. on est ému de sa discrétion et sa délicatesse… Bref, une bouffée d’air pur et d’espérance.
Un merveilleux moment de lecture. On y savoure autant la langue, sublime et précise, que la nature dans laquelle nous sommes plongée par les couleurs, les senteurs et les bruits. Ce livre est à la fois intemporel et délicatement ancré dans l’Histoire. L’érudition de l’auteur ne cesse de transpercer, toute en finesse, dans les références qu’il utilise et cela aussi fait partie du charme du livre. Un livre à offrir sans hésitation !
Un vrai bonheur de lecture! Un livre qui donne à réfléchir sur l’enfermement et la vie d’un otage (côté sombre) et qui offre également des pages superbes sur la forêt landaise, le vin, l’âme des maisons anciennes et autres sujets qui pourraient sembler hétéroclites mais qui tissent un ensemble érudit, formidablement bien écrit, dégageant un charme rare.
Je l’ai déjà offert à deux personnes!
Ce livre remarquable et très bien écrit est un régal! Pas à pas J-P Kauffmann “revit” en douceur et discrétion en même temps qu’il se laisse apprivoiser par cette maison et son âme. J’ai découvert ainsi les Landes et leurs particularités, charme , modestie. Tout est en finesse , nuances et simplicité, sensualité ! C’est aussi un magnifique hommage à la nature où tous les sens se côtoient avec harmonie: la nature qui guérit l’âme
Bref un livre dont je parlerai autour de moi avec enthousiasme
Il est vrai que ce livre est très bien écrit et que le charme opère. Ces gens qui n’ont aucun problème pécuniaire et qui ne fréquentent que l’élite peuvent se payer le luxe de prendre le temps d’apprivoiser une région et une batisse. L’insistance prêtée à la dégustation des vins, l’auto satisfaction d’avoir une “cave” à sa disposition, la confraternité des buveurs émérites finit par être un peu pesante.
livre tout en nuances, j’ ai aimé la lenteur et le vocabulaire choisi avec soin pour évoquer à la fois cette maison et cette région qui peu à peu l’apprivoisent et sa renaissance à une vie normale. la seule chose qui m’a plutôt ennuyée est la description des vins, surperflue et pesante.
difficile de se remettre d’une longue captivité. Il aura attendu de nombreuses années avant de se raconter. Excellent récit, mais n’est-il pas journaliste de métier ? -5-
Que ressent un otage, libéré au bout de plusieurs années de captivité ? Haine, désespoir, désir de vengeance ? Ou bien, comme Ingrid Betancourt, une envie de vivre, de rendre grâces à Dieu, à ses libérateurs, à tous ceux qu’elle aime et qui l’aiment, et la volonté d’aider de toutes ses forces ses compagnons d’infortune.
J. P. Kauffmann, lui, en solitaire, regarde les arbres, les fleurs, écoute les oiseaux, fait réparer une maison. Il fait cela avec une application, une implication totales. C’est tellement important pour lui, ce retour à la source de la vie, une vie qu’il est surpris de posséder encore. Un retour à la civilisation aussi, lui fin lettré, intellectuel érudit qui a vécu comme une bête pendant trois ans… Bien sûr, ce livre du retour tourne autour de lui seul, mais avec quelle finesse, quelle discrétion, quelle qualité d’écriture !
Comment, Marie, ne peut-on voir en cet homme qu’un nanti !!! Etre kidnappé, jeté dans un cachot et y croupir pendant trois ans en se demandant chaque jour si c’est le dernier, c’est une petite parenthèse dont la victime s’est bien rattrapée, maintenant qu’il a une belle résidence secondaire et une bonne cave !
Excusez-moi mais votre commentaire m’a consternée !
Un vrai bonheur. Un vrai sens de la nature.Une description des Landes tant au point de vue géographique que social : la description de l’agent Lapouyade, des maçons Castor et Pollux, de l’architecte Urbain, des voisins est pleine de vérité. Je regrette de ne pas avoir lu dans ma jeunesse Virgile et les Bucoliques qui lui ont procuré tant de plaisir.
Un très bon moment de lecture, comme un bon cigare ou un bon verre de vin, et de plus très bien écrit. Nous partons avec lui nous perdre dans cette forêt pour nous requinquer !
