biographie d’une femme exceptionnelle, dans un pays très exceptionnellement corrompu, miné jusqu’aux ongles des orteils par la barbarie et l’intolérance islamique. La nausée. -5-
Destin totalement incompréhensible qui nous fait basculer de l’admiration à parfois l’exaspération. Cette famille est-elle une cause des problèmes ou la solution ? Et d’où finalement tenaient-ils leur richesse ? Nous ne sommes pas près de comprendre la géopolitique issue de ces imbroglios familiaux et politiques. Ce n’est pas très bien écrit et l’auteur doit bien reprendre un bon tiers de la biographie de Bénazir sous forme de citations.
Biographie intéressante d’une femme politique hors norme dans un pays hors norme ; nous ne pouvons que frémir et nous inquiéter devant tant de passions, d’intégrisme religieux, de corruption et de violence.
E.Raynaud écrit vraiment très mal,
Ce livre m’a intéressé pour plusieurs raisons/L’histoire de cette femme, de sa famille, qui a lutté toute sa vie pour que son peuple aspire à plus de liberté, de bonheur . Sa vie a été un combat, une lutte, un sacrifice, pour vaincre un pouvoir militaire, qui voulait l’anéantir, l’écraser.Ce fût une femme admirable, que l’on a assassinée, car elle génait.
L’autre intéret que j’ai trouvé dans ce livre, c’est la révélation de l’intervention de l’Amérique dans l’histoire du Pakistan, de l’Afganistan, et des conséquences dramatiques qui se vivent aujourd’hui.
Bravo pour avoir écrit ce livre, car il faut du courage pour faire de telles révélations.
L’écriture n’est pas heureuse et je comprends que cela puisse en géner la lecture.
Il permet de mieux comprendre les évenements d’aujourd’hui, qui se passent dans cette partie du monde .
A lire absolument.
Après Virginia Hall, un autre livre destiné à une femme exceptionnelle. Un courage sans mesure, une intelligence et une volonté d’apporter le bien autour d’elle en souhaitant un pays où la démocratie pouvait avoir sa place. Mais comme son père, elle sera victime d’une fin tragique !
Odile a très bien décrit ce qu’on ressent à la lecture de ce livre et ce qu’il peut nous apporter pour mieux cerner les problèmes politiques du Pakistan.
Juste une petite déception sur le style d’écriture un peu décousu à mon goût.
Malheureusement ce livre est écrit par un plumitif sans talent, ce genre de journaliste qui pondent une biographie sur l’évènement ou la mort d’une personnalité qu’ils n’ont jamais véritablement étudiée auparavant, ce qui donne un mauvais livre, spécialement mal écrit, à partir d’un mixage d’articles de presse.
Dommage, car sur cette femme il y a surement l’opportunité d’écrire un vrai bon livre et de s’attacher à travers celui-ci, à cette femme au destin tragique mais passionnant.
Biographie baclée , ce n’est pas un travail de journaliste consciencieux ! C’est tellement à décharge et dans l’admiration de B . BHUTTO que l’on se doit d’aller chercher la contradiction si l’on veut mieux comprendre ce personnage effectivement hors du commun .
Le sujet était pourtant passionnant : une femme admirable dans un pays miné par la corruption, le fanatisme, les ambitions et les enjeux géopolitiques… Mais quelle déception à la lecture !!! L’écriture est vraiment mauvaise, rien n’est approfondi, on reste dans les événements “sensationnels” sans chercher à les replacer dans un contexte pourtant riche et complexe. Avec des élipses dans le déroulement de la vie de Bénazir Bhutto (notamment sur la fin), et un dernier chapitre confus et obscur. Ce n’est pas un travail rigoureux, et je trouve que l’adjectif “bâclé” employé par AS. B. résume très bien l’ouvrage.
