Excellent roman à suspens qui nous transporte au Danemark et nous fait découvrir les intrications et rivalités entre presse et politiques. Des personnages attachants.
Excellent roman à suspense. Des personnages divers et bien typés : Malheureusement l’auteur , danois, s’adresse à des danois et , pour nous français, nous entaine trop loin dans les arcanes juridico-médiatiques de la politique de ce pays. Je mets 4 quand même tant l’intrigue est prenante. AZvec cent pages de moins j’aurai mis 5.
Se lit au début comme un thriller et puis effectivement les méandres politico-juridico-médiatiques sont peut-être un peu compliqués, mais que ce soit au Danemark ou en France, on voit bien la manipulation par les medias et les rivalités de la presse.
L’otage – (Olav HERGEL)
Ce roman se situe dans le contexte de la guerre du Danemark; allié à l’Amérique contre l’Irak de Saddam Hussein , et de la “ pacification ” de l’Irak. Une intrigue peu vraisemblable tient en haleine, malgré de longues digressions. Des personnages bien campés prennent position dans la politique danoise, dont l’auteur montre les vices croissants: axés sur leur réélection (le ministre), sur leur tirage (directeur de journal), sur leur célébrité, ces gens sont le sièges de confrontations intimes entre Droit et Justice, Loi et conscience, Pouvoir et conscience.
Elles éclatent au grand jour des déclarations. Un député qui a voté une loi d’exclusion proclame cependant (alors que rien ne l’y oblige) “Si un réfugié vient me demander du secours, je l’accueillerai”. Et il aidera un jeune réfugié irakien, supposé trop légèrement terroriste, à se faire une place. Personne n’est noir ou blanc, le gris doit pouvoir tenter sa chance. Une journaliste au tempérament ardent, après avoir été prise en otage et brutalisée, aide justement à la remise en place de son bourreau qui, victime avant tout, l’aida à s’enfuir au risque de sa propre vie.
L’auteur donne une leçon de courage. Au passage il dénonce la machisme arrogant (et bien réel) de certains musulmans, lors de l’hospitalisation de leur femme.
La bibliothèque Orange deviendrait-elle tribune politique?? Après le problème palestinien à Jenine, voici maintenant celui de l’immigration en Europe.
Dans ce (trop)long roman, l’héroïne est sensible aux beaux yeux bleus de son ravisseur, mais se ravise on ne sait comment et finit par lui porter un amour très maternel! Que se serait-il passé s’il avait été chauve, malingre et sans charme?? Sans cette passion, aurait-elle eu alors les yeux assez dessillés pour poser la bonne question: pour quelle raison le peuple danois qui a su aider les juifs pendant la seconde guerre (cela nous est martelé plusieurs fois), est-il incapable d’accepter aujourd’hui la présence d’immigrés musulmans? Pour quelle raison en effet?? posons nous, nous aussi, cette seule question, et ne nous laissons pas manipuler par des médias ou des politiques ou des auteurs préoccupés de leur audience et de leurs interêts.
Ce qui est un vrai problème actuellement au Danemark, se posera bientôt dans le reste de l’Europe…quand nous aurons nous aussi les yeux dessillés.
Les ingrédients sont là, d’une actualité brûlante : prise d’otage en Irak, immigration clandestine, jeunes prêts à tout pour vivre normalement, droits de l’homme et de la femme, religions, rapports de la presse et du pouvoir, etc… Et pourtant, la mayonnaise ne prend pas : trop liquide. Ces longs passages sur les états d’âme des dirigeants au pouvoir ou de la presse sont ennuyeux. Ces critiques acerbes, certes justifiées, sur leur volonté de maintenir avant tout leur prépondérance, finissent par lasser tant elles sont répétées sur des pages et des pages. Ce livre aurait certainement gagné à être moitié moins long.
Je pencherais volontiers pour le point de vue de Valonne (Lorraine). Sans être aussi catégorique qu’elle, qui me paraît un tantinet idéologue, elle aussi. Mais il est vrai que l’anti bushisme finit par lasser, et que le message de ce thriller est lourdingue, malgré les qualités d’observation de l’auteur.
Je suis lassée de ce genre de livre qui cherche à nous influencer dans le contexte international .
J’espérais que la Bibliothèque Orange me fasse lire de bons romans un peu plus littéraires .
J’ai beaucoup aimé ce livre, malgré son coté politique. Le coté humain est trés intéressant, et il nous dévoile un peu ce que ressentent “les kidnappeurs” et les “kidnappés”. Bon suspens.
