Je me suis laissée prendre par la magie de ce livre . C’est à la fois un conte, un regard de basque sur le reste du monde, une étude sur le sentiment d’appartenance à un pays ,sur la solitude, sur le difficile passage à l’âge adulte… C’est poétique, fin… C’est un livre que je relirai volontiers pour mieux le comprendre
L’aspect philosophique de l’ouvrage m’a complètement échappé, je regrette presque de ne pas avoir le temps de le relire pour découvrir cette dimension ; les descriptions du pays basque, que je connais, m’ont touchée, mais l’intrigue ne m’a pas captivée et je ne suis pas parvenue à m’intéresser vraiment au héros ; quelques situations absurdes parfois amusantes.
Moi qui connais bien cette région en France (car je suis de Pau), j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre original. Il y a un peu de magie, beaucoup de poesie, la belle langue française (quand bien même c’est un livre sur la culture et la langue basque). L’hsitoire de ce jeune homme basque très en colère est bien intéressante. J’aurais cependant bien aimé que l’auteur aborde justement davantage ce qui fait la culture Basque. Ce qui fait la force de ce peuple et leur détermination. Pourquoi cet attachement à la langue ? En quoi leur culture est-celle si forte ? etc. Ici en Californie du Nord, il y a une importante communauté basque sympathique. ils ont émigré par villages entiers au cours du siecle dernier et celui d’avant car ils étaient trop pauvres en France, donc jai bien aimé le passage où le héros raconte que tous les basques devraient venir en Californie
Rien que pour la première page c’est un livre à ouvrir …
Réincarnation , résurrection , passé présent à tout moment , rêve , réalité …Qui suis-je ? Où suis-je ? Que fais-je ?
Toutes les questions de notre incarnation y sont …Cheminement de l’être humain au travers de sa vie …Chemin iniatique pour devenir soi …
Ce livre n’est pas sans faire penser à Modiano qui ressent toujours dans le présent l’empreintre du passé .
Philosophie , psychanalyse , ce livre est tout à la fois , je n’ai pu le lâcher , ai éteint ma lampe de chevet à 3 h. 1/2 du matin ….
Ravie d’avoir eu ce livre entre les mains grâce à la bibliothèque Orange …Merci.
Quand la larve devient papillon ou comment un garçon se sépare de son nounours : c’est une belle expérience qui est relatée : pleine de pudeur(s), d’humour, de rêves, de tendresse et de facétie.
J’ai aimé ce livre qui contient une très belle description de la découverte de la vie amoureuse par un garçon. J’ai également aimé ses réflexions profondes sur le lien entre l’Homme et son Créateur et sur la Vie tout en regrettant qu’elles se perdent quelquefois dans des développements pas trop contrôlés et donc fastidieux.
A mon avis il ne faut pas chercher trop de sens caché dans ces pages déjantées et pleines d’humour ironique. Certains passages sont franchement drôles (interrogatoires devant l e juge notamment) La fin est une apothéose de non-sens bien plaisante. Très distrayant mais sans intérêt philosophique véritable.
La langue modèle-t-elle à ce point une personnalité ?
Les Bretons bretonnants sont aussi dans ce cas, et ils ont une manière d’imposer leur idiome qui est parfaitement insupportable en pays Gallo. La langue vit si elle est parlée, et non pas subie.
Ceci dit ce Basque parle un Français très plaisant et le livre est agréable avec une fin un peu incroyable.
Dommage que ce livre ait une troisième partie. Ce petit jeune homme basque élevé par sa grand-mère, en proie aux vilains Francs, républicains “atticistes ” était bien sympathique et sa grosse farce cochonne n’était pas pour me déplaire, mais ses divagations philosophico religieuses, macabres et angéliques m’ont laissée sans voix.
les 2 premiers tiers sont intéressants avec une sorte d’ode au pays et à la langue basque.
le dernier tiers est compléteemnt loufoque et gâche totalement la 1re impression.
une très jolie, sympathique, originale découverte, le titre ne nous y invite pas vraiment!
j’ai adoré les dialogues toujours inattendus , cocasses, je lis rarement dans la journée mais là… je l’ai dévoré, c’est un vrai plaisir de lecture même si le côté philosophique est un peu fumeux!
