moi qui réve d’aller en australie, je me suis régaler avec ce livre, qui m’a fait découvrir la fragilité d’une femme à part dans les petites bourgade des chercheurs d’or!
à relire!
Beaucoup de descriptions tant paysages que personnages. Les 2 premiers chapitres campent les personnages principaux.
Elle est artiste, aime le dessin par-dessus tout au point d’assister au lieu de porter secours à l’envol de la fillette qu’elle gardait. A la fin d’un pique nique, une rafale l’emporte les parents s’affolent. La bonne société ne le lui pardonne pas.
Lui émigre de Suisse avec son troupeau( fait véridique survenu à un de ses ancêtres qui inspira l’auteur) .
Ils se rencontrent et se marient.
2 autres personnages entrent en scène, un officier de police qui avait des vues sur Jemma, et la poursuit de ses assiduités . Et un géologue qui tombe amoureux d’elle et l’entrainera dans sa fuite après la mort de sa fille.
Actes sud offre toujours de bons livres mais le format de la pagination rend la lecture malaisée.
long, il est vrai mais que de belles descriptions….
Je ferai remarquer en toute amitié à Desrob que sur ce site on ne demande pas de résumer le livre mais simplement de donner son avis
Jemma épouse un de ces paysans du Tessin (Suisse) émigrés en Australie. Son tempérament artistique, sa fantaisie l’isolent de la population. Trop indépendante, elle ne peut percer le mur de la suspicion. Sa famille, activement solidaire, ne suffit pas à la protéger d’une rumeur malveillante, créée par la jalousie d’un tyranneau local, malhonnête et imbu de sa puissance. Hors-la-loi, elle finit par émerger et vivre malgré ses blessures.
Roman excellent et fort.
je me suis laissee prendre par l’histoire qui me semblait au debut rebarbative mais j’ai bien aime merci d ele l’avoir fait decouvrir je ne l’aurai sans doute pas achete
Je ne suis pas enthousiasmée :
la traduction d’abord. Nous sommes au XIXème siècle et I.R. emploie des expressions familières très contemporaines (ex: lui crier dessus). Facteur humain…
Le contenu ensuite : intrigue mal fagotée, pas très crédible, caricaturale qui ne m’a jamais saisie.
Le regard “protection de l’environnement” de Byrne me semble extrêmement anachronique, etc..
Comme d’autres, je n’aime pa laisser un livre en route. Je le finirai donc courageusement. Le dernier tiers sera peut-être palpitant !!!
J’ai beaucoup aimé ce roman qui ne semble pourtant pas attirer les commentaires.
Roman au style parfois abrupte mais au final très agréable à lire. J’ai beaucoup aimé.
moi qui réve d’aller en australie, je me suis régaler avec ce livre, qui m’a fait découvrir la fragilité d’une femme à part dans les petites bourgade des chercheurs d’or!
à relire!
Beaucoup de descriptions tant paysages que personnages. Les 2 premiers chapitres campent les personnages principaux.
Elle est artiste, aime le dessin par-dessus tout au point d’assister au lieu de porter secours à l’envol de la fillette qu’elle gardait. A la fin d’un pique nique, une rafale l’emporte les parents s’affolent. La bonne société ne le lui pardonne pas.
Lui émigre de Suisse avec son troupeau( fait véridique survenu à un de ses ancêtres qui inspira l’auteur) .
Ils se rencontrent et se marient.
2 autres personnages entrent en scène, un officier de police qui avait des vues sur Jemma, et la poursuit de ses assiduités . Et un géologue qui tombe amoureux d’elle et l’entrainera dans sa fuite après la mort de sa fille.
Actes sud offre toujours de bons livres mais le format de la pagination rend la lecture malaisée.
long, long
comment peut-on etre australien ?
Plutôt insipide, on le lit sans aucune passion, on va jusqu’au bout (je n’aime pas arrêter un livre) mais décevant. dans l’ensemble.
Eh bien moi, je ne suis pas rrivée au bout. Je l’ai trouvé moi aussi long et insipide
long, il est vrai mais que de belles descriptions….
Je ferai remarquer en toute amitié à Desrob que sur ce site on ne demande pas de résumer le livre mais simplement de donner son avis
Jemma épouse un de ces paysans du Tessin (Suisse) émigrés en Australie. Son tempérament artistique, sa fantaisie l’isolent de la population. Trop indépendante, elle ne peut percer le mur de la suspicion. Sa famille, activement solidaire, ne suffit pas à la protéger d’une rumeur malveillante, créée par la jalousie d’un tyranneau local, malhonnête et imbu de sa puissance. Hors-la-loi, elle finit par émerger et vivre malgré ses blessures.
Roman excellent et fort.
je me suis laissee prendre par l’histoire qui me semblait au debut rebarbative mais j’ai bien aime merci d ele l’avoir fait decouvrir je ne l’aurai sans doute pas achete
un bon roman dont on ne devine pas à l’avance l’intrigue;
lisant avec intérêt,je n’ai pas , pour une fois, pesté contre le format actes sud !
Je ne suis pas enthousiasmée :
la traduction d’abord. Nous sommes au XIXème siècle et I.R. emploie des expressions familières très contemporaines (ex: lui crier dessus). Facteur humain…
Le contenu ensuite : intrigue mal fagotée, pas très crédible, caricaturale qui ne m’a jamais saisie.
Le regard “protection de l’environnement” de Byrne me semble extrêmement anachronique, etc..
Comme d’autres, je n’aime pa laisser un livre en route. Je le finirai donc courageusement. Le dernier tiers sera peut-être palpitant !!!