Malgré les commentaires précédents sur la mauvaise rédaction, je le recommande pour trois raisons : la première, parce que c’est la biographie d’une femme qui ne renonce pas face aux adversités qu’elle rencontre sur son chemin, donc digne d’intérêt ; la deuxième, parce que l’autre sujet du livre c’est le Pakistan et que ce pays va faire, dans les mois à venir, la une des infos, et la troisième, parce que l’auteur de ce livre, parle d’une entrevue -novembre 2007- de David Frost à Benazir Bhutto au cours de laquelle celle-ci « explique qu’Oussama Ben Laden a été assassiné par un ancien membre des services secrets pakistanais ». Par conséquent, livre d’actualité si l’on veut avoir un peu plus d’éléments pour filtrer les infos toujours incomplètes des journaux télévisés et toujours présentées d’une certaine façon pour influencer l’opinion publique dans un sens particulier.
Le sujet etait interessant, mais las le soi-disant écrivain qui nous inflige sa prose est un monsieur suffisantetson livre bien mal écrit.Poncifs en tout genres, clichés en veux-tu en voilà.
On manque cruellemant decartes géographiques pour situer les differentes villes dans ce vaste pays.
Le personnage principal est resté dans mon esprit comme une femme tres ambigue bien avant la lecture de ce
livre. Famille de grands féodaux, fortune immense,pas de préoccupations pour les fins de mois .C’est trés bien.
Cela n’enleve rien ni à son intelligence ni à son goût du pouvoir.Son destin tragique la rétablit dans une humanité
souffranteet c’est la seule chose positive à mes yeux.
Je trouve l’auteur de ce livre vraiment trop fanatise par la famille Butho. A aucun moment il ne leur trouve une erreur de jugement, de pensée ou d’action. La politique suscite du fanatisme, mais il faut savoir être objectif quand on ecrit sur un Politique. A aucun moment de son récit il ne mentionne un impair ou une imprudence quelconque qu’aurait pu commettre un Butho.
La corruption existe, il est vrai, mais si cette famille a pu être décimée avec autant de violence pendant plusieurs années il faut croire qu’ils avaient certainement des torts ou des erreurs commises quelque part.
J’ai beaucoup aime le conseil donne par Ali Butho a sa fille lors de son départ pour l’université aux USA et qui est cite a la page 46 du livre.
Terriblement décevant. Peut-être que Benazir Butho méritait un travail plus fouillé ; l’écriture de cette mauvaise biographie-hagiographie est très négligée. L’usage de formules faciles, de poncifs, d’expressions relâchées, à quoi s’ajoute l’absence de distance à l’égard du sujet traité rendent la lecture pénible. Je me suis arrêtée dans ma lecture en dépit de l’intérêt que le personnage suscitait.
C’est très mal écrit (pour vous amuser cherchez donc les nombreuses cerises sur le gâteau). De plus pour M. Raynaud dans la famille Bhutto tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil. Même les frères qui furent, dit-on, liés au terrorisme. Il passe sous silence bien des choses qui gênerait son image parfaite. Les dissensions familiales, le fait qu’on ait dit que l’assassinat du frère avait été organisé par le mari… Bref Eric Raynaud ne peut nous expliquer pourquoi il est tombé amoureux de B. Bhutto. Par ce livre il a plus desservit son idole qu’autre chose.
Du même avis que Chantal Lopez et Odile. Livre passionnant qui nous décrit la bataille de Benazir Butho face au pouvoir militaire et le terrorisme. C’est un livre d’investigation, avec peut être un parti pris, mais il nous donne une idée de ce qu’il se passe en dehors de nos frontières européennes. J’ai mis 5 pour remonter la moyenne. Bravo pour ce choix.
Tout a fait d’accord avec vous as.b. Je donne 1 pour l’encre et le papier et la curiosite agacee qu’ont fait naitre les premieres pages de ce livre bacle: ou est donc cette carte promise en annexe a la page 16? Je feuillette en vain pour la trouver et tombe par hasard page 245 sur “les centaines de victimes britanniques du 11 mars 2003″! Confusion avec Madrid je crois, Londres c’etait en juillet 2005.
