Découvrir ou redécouvrir notre histoire au travers un destin de femme à la volonté et au parcours irréprochable malgré son handicap.
Vincent Nouzille nous livre son enquête approfondie de la deuxième guerre mondiale en privilégiant les parcours croisés des résistants, des marquisats et des services secrets. Tout ce monde rayonne autour de Virginia Hall. Jeune américaine, entrée dans les services secrets britanniques, qui sera la première femme à entrer dans la CIA.
Loin des accords politiques et de l’histoire que nous avons étudiés dans l’enseignement, tout au long de notre lecture, nous croisons aussi bien Moulin, Duboudin, que Hitler, Klaus Barbie et tous les autres qui ont joué un rôle si important dans ce conflit !
Ce réseau souterrain d’entraide et de combattants, anonymes ou non, est si proche de nous (il y à peine 70 ans) et le jeune âge de Virginia et des autres (une moyenne de 30 ans) nous laisse perplexe et en admiration face à leur détermination commune. Qu’aurions-nous fait à leur place ? Peut-être aurions-nous eu la même envie de vaincre et de combattre ensemble pour le bien et la paix.
Merci à Vincent Nouzille pour ce fabuleux travail d’investigation qui m’a captivé et bouleversé. Un livre qui ne laisse pas indifférent.
..”merci à Vincent Nouzille pour ce fabuleux travail d’investigation ” Oui, c’est un travail très sèrieux, peut-être pas “fabuleux”, justement parce qu’on ne doute pas de l’honnêteté de l’auteur )
” qui m’a captivé” interressée , mais pas captivé..
“Et bouleversé”, justement c’est ce qui m’a manqué..C’esdt un livre qui manque d’émotion..
On ne sait rien sur l’affectivité de l’héroïne, on voudrait en savoir plus sur ses motivations ; Idéal ou mission captivant e ? Certes courageuse, loyale, mais on n’est pas tout à fait sûr de ce qui l’anime..
C’est un très bon livre “universitaire”, beaucoup de noms propres : Personnes, lieux, enquête méthodique.. mais j’aurais aimé en savoir plus sur la vraie personalité de Virginia : ses angoisses, ses chagrins devant les déportations de ses amis, ses amours enfin : On nous signale un petit fiancé dont elle se sépare pour sa carriere, et un homme qu’elle épouse par amitié, “parce-qu’il la fait rire”, et qu’après la guerre, il faut qu’elle trouve quelqu’un..
Son visage est magnifique, mais je reste sur ma faim pour savoir qui elle est..
Ce livre m’est tombé des mains au bout d’une cinquantaine de pages… Aucune émotion, aucune mise en “sens”. Je n’arrêtais pas d’imaginer l’auteur avec ses notes d’archives accumulées essayant laborieusement d’en tirer un livre…
document plutôt que livre. pas assez vivant comme histoire pour m’y intéresser vraiment, même si je l’ai fini; C’était le premier que je recevais dans cette bibliothéque où je suis nouvelle.
J’ai eu bien du mal a entrer dans ce livre… on a envie d’en savoir plus sur cette Virginia (sur elle, pas sur ce qu’elle a fait qui est par ailleurs bien détaillé). Entièrement d’accord avec l’analyse de Madalen Merle et avec Louise. Tout cela est froid ! De plus, j’ai eu le livre avec un peu de retard… et la seconde quinzaine de février ! Je n’ai pas eu le temps de terminer. C’est quand même un “pavé” difficile à lire en moins de dix jours.
Tout à fait d’accord avec Lydia W. qui a fait une analyse parfaite de ce livre. J’étais trop jeune à cette époque et mes parents étaient trop discrets pour en parler. Ce récit m’a apporté beaucoup d’éclaircissements sur des questions que je me posais.
Tout à fait d’accord avec Lydia W. qui a fait une analyse parfaite de de ce livre. Ce récit m’a apporté beaucoup d’écalircissements sur des questions que je me posais.
L’espionne est un document vraiment universitaire comme le dit avec justesse Madalen merle, puisqu’ il nous renvoie à 60 pages de notes, et 6 pages de bibliographie. Ce n’est donc pas un roman. C’est l’histoire d’une activiste …avec tout ce que cela implique… et qui en arrive même à participer à l’élaboration d’un manuel… pas trop respectueux des droits de l’homme!… pour interroger les suspects de la C.I.A.
