Je trouve que votre jugement est dur. Ce livre m’a touchée, Emily a de la chance d’avoir un frère comme cela. Dans certaines familles, le passé est lourd à porter. On peut s’y retrouver.
Emily a bien de la chance d’avoir un frère. Le livre décrit très bien avec beaucoup de pudeur le drame qu’est la maladie mentale dans une famille. L’amour ne peut pas guérir la maladie mais permet de la supporter. Du même auteur j’avais apprécié il y a quelques années “Le maître des paons”
Le narrateur, impuissant, voit sa sœur s’enfoncer dans les sables mouvants de la démence. Avec beaucoup de pudeur, d’élégance, presque de légèreté, Milovanoff relate cette lente descente aux enfers comme un conte cruel, inéluctable, écrit à l’avance par on ne sait quelle fatalité. Un roman noir. Un roman russe, ciselé par une plume prodigieusemen française !!
Livre bien écrit. Mais un peu malsaint. Il y a une certaine complaisance dans le malheur qui me fait dire que ce n’est pas Emily qui a de la chance d’avoir un frère, mais le frère qui a de la chance d’avoir Emily pour donner à sa vie un certain relief…
Tous ces commentaires ont leur part de verité, le livre est à la fois attachant, malsain, touchant. Déraison ou folie, le frère et la soeur ne peuvent se passer l’un de l’autre. Déraison pour l’une qui devient raison de vivre pour l’autre…j’ai failli le laisser en route et je l’ai finalement lu jusqu’au bout.
Facile à lire. Si c’est un roman, pas de problème; par contre si c’est autobiographique, c’est ce qu’il ne faudrait pas faire: que les événements passent sans que le ou les intéressés interviennent dès que les symptômes apparaissent. C’est ce malaise que j’ai senti en le lisant, ne pas prendre la situation en main, comme si la schizophrénie pouvait se guérir grâce au contact avec les “autres”.
Aucun intérêt. Personnages ébauchés. Dommage de commencer par ce livre.
Je trouve que votre jugement est dur. Ce livre m’a touchée, Emily a de la chance d’avoir un frère comme cela. Dans certaines familles, le passé est lourd à porter. On peut s’y retrouver.
Beau livre écrit avec sensibilité. Ravie d’avoir commencé par ce livre!
Emily a bien de la chance d’avoir un frère. Le livre décrit très bien avec beaucoup de pudeur le drame qu’est la maladie mentale dans une famille. L’amour ne peut pas guérir la maladie mais permet de la supporter. Du même auteur j’avais apprécié il y a quelques années “Le maître des paons”
Le maître des paons avait été sélectionné par la bibliothèque orange en 1998
Le narrateur, impuissant, voit sa sœur s’enfoncer dans les sables mouvants de la démence. Avec beaucoup de pudeur, d’élégance, presque de légèreté, Milovanoff relate cette lente descente aux enfers comme un conte cruel, inéluctable, écrit à l’avance par on ne sait quelle fatalité. Un roman noir. Un roman russe, ciselé par une plume prodigieusemen française !!
Superbe !!
Ne me laissera pas un souvenir impérissable.
livre pleins de sensibilités, sur la folie et l’ amour fratenel.
Idem que Paul 62, j’avais bien aimé le maître des paons
Livre bien écrit. Mais un peu malsaint. Il y a une certaine complaisance dans le malheur qui me fait dire que ce n’est pas Emily qui a de la chance d’avoir un frère, mais le frère qui a de la chance d’avoir Emily pour donner à sa vie un certain relief…
Pardon, malsain, bien entendu…
Tout à fait d’accord avec Geneviève, ce roman décousu à l’image de la folie d’Emily m’est tombé des mains au premier tiers.
Je n’ai trouvé aucun intérêt à ce délire verbal…
Beaucoup de sensibilité dans ce livre et de tendresse . Bien écrit. Bonne lecture malgré le fait de connaître l’issue
j’ai commencé le livre et n’ai pas pu le laché
Agreable a lire, voila un livre qui ne restera pourtant pas longtemps dans ma memoire, mais il etait gentillet et different.
Tout à fait d’accord ! J’ai voulu aller jusqu’au bout….Je ne vois pasbien pourquoi avoir ce livre….
Tous ces commentaires ont leur part de verité, le livre est à la fois attachant, malsain, touchant. Déraison ou folie, le frère et la soeur ne peuvent se passer l’un de l’autre. Déraison pour l’une qui devient raison de vivre pour l’autre…j’ai failli le laisser en route et je l’ai finalement lu jusqu’au bout.
Facile à lire. Si c’est un roman, pas de problème; par contre si c’est autobiographique, c’est ce qu’il ne faudrait pas faire: que les événements passent sans que le ou les intéressés interviennent dès que les symptômes apparaissent. C’est ce malaise que j’ai senti en le lisant, ne pas prendre la situation en main, comme si la schizophrénie pouvait se guérir grâce au contact avec les “autres”.
Livre attachant, émouvant et très bien écrit.
Ce livre, facile à lire, m’a beaucoup touché. Il décrit avec pudeur la folie et l’amour fraternel.