Je ne comprends pas que la bibliotheque orange d’ordinaire plutot scrupuleuse ait selectionne un livre ou l’auteur n’a fait que piocher dans la biographie de Benazir Bhutto “Daughter of destiny”, publiee en anglais en 1989 puis remaniee en 2008, traduction et adaptation francaise “Fille de l’Orient” ed Heloise d’Ormesson (voir note p.33). Peut-etre s’est-il egalement inspire de “Reconciliation: Islam, Democracy and the West”, livre posthume de Benazir, publie par Harper Perennial en fevrier 2008? J’en doute, l’etendue de ses sources ne depassant guere Paris Match et l’Express du 3 janvier 2008…
Vous l’aurez devine, je n’ai pas pris la peine de terminer ce tissus d’inexactitudes mais au moins cela m’aura donne envie de lire Benazir Bhutto en version originale et d’en savoir plus.
PS: clavier anglais, desolee pour l’absence d’accents.
Pas loin de penser comme Anne V. J’ai quand même lu ce livre qui rappelle des faits d’une actualité brûlante, dans ce pays où sévissent corruption et terrorisme. Ramener les énormes problèmes Pakistan/Afghanistan à ce portrait fleur bleue, à qui ce livre s’adresse-t-il ?
je partage otre avis mais je voudrais défendre le comité de lecture: Comme vous, je ne comprends pas qu’il ait retenu ce truc mal ficelé. Mais que dire, quand il sélectionne “Sur la place de Chesil” et que plusieurs lecteurs lui mettent un zéro ? Honte aux lecteurs ! Hélas, Il faut donner à chacun de son foin…
Bien ou mal écrit,, écriture moderne, il était indispensable d’écrire la biographie ou plusieurs biographies sur Benazir Bhutto.. Félicitations aux écrivains aux journalistes qui se donnent pour écrire relater les faits.
biographie d’une femme exceptionnelle, dans un pays très exceptionnellement corrompu, miné jusqu’aux ongles des orteils par la barbarie et l’intolérance islamique. La nausée. -5-
Femme d’exception mais que c’est mal ecrit !
Destin totalement incompréhensible qui nous fait basculer de l’admiration à parfois l’exaspération. Cette famille est-elle une cause des problèmes ou la solution ? Et d’où finalement tenaient-ils leur richesse ? Nous ne sommes pas près de comprendre la géopolitique issue de ces imbroglios familiaux et politiques. Ce n’est pas très bien écrit et l’auteur doit bien reprendre un bon tiers de la biographie de Bénazir sous forme de citations.
Cela aurait pu être passionnant si l’écriture avait été un peu plus soignée.Trop de phrases peu claires. Je n’ai pas eu envie de terminer……
Biographie intéressante d’une femme politique hors norme dans un pays hors norme ; nous ne pouvons que frémir et nous inquiéter devant tant de passions, d’intégrisme religieux, de corruption et de violence.
E.Raynaud écrit vraiment très mal,
Ce livre m’a intéressé pour plusieurs raisons/L’histoire de cette femme, de sa famille, qui a lutté toute sa vie pour que son peuple aspire à plus de liberté, de bonheur . Sa vie a été un combat, une lutte, un sacrifice, pour vaincre un pouvoir militaire, qui voulait l’anéantir, l’écraser.Ce fût une femme admirable, que l’on a assassinée, car elle génait.
L’autre intéret que j’ai trouvé dans ce livre, c’est la révélation de l’intervention de l’Amérique dans l’histoire du Pakistan, de l’Afganistan, et des conséquences dramatiques qui se vivent aujourd’hui.
Bravo pour avoir écrit ce livre, car il faut du courage pour faire de telles révélations.
L’écriture n’est pas heureuse et je comprends que cela puisse en géner la lecture.
Il permet de mieux comprendre les évenements d’aujourd’hui, qui se passent dans cette partie du monde .
A lire absolument.
Après Virginia Hall, un autre livre destiné à une femme exceptionnelle. Un courage sans mesure, une intelligence et une volonté d’apporter le bien autour d’elle en souhaitant un pays où la démocratie pouvait avoir sa place. Mais comme son père, elle sera victime d’une fin tragique !