.J’ai apprécié l’approche très sérieuse de l’auteur car il n’a pas évité les citations désobligeantes envers Virginia Hall. Son travail raconte des faits concrets, pas de sentiments supposés.
Pendant la lecture et après, cette recherche très poussée nous amène à réfléchir sur le rôle de l’activisme, du volontarisme, des Résistances, bien sûr, mais aussi sur la participation des services secrets des États dans les organisations sociales et ca, c’est bougrement gênant. Livre pas facile mais très enrichissant.
Le parcours pour le moins hors du commun d’une jeune femme de la haute société américaine, que rien ne prédestinait à entrer dans les services secrets en Europe pendant la grande tourmente, et à diriger des opérations de résistance dans le maquis ! J’ai été très impressionnée par cette femme et je remercie l’auteur de l’avoir tirée de l’oubli. Ce livre nous plonge au coeur de la Résistance avec ses angoisses, ses trahisons, mais aussi sa fraternité et le courage édifiant de tous ces hommes et femmes qui, par leur travail de fourmis, ont sauvé la liberté de la France.
J’ai lu un certain nombre de commentaires reprochant à l’auteur de ne pas faire état des sentiments de son héroïne, je crois qu’il s’agit d’une méprise, ce n’est pas le rôle de l’historien de faire dire aux documents d’archives ce qu’ils n’ont pas vocation à restituer ! D’autant plus ici que cette femme était visiblement très sobre sur sa vie privée et ses émotions… Il ne s’agit pas d’un roman historique mais d’une biographie.
Quand le livre est arrivé, j’étais en effet très tentée d’en savoir plus sur ce parcours exceptionnel. Puis j’ai attaqué la lecture, qui malheureusement est assez fastidieuse compte tenu du degré de détails que nous fournit l’auteur. Bien sûr il y a beaucoup de choses à apprendre, mais cela supposerait de prendre des notes et de faire des fiches de lecture, ce dont évidemment je n’ai pas le temps. Résultat : je ne retiendrai sans doute pas grand chose avec ce livre trop ambitieux et je le regrette.
Il faut dire également qu’il s’agit du neuvième livre de la “saison 2009″ et de la quatrième biographie (soit près de 50 %). L’intérêt de la bibliothèque orange est la diversité des genres et des auteurs et surtout de lire et découvrir des livres que je n’aurais pas choisis, y compris des biographies, bien que je n’apprécie que moyennement ce genre. Mais cette année il y a vraiement beaucoup de biographies dans la sélection.
Excellent travail de recherches, avec le danger de sécheresse qui est la loi du genre. Même si on ne sait rien de précis des motivations et des émotions de cette héroïne, la porte reste ouverte à l’imagination…….. Une bonne biographie, néanmoins le pavé est un peu dur à digérer en 15 jours.
La note de 2 est justifiée par le fait que c’est un rassemblement d’éléments journalistiques, mais ça n’a rien de prenant ni de passionnant : ça manque de vie !
Biographie tres détaillée donnant pleins de renseignements sur cette periode. Habitant dans la loire pas tres loin de Lyon et St Etienne, j’ai trouvé les recits sur lyon ( klaus barbie, Moulin..) et sur chambon sur lignon particulierement instructives.
D’accord avec Anne V. : quel ennui ! L’auteur le dit lui-même : il avait très peu de renseignements sur le personnage dont il tire un pavé de 360 pages, suivi d’une soixantaine de pages de notes qui prouvent qu’il a travaillé, mais pour nous, le résultat est bien maigre : des chiffres, des dates, des noms de bateaux, des notes officielles ou officieuses. En fin de compte, l’espionne nous reste bien étrangère. Ce qu’elle souhaitait d’ailleurs.
C’est article de journal de près de 300 pages… Certes bien documenté, la recherche est vraiment la clef de voûte de ce travail. Néanmoins le style journalistique ne lui rend pas hommage. Je n’ai pu dépasser la page 50 et ai essayé de lire le reste en diagonal.
livre très dense qui donne beaucoup de renseignements sur la dernière guerre mondiale. Il y a des notes à prendre et effet boule de neige d’autres lectures à faire. Je n’avais jamais entendu parler de cette dame et j’ai plongé dans ce livre.