J’ai adoré ce livre. JPK y parle si bien de la maison,de la forêt, des chevreuils ( mangeurs des roses en boutons! )des livres, du bordeaux, des tilleuls, des platanes, de l’enfermement et de l’amitié. Lecteur de Virgile, de St Augustin, de Steiner, de Mauriac et de tant d’autres…son érudition si peu pesante est un régal. Il a su se reconstruire, peut-être un peu grâce aux Landes qu’il a découvertes par hasard, dit-il ?
Formidable. Un hymne aux Landes, à la nature, à Virgile, à la vie tout simplement que l’auteur sait si bien goûter après avoir failli la perdre. Un livre revigorant à l’atmosphère envoûtante.
Et bien moi, je ne suis pas du tout rentrée dans ce trop beau récit pr ailleurs très bien écrit…C’est trop littéraire à mon goût, on dirait une belle rédaction mais qui manque de réelle émotion.
je me suis ennuyée
Quelle athmosphère, quel charme, quel doux sentiment de paix et de sérénité lorsqu’on referme ce livre ; un vrai bonheur. Par contre, pour essayer de me mettre dans la même ambiance, j’ai voulu écouter l’Oratorio de Hayndel que J.P.K écoute en boucle : “il ritorno di Tobia”. Là j’ai été déçue… cette musique austère ne va pas du tout avec le charme délicat de l’endroit !
j’ai aimé l’ecriture poetique, la description de la nature, le printemps. Et les lectures de Virgile. Tout en pudeur, l’auteur nous devoile sa reconstruction suite à sa période d’otage. Un grand ecrivain, que j’ai déjà decouvert avec ” L’arche de kerguelen”.
Un livre délicat et sensible à l’écriture ciselée par un homme d’une grande richesse intérieure , qui se regarde revivre pas à pas avec détachement et humour .
Heureusement aucune allusion à son parcours d otage mais le récit de ce difficile retour est à la vie est un témoignage autrement plus poignant ….
Un vrai bonheur, car une excellente évocation des Landes. Un livre apaisant.
Un livre qui se … livre peu à peu, qui se savoure. JP Kauffman apprivoise sa nouvelle maison tout autant que sa nouvelle vie. on est ému de sa discrétion et sa délicatesse… Bref, une bouffée d’air pur et d’espérance.
Un merveilleux moment de lecture. On y savoure autant la langue, sublime et précise, que la nature dans laquelle nous sommes plongée par les couleurs, les senteurs et les bruits. Ce livre est à la fois intemporel et délicatement ancré dans l’Histoire. L’érudition de l’auteur ne cesse de transpercer, toute en finesse, dans les références qu’il utilise et cela aussi fait partie du charme du livre. Un livre à offrir sans hésitation !
Un vrai bonheur de lecture! Un livre qui donne à réfléchir sur l’enfermement et la vie d’un otage (côté sombre) et qui offre également des pages superbes sur la forêt landaise, le vin, l’âme des maisons anciennes et autres sujets qui pourraient sembler hétéroclites mais qui tissent un ensemble érudit, formidablement bien écrit, dégageant un charme rare.
Je l’ai déjà offert à deux personnes!
Ce livre remarquable et très bien écrit est un régal! Pas à pas J-P Kauffmann “revit” en douceur et discrétion en même temps qu’il se laisse apprivoiser par cette maison et son âme. J’ai découvert ainsi les Landes et leurs particularités, charme , modestie. Tout est en finesse , nuances et simplicité, sensualité ! C’est aussi un magnifique hommage à la nature où tous les sens se côtoient avec harmonie: la nature qui guérit l’âme
Bref un livre dont je parlerai autour de moi avec enthousiasme
Il est vrai que ce livre est très bien écrit et que le charme opère. Ces gens qui n’ont aucun problème pécuniaire et qui ne fréquentent que l’élite peuvent se payer le luxe de prendre le temps d’apprivoiser une région et une batisse. L’insistance prêtée à la dégustation des vins, l’auto satisfaction d’avoir une “cave” à sa disposition, la confraternité des buveurs émérites finit par être un peu pesante.
