J’ai adoré cette écriture, toute en référence à la médecine et surtout aux maladies … une autre façon d’envisager la vie comme une maladie mortelle, finalement .
Après, l’hsitoire se laisse suivre. Je reste souvent sur ma fin … à la fin, justement. Mais le livre est dense en phrases qui provoquent la réflexion ; on pourrait passer des heures sur un grand nombre d’entre elles. J’ai bien aimé.
J’aimerais bien rencontrer cet Antoine Sénanque: son humour caustique, voire cynique (sa description du milieu universitaire m’a bien fait rire, entre autres…), est porté par une écriture incisive et efficace. On ne s’ennuie pas un seul instant, car l’auteur sait se moquer – parfois avec tendresse – de lui même et de ses semblables, tout ça avec une belle lucidité !
Je n’aimerai pas être le patient de ce psy. J’avais lu il y a quelques années son premier livre “blouse”. Il avait le blues de la médecine et crachait dans la soupe. Il récidive.
Livre catharsis sans doute pour l’auteur, mais pour le lecteur?????
Comme beaucoup, après avoir ri au début de cet humour caustique, je me suis lassée..
C’est vrai que ce roman est parfois (trop) bavard mais c’est peut-être la revanche du psychanalyste qui écoute ses patients et n’a pas souvent l’occasion d’en placer une…
J’aime beaucoup ce qu’écrit Antoine Sénanque et une fois de plus, je n’ai pas été déçue. C’est spirituel, vif, certains petits aphorismes vous poursuivent même le livre refermé comme l’a dit Plume ci-dessus. Il faut aimer les jeux de mots, les doubles sens, la satire fort comique des cours universitaires et alors on est servi!
L’ami de jeunesse – (Antoine Sénanque)
Antoine, médecin psychiâtre marié et père de famille (si peu !) est un personnage inconsistant, manipulé par un frère aîné parasite permanent, et par un “ ami ” d’enfance, bavard qui trahit toute confidence. Sa femme Elisabeth, maintenue à distance, trouve un réconfort dans une liaison provisoire. L’ami impose à Antoine le réflexe du cocu boulevardier – finalement sans dommage. Antoine équilibre sa vie dans une relation assez improbable avec une Charlotte cultivée, intelligente et discrète, divorcée avec une fille. Le roman se termine pour Antoine sur un temps partagé entre Elisabeth et Charlotte. Pour combien de temps?
Le style enjoué, parfois amusant, ne rachète pas le fond : aucun personnage masculin n’est sympathique, les femmes subissent leur destin avec fatalisme. Un peu triste, non?
D’accord avec Jacqueline (Bourges) et Plume (Provence). L’écriture est prenante, et c’est relativement rare. Quant à savoir si le personnage est sympathique, c’est une autre histoire. Mais doit-on l’être, sympathique? Moi qui ne suis ni fana des psy, ni fana des bobos de luxe, j’aime assez sa lucidité incorrecte, au “héros”… Et je lui donne 4, au lieu de 3, rien pour faire remonter sa moyenne. Na!
Long, long comme une analyse…Trop. Cependant j’avoue avoir été friande du style comparatif très riche, avec des références inattendues et originales. C’est ce qui a soutendu mon intérêt. Mais toutes ces 323 pages(pitié pour nos forêts!) pour aller,et pour finir de “l’une à l’autre”(femme) pas vraiment honorable. Il est vrai qu’il y a eu un exemple hélas célèbre!…
Je trouve dommage que vous racontiez l’intrigue du livre dans ces pages, comme pour “La Reconstruction”. Quand on manque de temps on peut avoir envie de lire les critiques, comme dans un journal, avant de choisir de lire ou non, puis de donner son propre avis… sans gâcher le plaisir des suivants. C’est tout l’art de la 4è de couverture!
Mais merci pour votre opinion!
encore un choix d’un ennuyeux à périr. Tout à fait d’accord avec Marie-Claire 95 sauf que je suis encore plus sévère sur la note.
Je voudrais vraiment savoir comment est faite la sélection de la Bibiliothèque Orange !
Je me suis tordue de rire pratiquement tout le long (le résumé de l’Antigone de Sophocle est un monument), bien que le “héros” soit un egocentrique surdimensionné, les personnages secondaires masculins insupportables, seules les femmes tirent leur épingle du jeu.
La vie avec l’auteur ne doit pas être triste !
Livre intelligent et bien écrit, mais comme beaucoup de lecteurs visiblement je me suis vite lassée de ce personnage égocentrique, velléitaire et amoral.
une fantaisie brillante et loufoque amaillée de quelques phrases intéressantes.
Livre drôle, bien écrit, cynique. Mais on s’en lasse très vite.
J’ai adoré cette écriture, toute en référence à la médecine et surtout aux maladies … une autre façon d’envisager la vie comme une maladie mortelle, finalement
.
Après, l’hsitoire se laisse suivre. Je reste souvent sur ma fin … à la fin, justement. Mais le livre est dense en phrases qui provoquent la réflexion ; on pourrait passer des heures sur un grand nombre d’entre elles. J’ai bien aimé.
roman sans grand interet qui malgre son humour, n’arrive pas à decoller!
D’accord avec Jacqueline.
Quel ennui !!! Cet homme qui ne regarde que son nombril est lassant.