J’ai failli laisser de côté ce livre; les premières pages m’ont donné des cauchemars.
Effectivement on peut se poser la question du choix des livres de la bibliothèque. Mais n’est-ce pas son rôle de nous proposer des choses que nous n’aurions certainement pas choisi en librairie ?
Les livres politiques, ceux de littérature étrangère ne nous influencent pas vraiment. Mais nous donnent à réfléchir. Finalement voulons-nous avoir matière à réflexion ou seulement du divertissement ?
Moi aussi après la 1ère partie, j’ai failli lâcher le livre en me disant qu’encore une fois c’était la guerre en Irak……..
Mais j’ai heureusement poursuivi et l’ai trouvé très bien construit. Le suspens est présent à tous moments malgré qq longueurs sur la politique du Danemark.
J’aimerais savoir quel retentissement ce livre a au à sa sortie au Danemark. A-t-il provoqué des polémiques?
Ce n’est pas un livre de plus sur la guerre. Il pose de bonnes questions.
Et après lecture, on se dit au sujet de plusieurs personnages: A sa place qu’aurais-je fait? Comment aurais-je agi?
et bien non je n’ai pas pu m’intéresser à ce long roman dégoulinant de bons sentiments, malgré une recherche poussée de tout ce qui s’efforce de ressembler à un best seller. Les personnages rivalisent de superlatifs, trop beaux, trop sympathiques. Les méchants atteignent eux aussi des sommets. Pourquoi caricaturer à ce point le Danemark dont les hommes politiques, journalistes, policiers corrompus et minables sombreraient dans la débilité. A qui ferait-on croire que toutes les polices, l’armée et la CIA se mobiliseraient pour rechercher un émigré clandestin auteur de l’assassinat d’un toutou. Le sexe, ingrédient indispensable en mini littérature se pratique hygiéniquement sans se laisser corrompre par la passion. Si les émigrés clandestins ressemblaient à Nazir et Roya, les chasseurs de tète des pays riches se battraient pour les recruter à de bons salaires.
Pourquoi tant de traductions ? Il m’a été répondu en 2004 que la littérature francophone manquait de bons romans ???
Roman passionant qui nous amène aussi à réfléchir sur la situation en France aujourd’hui: politique d’immigration, débat sur le sécuritaire, sur l’identité naitonale…
Passionnant thriller mettant en évidence les relations complexes entre média et politique.
Les explications juridiques sont trop danoises et bien longues, ce qui nuit à l’analyse car il est facile de s’y perdre.
Les rivalités dans la presse, les méthodes pas toujours très honnêtes pour se procurer l’information sont évoquées avec justesse ; cela fait réfléchir à l’info qu’on nous sert tous les jours.
Excellent roman pour qui s’intéresse aux médias. J’ai beaucoup aimé la description du monde de la presse et de comment se fabrique la “une”, et bien sûr… des politiques de tous bords, et de leurs relations avec les journalistes.
Je suis tout à fait d’accord avec “Toulemonde”.J’ai failli laisser tomber ce livre mais étonnée de ce choix par la bo j’ai continué .Caricature débile des compromissions entre pouvoir politique et le 4ème pouvoir La Presse et tout les merdias confondus.Bluette sentimentale entre deux “héros” bien alambiquée.Résultat des courses : déception.
Je trouve navrant ce choix qui n’est pas digne de la BO .En esperant que nous n’aurons plus ce genre de livre dans nos mains.Je sais je suis dure mais “Qui aime bien chatie bien”
Un livre bien ficelé qui propose une analyse assez fine des multiples tenants et aboutissants de l’accueil des réfugiés dans les riches pays d’Europe. Néanmoins un certain manichéisme nuit à la crédibilité de la démonstration. Pas mal de longueurs.
Je ne sais plus quand je l’ai eu entre les mains. Ce n’est qu’un petit thriller qui n’ a d’autre avantage que de montrer en situation les ingrédients habituels de ce type d’ouvrage. mais on y perçoit aussi assez clairement un mode de vie qui n’est pas vraiment le nôtre, celui du Danemark. Il est évident que les très petit pays très prospères ne peuvent avoir la même approche que les plus grands des problèmes de l’immigration.
Excellent roman à suspens qui nous transporte au Danemark et nous fait découvrir les intrications et rivalités entre presse et politiques. Des personnages attachants.