Livre très dense qui fourmillent de renseignements sur la dernière guerre mondiale.Effet boule de neige, d’autres lectures sur les événements seraient nécessaires.Je n’avais jamais entendu parler de cette dame et j’ai été contente de connaître sa vie.
passionnante biographie d’une américaine engagée en France dans un combat contre l’Allemagne hitlérienne. Passionnante, certes, mais abominablement ennuyeuse par le souci des détails, le catalogue des personnages héros ou anti-héros, les noms de couverture…Ayant vécu cette époque et les années 45,46 47… j’ai pu mesuré la difficulté de s’y retrouver entre les vrais et les faux résistants, les bons terroristes et les authentiques malandrins. La documentation minutieuse de l’auteur et ses très nombreuses notes ne m’ont pas convaincu. Finalement cette longue biographie sert une véritable héroïne. Je m’y suis ennuyé. -2-
Je suis partagé entre deux sentiments : D’une part on se trouve devant une biographie de style universitaire (en témoigne le pavé des notes et la bibliographie en annexes) sur un sujet passionnant dans une époque passionnante tant elle est riche d’événements.D’autre part le style laisse à désirer…mais l’intérêt du sujet prime et je mets un 4
Le commentaire de Camille correspond le mieux à ce que je ressents : ni biographie, ni récit historique, ce livre bien documenté est l’ouvrage d’un journaliste. J’y ai découvert un monde que je ne conaissais pas et une période de l’histoire que j’ai vécue, enfant,avec les yeux “des autres”. Merci à l’auteur de nous l’avoir racontée avec beaucoup de nuances ; son héroîne mérite en effet d’être reconnue. Les vérita
Je trouve que c’est un bon travail de journaliste c-a-d un récit de faits. Personnellement je suis reconnaissante à l’auteur de n’avoir pas mélangé les genres. Et pour moi qui suis née pendant la guerre, je trouve, contrairement à d’autres lecteurs sans doute beaucoup plus jeunes, que ce récit est parfois bien bouleversant dans sa sobriété. Je comprends néanmoins que ce livre paraisse ennuyeux à beaucoup.
Découvrir ou redécouvrir notre histoire au travers un destin de femme à la volonté et au parcours irréprochable malgré son handicap.
Vincent Nouzille nous livre son enquête approfondie de la deuxième guerre mondiale en privilégiant les parcours croisés des résistants, des marquisats et des services secrets. Tout ce monde rayonne autour de Virginia Hall. Jeune américaine, entrée dans les services secrets britanniques, qui sera la première femme à entrer dans la CIA.
Loin des accords politiques et de l’histoire que nous avons étudiés dans l’enseignement, tout au long de notre lecture, nous croisons aussi bien Moulin, Duboudin, que Hitler, Klaus Barbie et tous les autres qui ont joué un rôle si important dans ce conflit !
Ce réseau souterrain d’entraide et de combattants, anonymes ou non, est si proche de nous (il y à peine 70 ans) et le jeune âge de Virginia et des autres (une moyenne de 30 ans) nous laisse perplexe et en admiration face à leur détermination commune. Qu’aurions-nous fait à leur place ? Peut-être aurions-nous eu la même envie de vaincre et de combattre ensemble pour le bien et la paix.
Merci à Vincent Nouzille pour ce fabuleux travail d’investigation qui m’a captivé et bouleversé. Un livre qui ne laisse pas indifférent.
..”merci à Vincent Nouzille pour ce fabuleux travail d’investigation ” Oui, c’est un travail très sèrieux, peut-être pas “fabuleux”, justement parce qu’on ne doute pas de l’honnêteté de l’auteur
)
” qui m’a captivé” interressée , mais pas captivé..
“Et bouleversé”, justement c’est ce qui m’a manqué..C’esdt un livre qui manque d’émotion..
On ne sait rien sur l’affectivité de l’héroïne, on voudrait en savoir plus sur ses motivations ; Idéal ou mission captivant e ? Certes courageuse, loyale, mais on n’est pas tout à fait sûr de ce qui l’anime..
C’est un très bon livre “universitaire”, beaucoup de noms propres : Personnes, lieux, enquête méthodique.. mais j’aurais aimé en savoir plus sur la vraie personalité de Virginia : ses angoisses, ses chagrins devant les déportations de ses amis, ses amours enfin : On nous signale un petit fiancé dont elle se sépare pour sa carriere, et un homme qu’elle épouse par amitié, “parce-qu’il la fait rire”, et qu’après la guerre, il faut qu’elle trouve quelqu’un..