Odile a très bien décrit ce qu’on ressent à la lecture de ce livre et ce qu’il peut nous apporter pour mieux cerner les problèmes politiques du Pakistan.
Juste une petite déception sur le style d’écriture un peu décousu à mon goût.
Malheureusement ce livre est écrit par un plumitif sans talent, ce genre de journaliste qui pondent une biographie sur l’évènement ou la mort d’une personnalité qu’ils n’ont jamais véritablement étudiée auparavant, ce qui donne un mauvais livre, spécialement mal écrit, à partir d’un mixage d’articles de presse.
Dommage, car sur cette femme il y a surement l’opportunité d’écrire un vrai bon livre et de s’attacher à travers celui-ci, à cette femme au destin tragique mais passionnant.
je n’ai pas pu terminer le livre je pense que cela aurait pu etr un livre plus interrsant trop de citations mal ecrit
Biographie baclée , ce n’est pas un travail de journaliste consciencieux ! C’est tellement à décharge et dans l’admiration de B . BHUTTO que l’on se doit d’aller chercher la contradiction si l’on veut mieux comprendre ce personnage effectivement hors du commun .
Le sujet était pourtant passionnant : une femme admirable dans un pays miné par la corruption, le fanatisme, les ambitions et les enjeux géopolitiques… Mais quelle déception à la lecture !!! L’écriture est vraiment mauvaise, rien n’est approfondi, on reste dans les événements “sensationnels” sans chercher à les replacer dans un contexte pourtant riche et complexe. Avec des élipses dans le déroulement de la vie de Bénazir Bhutto (notamment sur la fin), et un dernier chapitre confus et obscur. Ce n’est pas un travail rigoureux, et je trouve que l’adjectif “bâclé” employé par AS. B. résume très bien l’ouvrage.
Malgré les commentaires précédents sur la mauvaise rédaction, je le recommande pour trois raisons : la première, parce que c’est la biographie d’une femme qui ne renonce pas face aux adversités qu’elle rencontre sur son chemin, donc digne d’intérêt ; la deuxième, parce que l’autre sujet du livre c’est le Pakistan et que ce pays va faire, dans les mois à venir, la une des infos, et la troisième, parce que l’auteur de ce livre, parle d’une entrevue -novembre 2007- de David Frost à Benazir Bhutto au cours de laquelle celle-ci « explique qu’Oussama Ben Laden a été assassiné par un ancien membre des services secrets pakistanais ». Par conséquent, livre d’actualité si l’on veut avoir un peu plus d’éléments pour filtrer les infos toujours incomplètes des journaux télévisés et toujours présentées d’une certaine façon pour influencer l’opinion publique dans un sens particulier.
Le sujet etait interessant, mais las le soi-disant écrivain qui nous inflige sa prose est un monsieur suffisantetson livre bien mal écrit.Poncifs en tout genres, clichés en veux-tu en voilà.
On manque cruellemant decartes géographiques pour situer les differentes villes dans ce vaste pays.
Le personnage principal est resté dans mon esprit comme une femme tres ambigue bien avant la lecture de ce
livre. Famille de grands féodaux, fortune immense,pas de préoccupations pour les fins de mois .C’est trés bien.
Cela n’enleve rien ni à son intelligence ni à son goût du pouvoir.Son destin tragique la rétablit dans une humanité
souffranteet c’est la seule chose positive à mes yeux.
Je trouve l’auteur de ce livre vraiment trop fanatise par la famille Butho. A aucun moment il ne leur trouve une erreur de jugement, de pensée ou d’action. La politique suscite du fanatisme, mais il faut savoir être objectif quand on ecrit sur un Politique. A aucun moment de son récit il ne mentionne un impair ou une imprudence quelconque qu’aurait pu commettre un Butho.
La corruption existe, il est vrai, mais si cette famille a pu être décimée avec autant de violence pendant plusieurs années il faut croire qu’ils avaient certainement des torts ou des erreurs commises quelque part.
J’ai beaucoup aime le conseil donne par Ali Butho a sa fille lors de son départ pour l’université aux USA et qui est cite a la page 46 du livre.