Excellent roman à suspense. Des personnages divers et bien typés : Malheureusement l’auteur , danois, s’adresse à des danois et , pour nous français, nous entaine trop loin dans les arcanes juridico-médiatiques de la politique de ce pays. Je mets 4 quand même tant l’intrigue est prenante. AZvec cent pages de moins j’aurai mis 5.
Se lit au début comme un thriller et puis effectivement les méandres politico-juridico-médiatiques sont peut-être un peu compliqués, mais que ce soit au Danemark ou en France, on voit bien la manipulation par les medias et les rivalités de la presse.
passionnant ce thriller sur les media et la politique. J’ai failli le lire en un traite tellement j’etais prise par l’histoire!!!!
L’otage – (Olav HERGEL)
Ce roman se situe dans le contexte de la guerre du Danemark; allié à l’Amérique contre l’Irak de Saddam Hussein , et de la “ pacification ” de l’Irak. Une intrigue peu vraisemblable tient en haleine, malgré de longues digressions. Des personnages bien campés prennent position dans la politique danoise, dont l’auteur montre les vices croissants: axés sur leur réélection (le ministre), sur leur tirage (directeur de journal), sur leur célébrité, ces gens sont le sièges de confrontations intimes entre Droit et Justice, Loi et conscience, Pouvoir et conscience.
Elles éclatent au grand jour des déclarations. Un député qui a voté une loi d’exclusion proclame cependant (alors que rien ne l’y oblige) “Si un réfugié vient me demander du secours, je l’accueillerai”. Et il aidera un jeune réfugié irakien, supposé trop légèrement terroriste, à se faire une place. Personne n’est noir ou blanc, le gris doit pouvoir tenter sa chance. Une journaliste au tempérament ardent, après avoir été prise en otage et brutalisée, aide justement à la remise en place de son bourreau qui, victime avant tout, l’aida à s’enfuir au risque de sa propre vie.
L’auteur donne une leçon de courage. Au passage il dénonce la machisme arrogant (et bien réel) de certains musulmans, lors de l’hospitalisation de leur femme.
Impossible de rentrer dans ce livre. Et pourtant j’ai essayé trois fois…
La bibliothèque Orange deviendrait-elle tribune politique?? Après le problème palestinien à Jenine, voici maintenant celui de l’immigration en Europe.
Dans ce (trop)long roman, l’héroïne est sensible aux beaux yeux bleus de son ravisseur, mais se ravise on ne sait comment et finit par lui porter un amour très maternel! Que se serait-il passé s’il avait été chauve, malingre et sans charme?? Sans cette passion, aurait-elle eu alors les yeux assez dessillés pour poser la bonne question: pour quelle raison le peuple danois qui a su aider les juifs pendant la seconde guerre (cela nous est martelé plusieurs fois), est-il incapable d’accepter aujourd’hui la présence d’immigrés musulmans? Pour quelle raison en effet?? posons nous, nous aussi, cette seule question, et ne nous laissons pas manipuler par des médias ou des politiques ou des auteurs préoccupés de leur audience et de leurs interêts.
Ce qui est un vrai problème actuellement au Danemark, se posera bientôt dans le reste de l’Europe…quand nous aurons nous aussi les yeux dessillés.
Les ingrédients sont là, d’une actualité brûlante : prise d’otage en Irak, immigration clandestine, jeunes prêts à tout pour vivre normalement, droits de l’homme et de la femme, religions, rapports de la presse et du pouvoir, etc… Et pourtant, la mayonnaise ne prend pas : trop liquide. Ces longs passages sur les états d’âme des dirigeants au pouvoir ou de la presse sont ennuyeux. Ces critiques acerbes, certes justifiées, sur leur volonté de maintenir avant tout leur prépondérance, finissent par lasser tant elles sont répétées sur des pages et des pages. Ce livre aurait certainement gagné à être moitié moins long.
Je pencherais volontiers pour le point de vue de Valonne (Lorraine). Sans être aussi catégorique qu’elle, qui me paraît un tantinet idéologue, elle aussi. Mais il est vrai que l’anti bushisme finit par lasser, et que le message de ce thriller est lourdingue, malgré les qualités d’observation de l’auteur.
Je suis lassée de ce genre de livre qui cherche à nous influencer dans le contexte international .
J’espérais que la Bibliothèque Orange me fasse lire de bons romans un peu plus littéraires .
