livre magnifique qui jaillit comme un cri primal
personnage de femme pure comme un cristal, authentique, et courageuse
Les personnages secondaires sont tous intéressants
Et le Klan est là…..terrifiant
Muriel A.Toulon :
Un peu dur d’entrer dans ce livre . Il m’a fallu 147 pages…Mais une fois que j’ ai franchi ce seuil , impossible de le lâcher …Très touchant …Très émouvant …Rempli d’amour …Mais de haine aussi …Quelque part il m’a bouleversé …A lire vraiment…
oui ! livre magnifique. J’ai rarement ressenti autant de tendresse derrière la description d’un monde brutal, autant de pudeur dans un environnement aussi cru et autant de maitrise dans la conduite d’une œuvre dont le sujet peut conduire facilement à des dérives. J’y ai, par ailleurs appris beaucoup de choses sur la vie des américains après la grande dépression.
On retrouve un peu l’ambiance de ” Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ” de Harper Lee.
C’ est à la fois violent et tendre : l’Amérique raciste du Ku.Klux.Klan, la haine d’Olivia pour sa folle de mère et l’amour qui unit Olivia et Wing, sans oublier William.
Un beau roman qui nous tient en haleine du début à la fin et nous entraîne dans l’Amérique de 1938.
Encore un livre sur la division entre Blancs et Noirs et les meurtres commis par les Blancs pendent la Crise Économique dans le Sud des Etats Unis.
Ce livre tient le lecteur en haleine du début à la fin
Mais hélas trop du même thème dont beaucoup autre écrivains ont déjà mieux écrit (e.g. » To kill a Mockingbird » par Harper Lee)
D’accord avec Robert, d’autres écrivains ont mieux écrit sur ce thème.
Ce livre se lit facilement et avec plaisir, comme un bon roman de l’été, mais après coup, je trouve beaucoup d’invraisemblances dans l’intrigue et suis déçue de l’impression qu’il laisse.
Du même avis que Thérèse, beaucoup de longueurs sauf vers les derniers chapitres où l’intrigue est plus palpitante.
Sans dévoiler le roman, je trouve aussi qu’il y a beaucoup d’invraisemblances……. Je suis moins enthousiaste sur ce livre que les autres lecteurs ci-dessus.
j’ai bcp aimé ce livre ; je remercie cpdt les lecteurs qui m’ont guidée par leurs commentaires vers un classique de la littérature américaine “to kill a mocking bird ” que je n’avais pas lu .Les suggestions des autres lecteurs sont tjrs les bienvenues.
Pas très bien écrit ce livre m’a déçue . Peut-être est-ce dû à la traduction … Mais les sujets abordés ( grande crise et KKK ne manquent pas d’intéret )
Excellent livre. J’ai eu un peu de mal à rentrer dedans, mais assez vite je n’ai plus pu le lâcher ! Cette écriture d’une grande sobriété trace le portrait si attachant d’une femme meurtrie par la vie et la pauvreté et qui pose chaque jour avec amour et simplicité les gestes essentiels à sa survie et celle de ses proches. Un livre d’une très grande humanité.
Un peu déçue : après un début long et sinueux, il faut attendre le dernier quart pour comprendre vraiment ce qui se passe. Malgré les invraisemblances, et une traduction parfois lourde, les portraits sont bien croqués, on retrouve le décor quand on connaît cette partie du Kentucky, les personnages principaux sont attachants : finalement ce livre apporte quelque chose.
et bien non, je n’ai pu m’intéresser à cette famille où tout le monde se déteste, où seules les loups bénéficient d’un zeste de tendresse,où l’on baise comme des lapins. Tout a été écrit sur la détresse des pauvres dans l’Amérique de la crise, la détresse encore plus grande des noirs; mais cette misère persiste dans une grande partie du monde: Inde, favelas…
les monstruosités des Cottoners manquent cruellement de vraisemblance.
Pourquoi aller chercher si loin une vie de misère. Nous avons chez nous un Zola qui a écrit beaucoup mieux!
On commence le livre comme un roman où l’on suit avec passion l’histoire de cette petite fille que la vie n’épargne pas… et l’on finit la lecture comme un polar où cette même enfant devenue femme va découvrir l’horreur du Klan et risquer sa vie pour découvrir l’horrible vérité.
Beaucoup d’amour(quelle expression triviale- que je ne répéterai pas – et peu réaliste M ou Mme Toulemonde!)de la haine aussi et une découverte des exactions des Cottoners qui ne sont en rien invraisemblables( à moins d’être “négationniste”?).