Terriblement décevant. Peut-être que Benazir Butho méritait un travail plus fouillé ; l’écriture de cette mauvaise biographie-hagiographie est très négligée. L’usage de formules faciles, de poncifs, d’expressions relâchées, à quoi s’ajoute l’absence de distance à l’égard du sujet traité rendent la lecture pénible. Je me suis arrêtée dans ma lecture en dépit de l’intérêt que le personnage suscitait.
C’est très mal écrit (pour vous amuser cherchez donc les nombreuses cerises sur le gâteau). De plus pour M. Raynaud dans la famille Bhutto tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil. Même les frères qui furent, dit-on, liés au terrorisme. Il passe sous silence bien des choses qui gênerait son image parfaite. Les dissensions familiales, le fait qu’on ait dit que l’assassinat du frère avait été organisé par le mari… Bref Eric Raynaud ne peut nous expliquer pourquoi il est tombé amoureux de B. Bhutto. Par ce livre il a plus desservit son idole qu’autre chose.
Du même avis que Chantal Lopez et Odile. Livre passionnant qui nous décrit la bataille de Benazir Butho face au pouvoir militaire et le terrorisme. C’est un livre d’investigation, avec peut être un parti pris, mais il nous donne une idée de ce qu’il se passe en dehors de nos frontières européennes. J’ai mis 5 pour remonter la moyenne. Bravo pour ce choix.
Tout a fait d’accord avec vous as.b. Je donne 1 pour l’encre et le papier et la curiosite agacee qu’ont fait naitre les premieres pages de ce livre bacle: ou est donc cette carte promise en annexe a la page 16? Je feuillette en vain pour la trouver et tombe par hasard page 245 sur “les centaines de victimes britanniques du 11 mars 2003″! Confusion avec Madrid je crois, Londres c’etait en juillet 2005.
Je ne comprends pas que la bibliotheque orange d’ordinaire plutot scrupuleuse ait selectionne un livre ou l’auteur n’a fait que piocher dans la biographie de Benazir Bhutto “Daughter of destiny”, publiee en anglais en 1989 puis remaniee en 2008, traduction et adaptation francaise “Fille de l’Orient” ed Heloise d’Ormesson (voir note p.33). Peut-etre s’est-il egalement inspire de “Reconciliation: Islam, Democracy and the West”, livre posthume de Benazir, publie par Harper Perennial en fevrier 2008? J’en doute, l’etendue de ses sources ne depassant guere Paris Match et l’Express du 3 janvier 2008…
Vous l’aurez devine, je n’ai pas pris la peine de terminer ce tissus d’inexactitudes mais au moins cela m’aura donne envie de lire Benazir Bhutto en version originale et d’en savoir plus.
PS: clavier anglais, desolee pour l’absence d’accents.
Une hagiographie d’une qualité minable tant sur le fond que sur la forme.
Même le titre “Jusqu’au bout du destin”(!!!) a des relents de Paris Match.
Honte à la BO d’oser nous proposer des ouvrages pareils, c’est à se demander si le comité de lecture a été soudoyé par la famille Bhutto!
Pas loin de penser comme Anne V. J’ai quand même lu ce livre qui rappelle des faits d’une actualité brûlante, dans ce pays où sévissent corruption et terrorisme. Ramener les énormes problèmes Pakistan/Afghanistan à ce portrait fleur bleue, à qui ce livre s’adresse-t-il ?
je partage otre avis mais je voudrais défendre le comité de lecture: Comme vous, je ne comprends pas qu’il ait retenu ce truc mal ficelé. Mais que dire, quand il sélectionne “Sur la place de Chesil” et que plusieurs lecteurs lui mettent un zéro ? Honte aux lecteurs ! Hélas, Il faut donner à chacun de son foin…
Bien ou mal écrit,, écriture moderne, il était indispensable d’écrire la biographie ou plusieurs biographies sur Benazir Bhutto.. Félicitations aux écrivains aux journalistes qui se donnent pour écrire relater les faits.