Livre certes bien écrit mais qui ne me laisse franchement pas un souvenir ému!
livre tout en nuances, j’ ai aimé la lenteur et le vocabulaire choisi avec soin pour évoquer à la fois cette maison et cette région qui peu à peu l’apprivoisent et sa renaissance à une vie normale. la seule chose qui m’a plutôt ennuyée est la description des vins, surperflue et pesante.
difficile de se remettre d’une longue captivité. Il aura attendu de nombreuses années avant de se raconter. Excellent récit, mais n’est-il pas journaliste de métier ? -5-
je constate à nouveau qu’un toulemonde a donné un avis différent du mien le 17 février !
Que ressent un otage, libéré au bout de plusieurs années de captivité ? Haine, désespoir, désir de vengeance ? Ou bien, comme Ingrid Betancourt, une envie de vivre, de rendre grâces à Dieu, à ses libérateurs, à tous ceux qu’elle aime et qui l’aiment, et la volonté d’aider de toutes ses forces ses compagnons d’infortune.
J. P. Kauffmann, lui, en solitaire, regarde les arbres, les fleurs, écoute les oiseaux, fait réparer une maison. Il fait cela avec une application, une implication totales. C’est tellement important pour lui, ce retour à la source de la vie, une vie qu’il est surpris de posséder encore. Un retour à la civilisation aussi, lui fin lettré, intellectuel érudit qui a vécu comme une bête pendant trois ans… Bien sûr, ce livre du retour tourne autour de lui seul, mais avec quelle finesse, quelle discrétion, quelle qualité d’écriture !
Comment, Marie, ne peut-on voir en cet homme qu’un nanti !!! Etre kidnappé, jeté dans un cachot et y croupir pendant trois ans en se demandant chaque jour si c’est le dernier, c’est une petite parenthèse dont la victime s’est bien rattrapée, maintenant qu’il a une belle résidence secondaire et une bonne cave !
Excusez-moi mais votre commentaire m’a consternée !
un très bon moment !
Un vrai bonheur. Un vrai sens de la nature.Une description des Landes tant au point de vue géographique que social : la description de l’agent Lapouyade, des maçons Castor et Pollux, de l’architecte Urbain, des voisins est pleine de vérité. Je regrette de ne pas avoir lu dans ma jeunesse Virgile et les Bucoliques qui lui ont procuré tant de plaisir.
Un très bon moment de lecture, comme un bon cigare ou un bon verre de vin, et de plus très bien écrit. Nous partons avec lui nous perdre dans cette forêt pour nous requinquer !
J’ai adoré ce livre. JPK y parle si bien de la maison,de la forêt, des chevreuils ( mangeurs des roses en boutons! )des livres, du bordeaux, des tilleuls, des platanes, de l’enfermement et de l’amitié. Lecteur de Virgile, de St Augustin, de Steiner, de Mauriac et de tant d’autres…son érudition si peu pesante est un régal. Il a su se reconstruire, peut-être un peu grâce aux Landes qu’il a découvertes par hasard, dit-il ?
Formidable. Un hymne aux Landes, à la nature, à Virgile, à la vie tout simplement que l’auteur sait si bien goûter après avoir failli la perdre. Un livre revigorant à l’atmosphère envoûtante.
Et bien moi, je ne suis pas du tout rentrée dans ce trop beau récit pr ailleurs très bien écrit…C’est trop littéraire à mon goût, on dirait une belle rédaction mais qui manque de réelle émotion.
je me suis ennuyée
Quelle athmosphère, quel charme, quel doux sentiment de paix et de sérénité lorsqu’on referme ce livre ; un vrai bonheur. Par contre, pour essayer de me mettre dans la même ambiance, j’ai voulu écouter l’Oratorio de Hayndel que J.P.K écoute en boucle : “il ritorno di Tobia”. Là j’ai été déçue… cette musique austère ne va pas du tout avec le charme délicat de l’endroit !
j’ai aimé l’ecriture poetique, la description de la nature, le printemps. Et les lectures de Virgile. Tout en pudeur, l’auteur nous devoile sa reconstruction suite à sa période d’otage. Un grand ecrivain, que j’ai déjà decouvert avec ” L’arche de kerguelen”.
Un livre délicat et sensible à l’écriture ciselée par un homme d’une grande richesse intérieure , qui se regarde revivre pas à pas avec détachement et humour .
Heureusement aucune allusion à son parcours d otage mais le récit de ce difficile retour est à la vie est un témoignage autrement plus poignant ….