Lassant, lassant…
J’aimerais bien rencontrer cet Antoine Sénanque: son humour caustique, voire cynique (sa description du milieu universitaire m’a bien fait rire, entre autres…), est porté par une écriture incisive et efficace. On ne s’ennuie pas un seul instant, car l’auteur sait se moquer – parfois avec tendresse – de lui même et de ses semblables, tout ça avec une belle lucidité !
Ah oui, j’ai oublié: voilà un auteur qui a le sens de la formule !
un peu ennuyeux a la longue
Je n’aimerai pas être le patient de ce psy. J’avais lu il y a quelques années son premier livre “blouse”. Il avait le blues de la médecine et crachait dans la soupe. Il récidive.
Ennuyeux, nombriliste, arrogant… Senanque s’ecoute ecrire. La possibilite que le lecteur baille ne semble pas l’effleurer le moins du monde.
Livre catharsis sans doute pour l’auteur, mais pour le lecteur?????
Comme beaucoup, après avoir ri au début de cet humour caustique, je me suis lassée..
je suis tout a fait d accord avec bernadette et elis42 ennuyeux ai laisse tombé
C’est vrai que ce roman est parfois (trop) bavard mais c’est peut-être la revanche du psychanalyste qui écoute ses patients et n’a pas souvent l’occasion d’en placer une…
J’aime beaucoup ce qu’écrit Antoine Sénanque et une fois de plus, je n’ai pas été déçue. C’est spirituel, vif, certains petits aphorismes vous poursuivent même le livre refermé comme l’a dit Plume ci-dessus. Il faut aimer les jeux de mots, les doubles sens, la satire fort comique des cours universitaires et alors on est servi!
L’ami de jeunesse – (Antoine Sénanque)
Antoine, médecin psychiâtre marié et père de famille (si peu !) est un personnage inconsistant, manipulé par un frère aîné parasite permanent, et par un “ ami ” d’enfance, bavard qui trahit toute confidence. Sa femme Elisabeth, maintenue à distance, trouve un réconfort dans une liaison provisoire. L’ami impose à Antoine le réflexe du cocu boulevardier – finalement sans dommage. Antoine équilibre sa vie dans une relation assez improbable avec une Charlotte cultivée, intelligente et discrète, divorcée avec une fille. Le roman se termine pour Antoine sur un temps partagé entre Elisabeth et Charlotte. Pour combien de temps?
Le style enjoué, parfois amusant, ne rachète pas le fond : aucun personnage masculin n’est sympathique, les femmes subissent leur destin avec fatalisme. Un peu triste, non?
D’accord avec Jacqueline (Bourges) et Plume (Provence). L’écriture est prenante, et c’est relativement rare. Quant à savoir si le personnage est sympathique, c’est une autre histoire. Mais doit-on l’être, sympathique? Moi qui ne suis ni fana des psy, ni fana des bobos de luxe, j’aime assez sa lucidité incorrecte, au “héros”… Et je lui donne 4, au lieu de 3, rien pour faire remonter sa moyenne. Na!
@François. Il fallait lire (et écrire): “rien QUE pour faire remonter sa moyenne”. C’était une autocritique…
D’accord avec Bernadette : je mets 1 au bénéfice du doute : j’ai abandonné à la page 86…
J’ai été jusqu’au bout uniquement parce que je l’ai reçu en période de vacances, mais quel ennui !!
Malgré quelques remarques amusantes , ce livre est farfelu.
Long, long comme une analyse…Trop. Cependant j’avoue avoir été friande du style comparatif très riche, avec des références inattendues et originales. C’est ce qui a soutendu mon intérêt. Mais toutes ces 323 pages(pitié pour nos forêts!) pour aller,et pour finir de “l’une à l’autre”(femme) pas vraiment honorable. Il est vrai qu’il y a eu un exemple hélas célèbre!…
j’ai cherché l’intérêt de ce petit livre, ne l’ai pas trouvé
Je trouve dommage que vous racontiez l’intrigue du livre dans ces pages, comme pour “La Reconstruction”. Quand on manque de temps on peut avoir envie de lire les critiques, comme dans un journal, avant de choisir de lire ou non, puis de donner son propre avis… sans gâcher le plaisir des suivants. C’est tout l’art de la 4è de couverture!
Mais merci pour votre opinion!
J’ai peine a le lire, sans interet. je ne comprends pas un tel choix dans la bibliotheque orange
Il faut se forcer pour avancer dans ce livre…. bilan : épuisée par l’ennui, j’abandonne avant le chapitre 6.
D’accord avec Anne V. Lu avec le sourire aux lèvres.
encore un choix d’un ennuyeux à périr. Tout à fait d’accord avec Marie-Claire 95 sauf que je suis encore plus sévère sur la note.
Je voudrais vraiment savoir comment est faite la sélection de la Bibiliothèque Orange !
La lecture devant rester un réel plaisir et non une obligation, j’ai lâché prise très, très vite …..
Je me suis tordue de rire pratiquement tout le long (le résumé de l’Antigone de Sophocle est un monument), bien que le “héros” soit un egocentrique surdimensionné, les personnages secondaires masculins insupportables, seules les femmes tirent leur épingle du jeu.
La vie avec l’auteur ne doit pas être triste !
Livre intelligent et bien écrit, mais comme beaucoup de lecteurs visiblement je me suis vite lassée de ce personnage égocentrique, velléitaire et amoral.