Zola a certes bien écrit mais est-ce une raison pour ignorer cette période sombre de l’histoire américaine?
livre magnifique qui jaillit comme un cri primal
personnage de femme pure comme un cristal, authentique, et courageuse
Les personnages secondaires sont tous intéressants
Et le Klan est là…..terrifiant
Muriel A.Toulon :
Un peu dur d’entrer dans ce livre . Il m’a fallu 147 pages…Mais une fois que j’ ai franchi ce seuil , impossible de le lâcher …Très touchant …Très émouvant …Rempli d’amour …Mais de haine aussi …Quelque part il m’a bouleversé …A lire vraiment…
oui ! livre magnifique. J’ai rarement ressenti autant de tendresse derrière la description d’un monde brutal, autant de pudeur dans un environnement aussi cru et autant de maitrise dans la conduite d’une œuvre dont le sujet peut conduire facilement à des dérives. J’y ai, par ailleurs appris beaucoup de choses sur la vie des américains après la grande dépression.
quelle atmosphère ! un livre très prenant lu en quelques heures
Excellent. A lire absoluement
voici ma note
livre prenant,a lire absolument
On retrouve un peu l’ambiance de ” Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ” de Harper Lee.
C’ est à la fois violent et tendre : l’Amérique raciste du Ku.Klux.Klan, la haine d’Olivia pour sa folle de mère et l’amour qui unit Olivia et Wing, sans oublier William.
Un beau roman qui nous tient en haleine du début à la fin et nous entraîne dans l’Amérique de 1938.
Encore un livre sur la division entre Blancs et Noirs et les meurtres commis par les Blancs pendent la Crise Économique dans le Sud des Etats Unis.
Ce livre tient le lecteur en haleine du début à la fin
Mais hélas trop du même thème dont beaucoup autre écrivains ont déjà mieux écrit (e.g. » To kill a Mockingbird » par Harper Lee)
D’accord avec Robert, d’autres écrivains ont mieux écrit sur ce thème.
Ce livre se lit facilement et avec plaisir, comme un bon roman de l’été, mais après coup, je trouve beaucoup d’invraisemblances dans l’intrigue et suis déçue de l’impression qu’il laisse.
de très bons moments passés grâce à ce livre! J’ai accroché du début à la fin. Merci
Livre boulversant, dont les derniers chapîtres vous plongent dans un profond désarroi! Heureusement l’épilogue nous empêche de vaciller ……………….
Du même avis que Thérèse, beaucoup de longueurs sauf vers les derniers chapitres où l’intrigue est plus palpitante.
Sans dévoiler le roman, je trouve aussi qu’il y a beaucoup d’invraisemblances……. Je suis moins enthousiaste sur ce livre que les autres lecteurs ci-dessus.
j’ai bcp aimé ce livre ; je remercie cpdt les lecteurs qui m’ont guidée par leurs commentaires vers un classique de la littérature américaine “to kill a mocking bird ” que je n’avais pas lu .Les suggestions des autres lecteurs sont tjrs les bienvenues.
Pas très bien écrit ce livre m’a déçue . Peut-être est-ce dû à la traduction … Mais les sujets abordés ( grande crise et KKK ne manquent pas d’intéret )
en lisant les commentaires des lecteurs , je me rends compte que je confonds ce livre avec celui d’Harper Lee, j’ai du le survoler…
Excellent livre. J’ai eu un peu de mal à rentrer dedans, mais assez vite je n’ai plus pu le lâcher ! Cette écriture d’une grande sobriété trace le portrait si attachant d’une femme meurtrie par la vie et la pauvreté et qui pose chaque jour avec amour et simplicité les gestes essentiels à sa survie et celle de ses proches. Un livre d’une très grande humanité.
Les secrets d’un village du pays symbole de la démocratie et de la liberté!!!
Un peu déçue : après un début long et sinueux, il faut attendre le dernier quart pour comprendre vraiment ce qui se passe. Malgré les invraisemblances, et une traduction parfois lourde, les portraits sont bien croqués, on retrouve le décor quand on connaît cette partie du Kentucky, les personnages principaux sont attachants : finalement ce livre apporte quelque chose.
Merci pour les commentaires précédents et pistes de lecture sur le même sujet.
Bon livre malgré des longueurs.
et bien non, je n’ai pu m’intéresser à cette famille où tout le monde se déteste, où seules les loups bénéficient d’un zeste de tendresse,où l’on baise comme des lapins. Tout a été écrit sur la détresse des pauvres dans l’Amérique de la crise, la détresse encore plus grande des noirs; mais cette misère persiste dans une grande partie du monde: Inde, favelas…
les monstruosités des Cottoners manquent cruellement de vraisemblance.
Pourquoi aller chercher si loin une vie de misère. Nous avons chez nous un Zola qui a écrit beaucoup mieux!
On commence le livre comme un roman où l’on suit avec passion l’histoire de cette petite fille que la vie n’épargne pas… et l’on finit la lecture comme un polar où cette même enfant devenue femme va découvrir l’horreur du Klan et risquer sa vie pour découvrir l’horrible vérité.
Beaucoup d’amour(quelle expression triviale- que je ne répéterai pas – et peu réaliste M ou Mme Toulemonde!)de la haine aussi et une découverte des exactions des Cottoners qui ne sont en rien invraisemblables( à moins d’être “négationniste”?).
Zola a certes bien écrit mais est-ce une raison pour ignorer cette période sombre de l’histoire américaine?
riche et remarquable