Un beau livre sur le plan humain; l’histoire d’une vie avec la promesse puis la réalité de plus en plus présente d’un handicap, l’histoire aussi d’un homme brillant intellectuellement, passionné par le monde de son époque, dont l’origine sociale modeste est, surtout à l’âge des choix, un autre obstacle à la réussite. Réussira-t-il ou non? On tremble ou on espère avec lui au fil des pages…
Je n’ai pas “noté” plus que 3 parce que le style de cette autobiographie est vraiment plat, le parti pris, louable, de refus de la sensiblerie donne au livre une certaine froideur et j’ai parfois survolé seulement les pages détaillées sur la vie professionnelle car les rencontres évoquées n’ont pour nous d’intérêt que par la valeur humaine des personnes, et non par leur nom ou leur titre.
Finalement, c’est un livre qui me laissera un fort souvenir, non pas littéraire, mais parce que son auteur est un exemple de noblesse, par les questions qu’il se pose, par son courage, un exemple qui nous pousse à relativiser, à toujours nous tenir debout.
Autobiographie écrite avec honnêteté et sincérité, publiée pour les voyants et enregistrée par l’association Lire dans le noir pour les non-voyants, détail qui me semble fantastique.
Vivre en apprenant un « beau » jour que l’on ne verra plus… ni les autres, ni soi-même et surmonter tous les obstacles matériels et culturels au niveau du quotidien est une incroyable leçon donnée à tous les voyants qui ont tendance à se plaindre pour bien peu.
du courage certes, mais son intérêt pour les autres ne ressort vraiment pas tant son discours est froid, distancié et “gris”.
Manque de vie, manque d’élan, aucun attachement.
Un très beau livre, qui me laissera un souvenir très ému et un grand sentiment d’admiration. Avec pudeur et retenue, sans se poser en héros et sans aucune indulgence pour lui-même, l’auteur nous relate sa descente progressive vers “les marais de la grisaille” auxquels il se sait condamné depuis l’âge de 16 ans. Comment vivre avec une telle perspective d’avenir ? Comment supporter moralement – sans parler des conséquences matérielles ! – de voir disparaître peu à peu les visages des êtres chers et la beauté du monde ? Une aventure humaine que l’auteur a refusé de vivre comme un drame mais a choisi de transformer en défi. Chapeau bas !
Autobiographie d’un homme en lutte contre son handicap. Animé par la rage de vaincre et l’amour des siens, il va arriver à surpasser ce problème et reussir sa vie familiale et professionelle . Un bel exemple!!!!!!!!
Il n est des livres comme des gens. Suivant l’ état du ciel ou celui de son ame il vous plaisent ou vous déplaisent
J’ espère pour Marie qu’elle etait dans un mauvais jour.
Pour ma part je ne pense pas avoir lu un tel témoignage d’achanement, de courage et de perséveance pour vaincre le mauvais sort et en faire un outil de bonheur.
J’ ai eu trois enfants, deux sont partis et les réactions de Marie et de Maud m’ ont fait pleurer. Peut être des larmes de senilité : j’ aurais quatre vingt deux ans dans huit jours.
Evidemment que l’on se passionne pour ce parcours dans lequel un handicap terrible devient “le moteur de l’ambition” comme le reprend très justement l’éditeur , en exergue.On ne peut qu’être admiratif devant la volonté, le courage de cette personnalité hors du commun. Toutefois, je suis étonnée qu’aucun des lecteurs n’ait réagi devant l’absence totale d’aide, plus effrayant, devant la lâcheté dont ont fait preuve ses parents! Comment ont ils pu faire semblant d’ignorer le drame qu’allait vivre leur fils alors qu’ils savaient dès la prime enfance ce que l’enfant allait devoir endurer! Moi cela me scandalise…;
Quand je pense au combat sans relâche que livrent des milliers de parents confrontés à l’handicap de leur enfants, comment ils remuent ciel et terre pour le soutenir rt lui procurer une aide maximale! Et ce pauvre adolescent qui doit affronter tout seul cette désespérance en ne comptant que sur lui-même pour tenter de s’en sortir…. Cela me glace et cela explique peut être la froideur du récit, le fait qu’à part l’amour qu’il portera à ses propres enfants, il manque de chaleur dans ses rapports humains et ne met l’accent que sur le côté professionnel de ceux qu’il a pu établir dans son parcours!
fabuleux témoignage d’un handicapé qui ne baisse pas les bras. Médecin j’ai suivi en première année les cours de chimie d’un aveugle. Il nous passionnait (sauf pour l’examen : une vraie peau de vache ! Jayle pour ceux qui l’ont connu.
Fabuleux témoignage clinique et humain de la descente vers “le pays de la grisaille”.
Belle analyse du refus de prise en compte du handicap, de la révolte et finalement de l’acceptation de ce nouveau monde.
