Pas tres attachant, ce livre. C’est dommage. J’aurais voulu en savoir plus sur l’histoire des Jesuites. Ce n’est pas une vraie biographie. L’auteur s’attache plutot a imaginer les emotions et les reflections de son personnage, plutot que de raconter son itineraire. C’est un peu trop, et ca finit par agacer.
Peut être, Bernadette, que vous attendiez trop de ce livre. Ce n’est effectivement pas une biographie, sous le titre, il est bien écrit “portrait”… Un portrait, c’est une image de quelqu’un à un instant T…. Et là, Ignace n’a pas encore fondé son Ordre… C’est tout de même un beau petit livre, une belle écriture. Je suis comme l’auteur, je n’ai jamais vraiment apprécié Ignace de Loyola, je ne l’aime pas beaucoup plus aujourd’hui, mais au moins, je le connais sous un autre jour.
C’est toute une époque avec ses codes que l’auteur nous narre à travers cette période de la vie de “Inigo”. Ce portrait est très bien écrit et très intéressant.
C’est un peu lisse en et un peu lent cette découverte intérieure d’Ignace de Loyola avant et lors de sa conversion. L’époque est à peine incarnée, cela forme une sorte de fond terne, bien éloignée de ce qu’elle fut. Pour coller au sujet, il aurait fallu que transparaisse dans l’écriture quelque chose de la violence du personnage. Cela se lit et s’oubliera vite. La fin, la justification du livre, est peut-être ce qu’il y a de meilleur, cela donne une idée de ce qu’il aurait pu être: une approche d’Ignace de Loyola dans ce qu’il a de rebutant pour nous aujourd’hui.
est-ce “agaçant” ou “consolant”, d’apprendre que ceux qui ont le plus marqué notre éducation religieuse ont commencé par vivre une vie tellement éloignée de ce dont ils témoigneront ensuite ? Les voies du Seigneur sont impénétrables !!! et c’est sans doute bien ainsi……………….
Je n’ai pas raffolé de ce livre car cet excès de mysticisme et d’introspection me dérangent. Cela ressemble un peu à de l’égocentrisme et du masochisme.
Tout à fait d’accord avec Josée. Passé ce côté d’égocentrisme récurrrent, l’écriture est particulièrement riche et intéressante. La foison des détails m’a intéressée sur le plan historique, sans plus.
Quelle belle écriture ! Libre à l’écrivain de cerner son sujet et de lui donner vie, ce peut être frustrant … et la suite ? .Mais quel texte fort ;Et vivent les textes courts, qu’ils plaisent ou déplaisent, on a loisir d’en faire le tour … dans notre monde, où tout va très,( trop ?) ,vite et où on courre après le temps .
Aucune empathie avec Ignace de Loyola, même en me replaçant au 16ème siècle. Il m’est complètement étranger, son ascèse me révolte : comment peut-on volontairement ajouter de la souffrance dans le monde et y trouver sa
voie ? Ceci dit ce petit livre ” brûlant ” n’est pas sans intérêt .
Très bon livre, à relire.
La “nuit” d’Ignace est bien sentie.
Très bonne écriture, emploi de l’ imparfait du subjonctif fréquent.
Pas tres attachant, ce livre. C’est dommage. J’aurais voulu en savoir plus sur l’histoire des Jesuites. Ce n’est pas une vraie biographie. L’auteur s’attache plutot a imaginer les emotions et les reflections de son personnage, plutot que de raconter son itineraire. C’est un peu trop, et ca finit par agacer.
Peut être, Bernadette, que vous attendiez trop de ce livre. Ce n’est effectivement pas une biographie, sous le titre, il est bien écrit “portrait”… Un portrait, c’est une image de quelqu’un à un instant T…. Et là, Ignace n’a pas encore fondé son Ordre… C’est tout de même un beau petit livre, une belle écriture. Je suis comme l’auteur, je n’ai jamais vraiment apprécié Ignace de Loyola, je ne l’aime pas beaucoup plus aujourd’hui, mais au moins, je le connais sous un autre jour.
Je trouve que l’excès d’introspection et de mysticisme ressemblent parfois à de l’égocentrisme et du masochisme.
C’est toute une époque avec ses codes que l’auteur nous narre à travers cette période de la vie de “Inigo”. Ce portrait est très bien écrit et très intéressant.
C’est un peu lisse en et un peu lent cette découverte intérieure d’Ignace de Loyola avant et lors de sa conversion. L’époque est à peine incarnée, cela forme une sorte de fond terne, bien éloignée de ce qu’elle fut. Pour coller au sujet, il aurait fallu que transparaisse dans l’écriture quelque chose de la violence du personnage. Cela se lit et s’oubliera vite. La fin, la justification du livre, est peut-être ce qu’il y a de meilleur, cela donne une idée de ce qu’il aurait pu être: une approche d’Ignace de Loyola dans ce qu’il a de rebutant pour nous aujourd’hui.
est-ce “agaçant” ou “consolant”, d’apprendre que ceux qui ont le plus marqué notre éducation religieuse ont commencé par vivre une vie tellement éloignée de ce dont ils témoigneront ensuite ? Les voies du Seigneur sont impénétrables !!! et c’est sans doute bien ainsi……………….
Je n’ai pas raffolé de ce livre car cet excès de mysticisme et d’introspection me dérangent. Cela ressemble un peu à de l’égocentrisme et du masochisme.
Tout à fait d’accord avec Josée. Passé ce côté d’égocentrisme récurrrent, l’écriture est particulièrement riche et intéressante. La foison des détails m’a intéressée sur le plan historique, sans plus.
Quelle belle écriture ! Libre à l’écrivain de cerner son sujet et de lui donner vie, ce peut être frustrant … et la suite ? .Mais quel texte fort ;Et vivent les textes courts, qu’ils plaisent ou déplaisent, on a loisir d’en faire le tour … dans notre monde, où tout va très,( trop ?) ,vite et où on courre après le temps .
Aucune empathie avec Ignace de Loyola, même en me replaçant au 16ème siècle. Il m’est complètement étranger, son ascèse me révolte : comment peut-on volontairement ajouter de la souffrance dans le monde et y trouver sa
voie ? Ceci dit ce petit livre ” brûlant ” n’est pas sans intérêt .