Le constat des inégalités dans le monde, cru et sans langue de bois.
“On cherche toujours à améliorer la nature humaine qui est en nous”. Malgré le titre un peu trop évocateur,j’ai lu ce livre en entier et il m’a enrichi.
“Au milieu se trouve la vertu”, il n’est pas difficile de comprendre que le ce milieu est infime, et que tout autour règne le chaos!
C’est à nous qu’incombe la lourde tâche d’éduquer correctement nos enfants, pour un avenir meilleur.
Le Cardinal Maradiaga garde de très agréables souvenirs de sa famille et il est conscient du noyau familial dans l’épanouissement d’un individu.
pas toujours très facile à lire, ce recueil d’interview parle du sujet le plus important au monde ; il est plein de bon sens et d’espoir sans naIveté ; le tableau est sombre mais réaliste, et je ne suis pas tout à fait le même avant et après sa lecture ; donc c’est un bon livre ; nécessaire surtout, et peut etre du prochain pape, comme le suggère simone
ucoup d’informations, souvent peu connues, sur l’état des sociétés d’Amérique latine, notamment sur l’étendue et les modalités de la corruption de la criminalité, et sur leurs effets. Cela doit sans doute s’étendre à d’autres pays du Tiers monde, notamment en Afrique.
On trouve aussi une juste critique de la mondialisation, non de son principe, mais de certains de ses aspects.
On devine qu’une grande partie des aides internationales ne profite pas à ses destinataires. Que peut-on y faire? comment? Je n’ai pas trouvé dans le livre de réponses à l’échelle de ces questions.
Des exemples individuels courageux, tels que celui du cardinal, ne pourront probablement même pas suffire à empêcher ces problèmes de s’aggraver.
D’autre part ce livre ignore à peu près totalement le problème démographique, dont devrait résulter la nécessité d’un contrôle efficace des naissances. Au lieu de cela, il plaide essentiellementr pour une immigration incontrôlée vers les Etats unis. Où cela pourrait il mener?
Au total faire connaître l’étendue des problèmes est certainement utile, mais le livre reste bien loin de véritables solutions.
Cette conversation entre le Cardinal et un journaliste se lit facilement : ils nous entrainent dans des problèmes d’actualité, vus sous un autre angle que celui des média.
Engagé dans la lutte contre la pauvreté sur le terrain au Honduras, mais aussi lors des grandes réunions internationales (G8, ONU) le Cardinal a une liberté de pensée et de ton qui fait du bien en ce moment de grisaille.
J’attendais ce livre depuis que j’ai vu a la télé une interview du Cardinal Maradiaga.
Je pensais tout de même que je serai en présence d’un texte plein de bondieuseries que l’on lirait en diagonale. Quelle surprise de tomber sur cette conversation avec un journaliste qui expose le problème de l’immigration avec tant de réalisme. Il l’étudie a la lumière de la morale chrétienne sans nous harceler. On a même souvent l’impression de lire un politique plus qu’un ecclésiastique.
A lire absolument par nous autres Occidentaux qui, dans notre vie confortable, ne mesurons pas la détresse des pays du Sud. Effectivement on n’est pas tout-à-fait le même en refermant ce livre, comme il a été dit plus haut. Ce livre permet d’aborder concrètement la doctrine sociale de l’Eglise, dont les médias se font hélas si peu l’écho, et qui est pourtant au coeur de la réflexion et de l’action chrétiennes aujourd’hui.
De belles pages pleines d’espérance sur la famille, l’éducation et la vocation.
J’aimerais bien qu’Henri nous donne les “ véritables solutions, ” s’il en a le secret ! je les trouve en suivant les principes de ce livre, que Benoît XVI a magistralement affirmés dans sa récente Encyclique ” Caritas in veritate ”. Je ne suis pourtant pas particulièrement “ romain ”, et plus chrétien que catholique. Mais ces textes situent justement le problème là où il est: non dans la seule technique, qu’on peut toujours dévoyer vers l’inadmissible, mais dans l’esprit qui les anime: don et partage plus que profit égoïste dont on prétend un peu vite qu’il est dans la nature des choses. Nature dévoyée, oui. Agissez en conscience, joignez l’espérance à la solidarité (autre nom de la charité). Tel est le message de ce livre, par un homme qui a pris à bras le corps ce problème.
Des refexions qui touchent sur des sujets communs à tous. Des réponses claires et sans détours qui touchent par l’intensité de leur auteur. Enfin un pays, le Honduras, dont on a beaucoup entendu parler au Brésil ces derniers temps qui ne touchait que les cordes du stéréoptype et qui semble avoir bien de la chance d’avoir un engagé si actif en son Evêque de Tegucigalpa.
Le constat des inégalités dans le monde, cru et sans langue de bois.
