Pérégrinations d’une enfant, fille d’un père alcoolique et d’une mère absente, ballotée d’oncle en grand-mère et autres tantes de New York à Cuba et autres pensionnats.Chronique au jour le jour sans aucun intérêt.Par exemple, aucune référence à la grande dépression des années 29-34.
Belle écriture.
Impression de vivre au rythme de la petite fille, de ses déconvenues et de sa force de caractère qui la fait toujours avancer.
Belle évocation de l’Amérique des années 30
Je serai moins sévère que les autres lecteurs, d’abord parce que c’est magnifiquement écrit (et probablement aussi bien traduit, ce qui est de plus en plus rare!) et puis parce qu’il faut se laisser prendre au jeu de ce roman décousu à dessein, patchwork parfois un peu déroutant.
Un livre vraiment déroutant. On peut vraiment en chercher l’intérêt comme beaucoup de lecteurs, j’ai pour ma part ressenti une réelle émotion à la lecture de ces pages très sobres mais vibrantes du récit de cette enfance sacrifiée à l’égoïsme d’adultes irresponsables.
Un des meilleurs livres lus jusqu’à présent, et très bien traduit me semble-t-il.
Au début, cela paraît insignifiant (et donc sans intérêt) mais toutes ces touches nostalgiques, sensibles, sobres et éblouissantes, tracent une autobiographie attachante et faut-il le souligner, empreinte de modestie, – ce qui est rarement le cas pour ces nombrilistes d’écrivains.
Ces Mémoires doux-amers, jamais ennuyeux, donnent l’envie de lire les romans de Paula Fox (née en 1923)
je suis du même avis que DBD. Ce livre au début m’a semblé ennuyeux et puis au fur à mesure il m’a charmé, sûrement que l’écriture y est pour beaucoup. Je n’ai lu aucun livre de Paula Fox, mais sa vie a dû l’inspirer.
Je suis également du même avis que DBD , enfin de la littérature, autobiographie sans prétention remarquablement bien écrite et bien traduite . La sélection des livres devrait se faire sur ces critères ce qui n’est pas le cas, malheureusement.
en me forçant,j’ai lu jusqu’au bout,après avoir lu certains commentaires élogieux
mais je n’ai pas trouvér le livremeilleur à la fin!celà ne m’a pas intéressée
Petite fille délaissée par ses parents intellectuels complétement irresponsables, alcooliques et même haineux, nous fait partager ses souvenirs d’enfance comme ils viennent c’est à dire avec violence et quelquefois incohérence. Jamais une plainte ou un jugement, seulement un constat de faits. La fin me fait penser à un tableau de Hopper infiniment solitaire et désespéré.
livre puissamment ennuyeux: personnage peu sympathique, malmené par la vie et s’y roulant sans effort… Fallait-il chercher une nouvelle traduction aussi nulle jusque dans les Amériques ?
Pérégrinations d’une enfant, fille d’un père alcoolique et d’une mère absente, ballotée d’oncle en grand-mère et autres tantes de New York à Cuba et autres pensionnats.Chronique au jour le jour sans aucun intérêt.Par exemple, aucune référence à la grande dépression des années 29-34.
souvenirs égrennés, hachés, ennuyeux et même difficile à lire. Aucun intérêt
Belle écriture.
Impression de vivre au rythme de la petite fille, de ses déconvenues et de sa force de caractère qui la fait toujours avancer.
Belle évocation de l’Amérique des années 30
Moi non plus, je n’ai ni vu ni compris l’intérêt de ce livre….
vraiment je rejoins les autres lecteurs, ce livre est ennuyeux et n’a aucun interêt
Je serai moins sévère que les autres lecteurs, d’abord parce que c’est magnifiquement écrit (et probablement aussi bien traduit, ce qui est de plus en plus rare!) et puis parce qu’il faut se laisser prendre au jeu de ce roman décousu à dessein, patchwork parfois un peu déroutant.
Un livre vraiment déroutant. On peut vraiment en chercher l’intérêt comme beaucoup de lecteurs, j’ai pour ma part ressenti une réelle émotion à la lecture de ces pages très sobres mais vibrantes du récit de cette enfance sacrifiée à l’égoïsme d’adultes irresponsables.
Un des meilleurs livres lus jusqu’à présent, et très bien traduit me semble-t-il.
Au début, cela paraît insignifiant (et donc sans intérêt) mais toutes ces touches nostalgiques, sensibles, sobres et éblouissantes, tracent une autobiographie attachante et faut-il le souligner, empreinte de modestie, – ce qui est rarement le cas pour ces nombrilistes d’écrivains.
Ces Mémoires doux-amers, jamais ennuyeux, donnent l’envie de lire les romans de Paula Fox (née en 1923)
je suis du même avis que DBD. Ce livre au début m’a semblé ennuyeux et puis au fur à mesure il m’a charmé, sûrement que l’écriture y est pour beaucoup. Je n’ai lu aucun livre de Paula Fox, mais sa vie a dû l’inspirer.
Je suis également du même avis que DBD , enfin de la littérature, autobiographie sans prétention remarquablement bien écrite et bien traduite . La sélection des livres devrait se faire sur ces critères ce qui n’est pas le cas, malheureusement.
en me forçant,j’ai lu jusqu’au bout,après avoir lu certains commentaires élogieux
mais je n’ai pas trouvér le livremeilleur à la fin!celà ne m’a pas intéressée
encore un livre ennuyant : je doute vraiment de la BO !!
Petite fille délaissée par ses parents intellectuels complétement irresponsables, alcooliques et même haineux, nous fait partager ses souvenirs d’enfance comme ils viennent c’est à dire avec violence et quelquefois incohérence. Jamais une plainte ou un jugement, seulement un constat de faits. La fin me fait penser à un tableau de Hopper infiniment solitaire et désespéré.
Même avis que DBD et d’autres, j’ai bien aimé ce livre et l’ai lu avec plaisir.
livre puissamment ennuyeux: personnage peu sympathique, malmené par la vie et s’y roulant sans effort… Fallait-il chercher une nouvelle traduction aussi nulle jusque dans les Amériques ?
Ce livre à l’éciture superbe m’a beaucoup touchée.
Encore un livre ennuyeux.