Un beau livre sur le plan humain; l’histoire d’une vie avec la promesse puis la réalité de plus en plus présente d’un handicap, l’histoire aussi d’un homme brillant intellectuellement, passionné par le monde de son époque, dont l’origine sociale modeste est, surtout à l’âge des choix, un autre obstacle à la réussite. Réussira-t-il ou non? On tremble ou on espère avec lui au fil des pages…
Je n’ai pas “noté” plus que 3 parce que le style de cette autobiographie est vraiment plat, le parti pris, louable, de refus de la sensiblerie donne au livre une certaine froideur et j’ai parfois survolé seulement les pages détaillées sur la vie professionnelle car les rencontres évoquées n’ont pour nous d’intérêt que par la valeur humaine des personnes, et non par leur nom ou leur titre.
Finalement, c’est un livre qui me laissera un fort souvenir, non pas littéraire, mais parce que son auteur est un exemple de noblesse, par les questions qu’il se pose, par son courage, un exemple qui nous pousse à relativiser, à toujours nous tenir debout.
Autobiographie écrite avec honnêteté et sincérité, publiée pour les voyants et enregistrée par l’association Lire dans le noir pour les non-voyants, détail qui me semble fantastique.
Vivre en apprenant un « beau » jour que l’on ne verra plus… ni les autres, ni soi-même et surmonter tous les obstacles matériels et culturels au niveau du quotidien est une incroyable leçon donnée à tous les voyants qui ont tendance à se plaindre pour bien peu.
du courage certes, mais son intérêt pour les autres ne ressort vraiment pas tant son discours est froid, distancié et “gris”.
Manque de vie, manque d’élan, aucun attachement.
Un très beau livre, qui me laissera un souvenir très ému et un grand sentiment d’admiration. Avec pudeur et retenue, sans se poser en héros et sans aucune indulgence pour lui-même, l’auteur nous relate sa descente progressive vers “les marais de la grisaille” auxquels il se sait condamné depuis l’âge de 16 ans. Comment vivre avec une telle perspective d’avenir ? Comment supporter moralement – sans parler des conséquences matérielles ! – de voir disparaître peu à peu les visages des êtres chers et la beauté du monde ? Une aventure humaine que l’auteur a refusé de vivre comme un drame mais a choisi de transformer en défi. Chapeau bas !
Merveilleux livre qui m’a donné l’envie d’acheter d’autres écrits du même auteur, admirable !
Autobiographie d’un homme en lutte contre son handicap. Animé par la rage de vaincre et l’amour des siens, il va arriver à surpasser ce problème et reussir sa vie familiale et professionelle . Un bel exemple!!!!!!!!
Il n est des livres comme des gens. Suivant l’ état du ciel ou celui de son ame il vous plaisent ou vous déplaisent
J’ espère pour Marie qu’elle etait dans un mauvais jour.
Pour ma part je ne pense pas avoir lu un tel témoignage d’achanement, de courage et de perséveance pour vaincre le mauvais sort et en faire un outil de bonheur.
J’ ai eu trois enfants, deux sont partis et les réactions de Marie et de Maud m’ ont fait pleurer. Peut être des larmes de senilité : j’ aurais quatre vingt deux ans dans huit jours.
En complet accord avec Pascale Derome : c’est exactement, et très bien exprimé, ce que je pense de ce livre.
Evidemment que l’on se passionne pour ce parcours dans lequel un handicap terrible devient “le moteur de l’ambition” comme le reprend très justement l’éditeur , en exergue.On ne peut qu’être admiratif devant la volonté, le courage de cette personnalité hors du commun. Toutefois, je suis étonnée qu’aucun des lecteurs n’ait réagi devant l’absence totale d’aide, plus effrayant, devant la lâcheté dont ont fait preuve ses parents! Comment ont ils pu faire semblant d’ignorer le drame qu’allait vivre leur fils alors qu’ils savaient dès la prime enfance ce que l’enfant allait devoir endurer! Moi cela me scandalise…;
Quand je pense au combat sans relâche que livrent des milliers de parents confrontés à l’handicap de leur enfants, comment ils remuent ciel et terre pour le soutenir rt lui procurer une aide maximale! Et ce pauvre adolescent qui doit affronter tout seul cette désespérance en ne comptant que sur lui-même pour tenter de s’en sortir…. Cela me glace et cela explique peut être la froideur du récit, le fait qu’à part l’amour qu’il portera à ses propres enfants, il manque de chaleur dans ses rapports humains et ne met l’accent que sur le côté professionnel de ceux qu’il a pu établir dans son parcours!
J’ai trouvé ce témoignage magnifique de sensibilité et de courage. Je suis totalement d’accord avec Pierre.
fabuleux témoignage d’un handicapé qui ne baisse pas les bras. Médecin j’ai suivi en première année les cours de chimie d’un aveugle. Il nous passionnait (sauf pour l’examen : une vraie peau de vache ! Jayle pour ceux qui l’ont connu.
Beau témoignage mais quelle froideur dans le style
Fabuleux témoignage clinique et humain de la descente vers “le pays de la grisaille”.
Belle analyse du refus de prise en compte du handicap, de la révolte et finalement de l’acceptation de ce nouveau monde.