J’ai beaucoup aimé ce livre, malgré son coté politique. Le coté humain est trés intéressant, et il nous dévoile un peu ce que ressentent “les kidnappeurs” et les “kidnappés”. Bon suspens.
J’ai failli laisser de côté ce livre; les premières pages m’ont donné des cauchemars.
Effectivement on peut se poser la question du choix des livres de la bibliothèque. Mais n’est-ce pas son rôle de nous proposer des choses que nous n’aurions certainement pas choisi en librairie ?
Les livres politiques, ceux de littérature étrangère ne nous influencent pas vraiment. Mais nous donnent à réfléchir. Finalement voulons-nous avoir matière à réflexion ou seulement du divertissement ?
Moi aussi après la 1ère partie, j’ai failli lâcher le livre en me disant qu’encore une fois c’était la guerre en Irak……..
Mais j’ai heureusement poursuivi et l’ai trouvé très bien construit. Le suspens est présent à tous moments malgré qq longueurs sur la politique du Danemark.
J’aimerais savoir quel retentissement ce livre a au à sa sortie au Danemark. A-t-il provoqué des polémiques?
Ce n’est pas un livre de plus sur la guerre. Il pose de bonnes questions.
Et après lecture, on se dit au sujet de plusieurs personnages: A sa place qu’aurais-je fait? Comment aurais-je agi?
J’ai beaucoup aime ce livre, le theme et son suspense.
et bien non je n’ai pas pu m’intéresser à ce long roman dégoulinant de bons sentiments, malgré une recherche poussée de tout ce qui s’efforce de ressembler à un best seller. Les personnages rivalisent de superlatifs, trop beaux, trop sympathiques. Les méchants atteignent eux aussi des sommets. Pourquoi caricaturer à ce point le Danemark dont les hommes politiques, journalistes, policiers corrompus et minables sombreraient dans la débilité. A qui ferait-on croire que toutes les polices, l’armée et la CIA se mobiliseraient pour rechercher un émigré clandestin auteur de l’assassinat d’un toutou. Le sexe, ingrédient indispensable en mini littérature se pratique hygiéniquement sans se laisser corrompre par la passion. Si les émigrés clandestins ressemblaient à Nazir et Roya, les chasseurs de tète des pays riches se battraient pour les recruter à de bons salaires.
Pourquoi tant de traductions ? Il m’a été répondu en 2004 que la littérature francophone manquait de bons romans ???
Roman passionant qui nous amène aussi à réfléchir sur la situation en France aujourd’hui: politique d’immigration, débat sur le sécuritaire, sur l’identité naitonale…
Passionnant thriller mettant en évidence les relations complexes entre média et politique.
Les explications juridiques sont trop danoises et bien longues, ce qui nuit à l’analyse car il est facile de s’y perdre.
Les rivalités dans la presse, les méthodes pas toujours très honnêtes pour se procurer l’information sont évoquées avec justesse ; cela fait réfléchir à l’info qu’on nous sert tous les jours.
Excellent roman pour qui s’intéresse aux médias. J’ai beaucoup aimé la description du monde de la presse et de comment se fabrique la “une”, et bien sûr… des politiques de tous bords, et de leurs relations avec les journalistes.
Je suis tout à fait d’accord avec “Toulemonde”.J’ai failli laisser tomber ce livre mais étonnée de ce choix par la bo j’ai continué .Caricature débile des compromissions entre pouvoir politique et le 4ème pouvoir La Presse et tout les merdias confondus.Bluette sentimentale entre deux “héros” bien alambiquée.Résultat des courses : déception.
Je trouve navrant ce choix qui n’est pas digne de la BO .En esperant que nous n’aurons plus ce genre de livre dans nos mains.Je sais je suis dure mais “Qui aime bien chatie bien”
J’ai oublié de noter. Symtomatique.Je mets 1
Un livre bien ficelé qui propose une analyse assez fine des multiples tenants et aboutissants de l’accueil des réfugiés dans les riches pays d’Europe. Néanmoins un certain manichéisme nuit à la crédibilité de la démonstration. Pas mal de longueurs.
Je ne sais plus quand je l’ai eu entre les mains. Ce n’est qu’un petit thriller qui n’ a d’autre avantage que de montrer en situation les ingrédients habituels de ce type d’ouvrage. mais on y perçoit aussi assez clairement un mode de vie qui n’est pas vraiment le nôtre, celui du Danemark. Il est évident que les très petit pays très prospères ne peuvent avoir la même approche que les plus grands des problèmes de l’immigration.