Son visage est magnifique, mais je reste sur ma faim pour savoir qui elle est..
Ce livre m’est tombé des mains au bout d’une cinquantaine de pages… Aucune émotion, aucune mise en “sens”. Je n’arrêtais pas d’imaginer l’auteur avec ses notes d’archives accumulées essayant laborieusement d’en tirer un livre…
document plutôt que livre. pas assez vivant comme histoire pour m’y intéresser vraiment, même si je l’ai fini; C’était le premier que je recevais dans cette bibliothéque où je suis nouvelle.
J’ai eu bien du mal a entrer dans ce livre… on a envie d’en savoir plus sur cette Virginia (sur elle, pas sur ce qu’elle a fait qui est par ailleurs bien détaillé). Entièrement d’accord avec l’analyse de Madalen Merle et avec Louise. Tout cela est froid ! De plus, j’ai eu le livre avec un peu de retard… et la seconde quinzaine de février ! Je n’ai pas eu le temps de terminer. C’est quand même un “pavé” difficile à lire en moins de dix jours.
Tout à fait d’accord avec Lydia W. qui a fait une analyse parfaite de ce livre. J’étais trop jeune à cette époque et mes parents étaient trop discrets pour en parler. Ce récit m’a apporté beaucoup d’éclaircissements sur des questions que je me posais.
Tout à fait d’accord avec Lydia W. qui a fait une analyse parfaite de de ce livre. Ce récit m’a apporté beaucoup d’écalircissements sur des questions que je me posais.
L’espionne est un document vraiment universitaire comme le dit avec justesse Madalen merle, puisqu’ il nous renvoie à 60 pages de notes, et 6 pages de bibliographie. Ce n’est donc pas un roman. C’est l’histoire d’une activiste …avec tout ce que cela implique… et qui en arrive même à participer à l’élaboration d’un manuel… pas trop respectueux des droits de l’homme!… pour interroger les suspects de la C.I.A.
.J’ai apprécié l’approche très sérieuse de l’auteur car il n’a pas évité les citations désobligeantes envers Virginia Hall. Son travail raconte des faits concrets, pas de sentiments supposés.
Pendant la lecture et après, cette recherche très poussée nous amène à réfléchir sur le rôle de l’activisme, du volontarisme, des Résistances, bien sûr, mais aussi sur la participation des services secrets des États dans les organisations sociales et ca, c’est bougrement gênant. Livre pas facile mais très enrichissant.
Le parcours pour le moins hors du commun d’une jeune femme de la haute société américaine, que rien ne prédestinait à entrer dans les services secrets en Europe pendant la grande tourmente, et à diriger des opérations de résistance dans le maquis ! J’ai été très impressionnée par cette femme et je remercie l’auteur de l’avoir tirée de l’oubli. Ce livre nous plonge au coeur de la Résistance avec ses angoisses, ses trahisons, mais aussi sa fraternité et le courage édifiant de tous ces hommes et femmes qui, par leur travail de fourmis, ont sauvé la liberté de la France.
J’ai lu un certain nombre de commentaires reprochant à l’auteur de ne pas faire état des sentiments de son héroïne, je crois qu’il s’agit d’une méprise, ce n’est pas le rôle de l’historien de faire dire aux documents d’archives ce qu’ils n’ont pas vocation à restituer ! D’autant plus ici que cette femme était visiblement très sobre sur sa vie privée et ses émotions… Il ne s’agit pas d’un roman historique mais d’une biographie.
Quand le livre est arrivé, j’étais en effet très tentée d’en savoir plus sur ce parcours exceptionnel. Puis j’ai attaqué la lecture, qui malheureusement est assez fastidieuse compte tenu du degré de détails que nous fournit l’auteur. Bien sûr il y a beaucoup de choses à apprendre, mais cela supposerait de prendre des notes et de faire des fiches de lecture, ce dont évidemment je n’ai pas le temps. Résultat : je ne retiendrai sans doute pas grand chose avec ce livre trop ambitieux et je le regrette.
Il faut dire également qu’il s’agit du neuvième livre de la “saison 2009″ et de la quatrième biographie (soit près de 50 %). L’intérêt de la bibliothèque orange est la diversité des genres et des auteurs et surtout de lire et découvrir des livres que je n’aurais pas choisis, y compris des biographies, bien que je n’apprécie que moyennement ce genre. Mais cette année il y a vraiement beaucoup de biographies dans la sélection.