J’ai apprécié le récit à la fois poétique et humoristique de ce livre jusqu’aux deux tiers du livre. Le mélange entre la réalité bien triste et la transmission souvent inconsciente de croyances locales rend ce personnage attachant et fragile. Mais j’ai décroché à la dernière partie du livre….trop “délirant”.
J’ai apprécié le récit à la fois poétique et humoristique de ce livre jusqu’aux deux tiers . Le mélange entre la réalité bien triste et la transmission souvent inconsciente de croyances locales rend ce personnage attachant et fragile. Mais j’ai décroché à la dernière partie du livre….trop “délirant”.
Bien aimé l’écriture, mais l’attitude du héros qui méprise les francais, les touristes, les autres, me semble absurde. Personne n’est responsable de son lieu de naissance, de sa langue, du niveau socio-économique de ses parents, de sa couleur de peau, de naître fille ou garcon, etc… L^être humain est avant tout un animal social. En résumé, c’est un livre particulièrement triste.
livre original, déroutant, amusant, plus loufoque que philosophique, bien écrit mais avec beaucoup de longueurs ! des anecdotes, de la poésie mais au bout d’un moment le “qui suis-je, où suis-je” est un peu lassant pour les non-spécialistes du pays basque.
Dommage qu’il y ait trois parties, la troisième est délirante et je ne suis pas du tout entré dans cette loufoquerie pseudophilosophicothéologique. Les deux premières décrivent bien la condition de ces basques attachés à leur culture.le tout dans un style enlevé.
Je me suis laissée prendre par la magie de ce livre . C’est à la fois un conte, un regard de basque sur le reste du monde, une étude sur le sentiment d’appartenance à un pays ,sur la solitude, sur le difficile passage à l’âge adulte… C’est poétique, fin… C’est un livre que je relirai volontiers pour mieux le comprendre
1. délicieux conte philosophique à propos d’un jeune basque acharné à défendre langue et culture contre l’hégémonie française. -5-
L’aspect philosophique de l’ouvrage m’a complètement échappé, je regrette presque de ne pas avoir le temps de le relire pour découvrir cette dimension ; les descriptions du pays basque, que je connais, m’ont touchée, mais l’intrigue ne m’a pas captivée et je ne suis pas parvenue à m’intéresser vraiment au héros ; quelques situations absurdes parfois amusantes.
Moi qui connais bien cette région en France (car je suis de Pau), j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre original. Il y a un peu de magie, beaucoup de poesie, la belle langue française (quand bien même c’est un livre sur la culture et la langue basque). L’hsitoire de ce jeune homme basque très en colère est bien intéressante. J’aurais cependant bien aimé que l’auteur aborde justement davantage ce qui fait la culture Basque. Ce qui fait la force de ce peuple et leur détermination. Pourquoi cet attachement à la langue ? En quoi leur culture est-celle si forte ? etc. Ici en Californie du Nord, il y a une importante communauté basque sympathique. ils ont émigré par villages entiers au cours du siecle dernier et celui d’avant car ils étaient trop pauvres en France, donc jai bien aimé le passage où le héros raconte que tous les basques devraient venir en Californie
Pas aimé du tout. Je ne suis pas arrivée à rentrer dans cette histoire. L’ aspect philosophique m’a également complètement échappé.
Rien que pour la première page c’est un livre à ouvrir …
Réincarnation , résurrection , passé présent à tout moment , rêve , réalité …Qui suis-je ? Où suis-je ? Que fais-je ?
Toutes les questions de notre incarnation y sont …Cheminement de l’être humain au travers de sa vie …Chemin iniatique pour devenir soi …
Ce livre n’est pas sans faire penser à Modiano qui ressent toujours dans le présent l’empreintre du passé .
Philosophie , psychanalyse , ce livre est tout à la fois , je n’ai pu le lâcher , ai éteint ma lampe de chevet à 3 h. 1/2 du matin ….