“On cherche toujours à améliorer la nature humaine qui est en nous”. Malgré le titre un peu trop évocateur,j’ai lu ce livre en entier et il m’a enrichi.
“Au milieu se trouve la vertu”, il n’est pas difficile de comprendre que le ce milieu est infime, et que tout autour règne le chaos!
C’est à nous qu’incombe la lourde tâche d’éduquer correctement nos enfants, pour un avenir meilleur.
Le Cardinal Maradiaga garde de très agréables souvenirs de sa famille et il est conscient du noyau familial dans l’épanouissement d’un individu.
Reconcilie avec l’Eglise, si c’etait necessaire…
Le prochain pape viendra peut-etre d’Amerique du Sud…..
pas toujours très facile à lire, ce recueil d’interview parle du sujet le plus important au monde ; il est plein de bon sens et d’espoir sans naIveté ; le tableau est sombre mais réaliste, et je ne suis pas tout à fait le même avant et après sa lecture ; donc c’est un bon livre ; nécessaire surtout, et peut etre du prochain pape, comme le suggère simone
ucoup d’informations, souvent peu connues, sur l’état des sociétés d’Amérique latine, notamment sur l’étendue et les modalités de la corruption de la criminalité, et sur leurs effets. Cela doit sans doute s’étendre à d’autres pays du Tiers monde, notamment en Afrique.
On trouve aussi une juste critique de la mondialisation, non de son principe, mais de certains de ses aspects.
On devine qu’une grande partie des aides internationales ne profite pas à ses destinataires. Que peut-on y faire? comment? Je n’ai pas trouvé dans le livre de réponses à l’échelle de ces questions.
Des exemples individuels courageux, tels que celui du cardinal, ne pourront probablement même pas suffire à empêcher ces problèmes de s’aggraver.
D’autre part ce livre ignore à peu près totalement le problème démographique, dont devrait résulter la nécessité d’un contrôle efficace des naissances. Au lieu de cela, il plaide essentiellementr pour une immigration incontrôlée vers les Etats unis. Où cela pourrait il mener?
Au total faire connaître l’étendue des problèmes est certainement utile, mais le livre reste bien loin de véritables solutions.
Cette conversation entre le Cardinal et un journaliste se lit facilement : ils nous entrainent dans des problèmes d’actualité, vus sous un autre angle que celui des média.
Engagé dans la lutte contre la pauvreté sur le terrain au Honduras, mais aussi lors des grandes réunions internationales (G8, ONU) le Cardinal a une liberté de pensée et de ton qui fait du bien en ce moment de grisaille.
J’attendais ce livre depuis que j’ai vu a la télé une interview du Cardinal Maradiaga.
Je pensais tout de même que je serai en présence d’un texte plein de bondieuseries que l’on lirait en diagonale. Quelle surprise de tomber sur cette conversation avec un journaliste qui expose le problème de l’immigration avec tant de réalisme. Il l’étudie a la lumière de la morale chrétienne sans nous harceler. On a même souvent l’impression de lire un politique plus qu’un ecclésiastique.
Excellent livre.Je suis tout à fait d’accord avec Arnaud aussi je n’en dis pas plus
A lire absolument par nous autres Occidentaux qui, dans notre vie confortable, ne mesurons pas la détresse des pays du Sud. Effectivement on n’est pas tout-à-fait le même en refermant ce livre, comme il a été dit plus haut. Ce livre permet d’aborder concrètement la doctrine sociale de l’Eglise, dont les médias se font hélas si peu l’écho, et qui est pourtant au coeur de la réflexion et de l’action chrétiennes aujourd’hui.
De belles pages pleines d’espérance sur la famille, l’éducation et la vocation.
J’aimerais bien qu’Henri nous donne les “ véritables solutions, ” s’il en a le secret ! je les trouve en suivant les principes de ce livre, que Benoît XVI a magistralement affirmés dans sa récente Encyclique ” Caritas in veritate ”. Je ne suis pourtant pas particulièrement “ romain ”, et plus chrétien que catholique. Mais ces textes situent justement le problème là où il est: non dans la seule technique, qu’on peut toujours dévoyer vers l’inadmissible, mais dans l’esprit qui les anime: don et partage plus que profit égoïste dont on prétend un peu vite qu’il est dans la nature des choses. Nature dévoyée, oui. Agissez en conscience, joignez l’espérance à la solidarité (autre nom de la charité). Tel est le message de ce livre, par un homme qui a pris à bras le corps ce problème.
Des refexions qui touchent sur des sujets communs à tous. Des réponses claires et sans détours qui touchent par l’intensité de leur auteur. Enfin un pays, le Honduras, dont on a beaucoup entendu parler au Brésil ces derniers temps qui ne touchait que les cordes du stéréoptype et qui semble avoir bien de la chance d’avoir un engagé si actif en son Evêque de Tegucigalpa.