Excellent travail de recherches, avec le danger de sécheresse qui est la loi du genre. Même si on ne sait rien de précis des motivations et des émotions de cette héroïne, la porte reste ouverte à l’imagination…….. Une bonne biographie, néanmoins le pavé est un peu dur à digérer en 15 jours.
La note de 2 est justifiée par le fait que c’est un rassemblement d’éléments journalistiques, mais ça n’a rien de prenant ni de passionnant : ça manque de vie !
Biographie tres détaillée donnant pleins de renseignements sur cette periode. Habitant dans la loire pas tres loin de Lyon et St Etienne, j’ai trouvé les recits sur lyon ( klaus barbie, Moulin..) et sur chambon sur lignon particulierement instructives.
Ce livre m’a donne envie d’en savoir plus.
Un bel hommage a une femme qui les a fui…
Mortellement ennuyeux! Quand la BO va-t-elle se décider à nous dénicher des biographies BIEN ECRITES, qui soignent aussi bien la forme que le fond?
D’accord avec Anne V. : quel ennui ! L’auteur le dit lui-même : il avait très peu de renseignements sur le personnage dont il tire un pavé de 360 pages, suivi d’une soixantaine de pages de notes qui prouvent qu’il a travaillé, mais pour nous, le résultat est bien maigre : des chiffres, des dates, des noms de bateaux, des notes officielles ou officieuses. En fin de compte, l’espionne nous reste bien étrangère. Ce qu’elle souhaitait d’ailleurs.
d’accord avec anne et marylene
c’est un peu un pave alire en 15 jours il faudrait prendre des notes un peu trop de biographie cette annee
C’est article de journal de près de 300 pages… Certes bien documenté, la recherche est vraiment la clef de voûte de ce travail. Néanmoins le style journalistique ne lui rend pas hommage. Je n’ai pu dépasser la page 50 et ai essayé de lire le reste en diagonal.
livre très dense qui donne beaucoup de renseignements sur la dernière guerre mondiale. Il y a des notes à prendre et effet boule de neige d’autres lectures à faire. Je n’avais jamais entendu parler de cette dame et j’ai plongé dans ce livre.
Livre très dense qui fourmillent de renseignements sur la dernière guerre mondiale.Effet boule de neige, d’autres lectures sur les événements seraient nécessaires.Je n’avais jamais entendu parler de cette dame et j’ai été contente de connaître sa vie.
passionnante biographie d’une américaine engagée en France dans un combat contre l’Allemagne hitlérienne. Passionnante, certes, mais abominablement ennuyeuse par le souci des détails, le catalogue des personnages héros ou anti-héros, les noms de couverture…Ayant vécu cette époque et les années 45,46 47… j’ai pu mesuré la difficulté de s’y retrouver entre les vrais et les faux résistants, les bons terroristes et les authentiques malandrins. La documentation minutieuse de l’auteur et ses très nombreuses notes ne m’ont pas convaincu. Finalement cette longue biographie sert une véritable héroïne. Je m’y suis ennuyé. -2-
Je suis partagé entre deux sentiments : D’une part on se trouve devant une biographie de style universitaire (en témoigne le pavé des notes et la bibliographie en annexes) sur un sujet passionnant dans une époque passionnante tant elle est riche d’événements.D’autre part le style laisse à désirer…mais l’intérêt du sujet prime et je mets un 4
Le commentaire de Camille correspond le mieux à ce que je ressents : ni biographie, ni récit historique, ce livre bien documenté est l’ouvrage d’un journaliste. J’y ai découvert un monde que je ne conaissais pas et une période de l’histoire que j’ai vécue, enfant,avec les yeux “des autres”. Merci à l’auteur de nous l’avoir racontée avec beaucoup de nuances ; son héroîne mérite en effet d’être reconnue. Les vérita
Je trouve que c’est un bon travail de journaliste c-a-d un récit de faits. Personnellement je suis reconnaissante à l’auteur de n’avoir pas mélangé les genres. Et pour moi qui suis née pendant la guerre, je trouve, contrairement à d’autres lecteurs sans doute beaucoup plus jeunes, que ce récit est parfois bien bouleversant dans sa sobriété. Je comprends néanmoins que ce livre paraisse ennuyeux à beaucoup.