Ravie d’avoir eu ce livre entre les mains grâce à la bibliothèque Orange …Merci.
Quand la larve devient papillon ou comment un garçon se sépare de son nounours : c’est une belle expérience qui est relatée : pleine de pudeur(s), d’humour, de rêves, de tendresse et de facétie.
J’ai aimé ce livre qui contient une très belle description de la découverte de la vie amoureuse par un garçon. J’ai également aimé ses réflexions profondes sur le lien entre l’Homme et son Créateur et sur la Vie tout en regrettant qu’elles se perdent quelquefois dans des développements pas trop contrôlés et donc fastidieux.
A mon avis il ne faut pas chercher trop de sens caché dans ces pages déjantées et pleines d’humour ironique. Certains passages sont franchement drôles (interrogatoires devant l e juge notamment) La fin est une apothéose de non-sens bien plaisante. Très distrayant mais sans intérêt philosophique véritable.
Ai beaucoup apprécié la langue française très agréable.
Une très belle façon d’écrire
La langue modèle-t-elle à ce point une personnalité ?
Les Bretons bretonnants sont aussi dans ce cas, et ils ont une manière d’imposer leur idiome qui est parfaitement insupportable en pays Gallo. La langue vit si elle est parlée, et non pas subie.
Ceci dit ce Basque parle un Français très plaisant et le livre est agréable avec une fin un peu incroyable.
Dommage que ce livre ait une troisième partie. Ce petit jeune homme basque élevé par sa grand-mère, en proie aux vilains Francs, républicains “atticistes ” était bien sympathique et sa grosse farce cochonne n’était pas pour me déplaire, mais ses divagations philosophico religieuses, macabres et angéliques m’ont laissée sans voix.
Roman sur l’identité, quelques fois un peu déjanté. Drole
J ai bien aimé cette lecture
les 2 premiers tiers sont intéressants avec une sorte d’ode au pays et à la langue basque.
le dernier tiers est compléteemnt loufoque et gâche totalement la 1re impression.
une très jolie, sympathique, originale découverte, le titre ne nous y invite pas vraiment!
j’ai adoré les dialogues toujours inattendus , cocasses, je lis rarement dans la journée mais là… je l’ai dévoré, c’est un vrai plaisir de lecture même si le côté philosophique est un peu fumeux!
J’ai apprécié le récit à la fois poétique et humoristique de ce livre jusqu’aux deux tiers du livre. Le mélange entre la réalité bien triste et la transmission souvent inconsciente de croyances locales rend ce personnage attachant et fragile. Mais j’ai décroché à la dernière partie du livre….trop “délirant”.
J’ai apprécié le récit à la fois poétique et humoristique de ce livre jusqu’aux deux tiers . Le mélange entre la réalité bien triste et la transmission souvent inconsciente de croyances locales rend ce personnage attachant et fragile. Mais j’ai décroché à la dernière partie du livre….trop “délirant”.
j’ai bien aimé les 3/4 du livre, mais j’ai aussi décroché vers la fin.
Bien aimé l’écriture, mais l’attitude du héros qui méprise les francais, les touristes, les autres, me semble absurde. Personne n’est responsable de son lieu de naissance, de sa langue, du niveau socio-économique de ses parents, de sa couleur de peau, de naître fille ou garcon, etc… L^être humain est avant tout un animal social. En résumé, c’est un livre particulièrement triste.
Je n’ai aimé ni l’histoire ni l’écriture. Livre pour moi décousu et prétentieux.
livre original, déroutant, amusant, plus loufoque que philosophique, bien écrit mais avec beaucoup de longueurs ! des anecdotes, de la poésie mais au bout d’un moment le “qui suis-je, où suis-je” est un peu lassant pour les non-spécialistes du pays basque.
Dommage qu’il y ait trois parties, la troisième est délirante et je ne suis pas du tout entré dans cette loufoquerie pseudophilosophicothéologique. Les deux premières décrivent bien la condition de ces basques attachés à leur culture.le tout dans un style enlevé.
verbeux vanitaux vain…